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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 15:26
Ba Duan Jin : les bienfaits des huit pièces de Brocard

Ba Duan Jin, 八段錦氣功 ou « Huit pièces de brocard », est une forme en huit mouvements, qui permet d’étirer en profondeur les méridiens d’acupuncture et de relaxer l’ensemble du corps, en favorisant ainsi la circulation du Qi et du sang. Il étire les tendons, pour les rendre souples comme de la soie. Il tonifie le coeur, renforce les poumons et le système digestif. Il est classifié dans la catégorie Qi Gong externe « Wei Dan », qui veut dire au sens large du terme renforcement du corps (un effet « bouclier » qui permet de mieux se protéger des agressions externes).

Ba Duan Jin est une forme très ancienne de Qi Gong (Bodhidharma en serait le fondateur. Repris ensuite par le général Yu Fei qui le rendit populaire et l’utilisa pour renforcer ses troupes en des temps records). Il est simple à mémoriser : vous pourrez apprendre ces exercices facilement. Ba Duan Jin est une étape préliminaire dans le temple Shaolin qui prépare au travail plus profond sur les tendons : Yi Jin Jing.

Cet article résume les bienfaits des Ba Duan Jin. Chaque chant (dans les temps anciens on mémorisait les exercices de Qi Gong par des chants mnémotechniques) comporte le nom en Pinyin, les caractères chinois et leur traduction. Pour en savoir plus sur les Ba Duan Jin, vous pouvez consulter cet article qui présente le 1er exercice en détail.

Bonne pratique !

Voici la vidéo qui m'a paru la plus abordable et la plus claire, avec un commentaire en voix Off, en anglais. Des passants apparaissent de façon spontanée durant le turnage de la vidéo, ce qui lui confère un côté très sympathique. Bon visionnage.

Les 8 exercices de Ba Duan Jin

1. Soutenir le ciel avec les mains pour prendre prend soin du triple réchauffeur

Liangshou tuo tien li sanjiao (两手托天理三焦)

Lire l’article qui explique en détail cet exercice de Ba Duan Jin ainsi que la vidéo de Qi Gong du premier mouvement.

  • Régule les fonctions du méridien du Triple Réchauffeur (libre circulation de l’énergie)
  • Régule et rafraîchit la chaleur interne (très bénéfique en été)
  • Régule les mouvements de l’énergie interne (haut-bas, centripète-centrifuge)
  • Assure une bonne circulation du sang et de l’énergie dans les organes
  • Améliore la souplesse des tissus et des articulations
  • Elimine la fatigue

2. Bander l’arc et viser l’aigle

Zuoyou kai gong si she diao (左右开弓似射雕)

  • Permet d’ouvrir et d’assouplir la cage thoracique
  • Libère le diaphragme de ses tensions
  • Régule l’énergie des poumons, du coeur et du foie
  • Tonifie le sang et le Qi
  • Renforce la musculature des mains et des avant-bras
  • Stimule les méridiens des bras (3 Yin & 3 Yang)
  • Assouplit les épaules et le cou

3. Soutenir le Ciel et s’appuyer sur la Terre, pour stimuler la Rate et l’Estomac d’un seul geste

Tiaoli piwei xu dan ju (调理脾胃须单举)

  • Régule les fonctions digestives (assimilation et digestion)
  • Permet d’étirer la cavité abdominale et de masser les organes digestifs (Estomac, Rate, Pancréas, Foie et Vésicule biliaire)
  • Agit sur la cage thoracique, ce qui permet ainsi de réguler les fonctions du Foie et de la Vésicule biliaire

4. Regarder derrière pour prévenir les cinq maladies et les sept blessures, ou pour chasser les mille maladies

Wulaoqishang xianghou qiao (五劳七伤向后瞧)

Cet exercice de Ba Duan Jin fait référence à un concept de la médecine chinoise « Wu Lao » les 5 maladies : regarder trop blesse le sang (coeur), s’assoir trop blesse les muscles (Rate), être debout trop longtemps blesse les os (Reins), marcher trop blesse les tendons (Foie) et s’allonger trop blesse le Qi (Poumon).

« Qi Shang » se réfère aux blessures liées au froid et à la chaleur + les mauvaises habitudes de vie : la colère blesse le foie, la joie (excessive) blesse le coeur, la réflexion (sans fin) blesse la rate, la tristesse blesse le poumon et la peur blesse le rein.

  • Étire les muscles de la zone scapulaire, et prévient ainsi les désordres des épaules, du cou et du dos
  • Stimule le nerf optique et réduit la fatigue oculaire
  • Renforce les méridiens Yang par l’effet de torsion qui s’applique à la colonne vertébrale
  • Stimule la circulation du sang dans la tête et le cerveau
  • « Essore » la colonne vertébrale et la moelle épinière et régule ainsi le système nerveux

5. Agiter la tête et secouer la queue pour calmer le feu du cœur

Cet exercice de Ba Duan Jin fait référence à un concept de la médecine chinoise « Xin Huo » ou Feu du Coeur : en effet lorsque le Rein est faible il ne peut calmer le feu interne (car l’eau du RRein n’est pas assez abondante ou ne circule pas correctement) qui peut ainsi « attaquer » le Coeur (nature ascendante de l’élément feu). Le but de l’exercice est de renforcer les fonctions du Rein.

Yao tou bai wei qu xinhuo (摇头摆尾去心火)

  • Calme les émotions
  • Renforce le bas du corps et la taille
  • Stimule le méridien de la ceinture (Dai Mai) le méridien du Rein et de la Vessie

6. Descendre les mains derrière le dos et les jambes, saisir les orteils pour renforcer les reins

Liangshou pan zu gu shen yao (两手攀足固肾腰)

  • Développe la flexibilité de la colonne vertébrale
  • Stimule les deux vaisseaux principaux de régulation : Du mai (dos) et Ren mai (avant), pour équilibrer le Yin et le Yang
  • Renforce le système uro-génital, assouplit le dos et la taille et prévient les douleurs lombaires
  • Stimule le méridien du Rein et de la Vessie

7. Frapper du poing et regarder férocement

Zan quan numu zeng qili (攒拳怒目增气力)

  • Stimule le Foie et les yeux (vision)
  • Libère les stagnations
  • Renforce les tendons
  • Favorise la circulation du sang
  • Développe la force musculaire

8. Soulever les talons (7 fois) pour traiter la maladie

Beihou cidian baibing xiao (背后七颠百病消)

  • Stimule le système osseux par la vibration, prévient l’ostéoporose
  • Crée une vibration qui régule le système nerveux (via Du Mai)
  • Stimule la circulation du sang et du Qi
  • Développe les capacités d’équilibre

Source: http://www.cours-qigong.fr/ba-duan-jin-les-bienfaits-des-huit-pieces-de-brocard/

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Publié par Jean-Pascal - dans Techniques
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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 14:30

 

 

 

Meditation du courant sonore 

Voici la suite de l'enseignement du l'énergie de la Kundalini, particulièrement la Méditation du Cordon d'Argent, que beaucoup attendaient avec impatience. Mon expérience de cette pratique est difficilement partageable, mais je peux dire que cette pratique est très riche et très intense, même si je n'ai pas vécu toutes les sensations décrites dans le texte qui va suivre. J'ai déjà proposé cette pratique aux participants de mon groupe de méditation, et la majorité avait pu discerner le courant sonore qui nous traverse tous. Certains, peut-être par manque de pratique, n'y sont pas arrivés du premier coup, mais ont appris à focaliser leur esprit sur les sons environnants, avec des résultats tout à fait étonnants quant à leur capacité à se focaliser.

 

Onde propagée"Parmi les nombreux phénomènes dont vous ferez l'expérience en méditant, il y en a un bien particulier, le nada. Le nada est ce courant sonore composé de vibrations et de sons qui parcourt toute chose. Il y a de fortes chances pour que votre première expérience du nada ait lieu pendant une méditation, parce que c'est à ce moment- là que les sens sont le plus alerte. Bien que le son que vous percevrez soit probablement composé de centaines voire peut-être même de milliers de sons différents, vous pouvez initialement n'entendre qu'un seul et unique son.

 

La meilleure façon d'entendre le nada, c'est de méditer dans un endroit très tranquille ou totalement silencieux. Si vous avez fait les méditations des chakras et du cordon d'argent dans un endroit tranquille, vous entendrez peut-être résonner dans votre tête un bourdonnement ou un faible sifflement, en particulier près de votre oreille droit. Ce que vous entendrez n'est pas le bruit du sang qui bat dans vos veines: le mouvement du sang ne produit pas ce genre de plainte aiguë. Il ne faut pas non plus confondre ce son avec les symptômes de la maladie de Ménière, c'est-à-dire des vertiges et un fort tintement dans les oreilles. Ce que vous entendez, c'est le courant sonore, un son simple apparemment anodin mais qui sert de voie d'accès à l'infini.

 

Lorsque vous avez fini les méditations des chakras et du cordon d'argent, vous pouvez garder la même position assise ou vous allonger. Que vous optiez pour l'une ou l'autre des positions, vous devez rester aussi alerte que possible, car cette méthode exige une concentration extrêmement aiguisée. Il ne faut pas sombrer dans le sommeil. Si vous décidez de vous allonger, faites-le sur une surface plane, sans oreiller. Vous jambes sont allongées et séparées l'une de l'autre, vos bras se trouvent le long de votre corps et la paume des mains est tournée vers le haut. Gardez les yeux et la bouche  fermés; le bout de votre langue touche l'avant de votre palais. Détendez-vous autant que vous le pouvez, relâchez la tension musculaire et mentale. L'idéal est de faire cette méditation dans un endroit sombre et calme, soit tard le soir soit tôt le matin, parce que, à ce moment-là, le monde baigne encore dans la tranquillité.. si vous n'avez aucun moyen d'échapper au bruit qui vous entoure, utilisez des boules Quiès (protège-tympans).

 

transformationDirigez votre attention vers l'intérieur de la tête et écoutez attentivement. Concentrez-vous d'abord sur le côté droit de la tête, près de l'endroit où se trouve l'oreille interne. Vous y entendrez un son quelconque: soit un léger tintement, soit un bourdonnement, soit un fredonnement. Écoutez avec la plus grande attention possible le son que vous entendez. Ecoutez aussi attentivement que si vous essayiez d'entendre quelqu'un qui murmure dans une pièce voisine de celle où vous vous trouvez. Concentrez-vous intensément.

 

Alors que vous maintenez votre attention, vous entendrez le son augmenter de volume et se scindez en une myriade de sons. En fait, vous entendrez probablement tellement de sons divers que le premier son que vous aviez entendu disparaîtra totalement. Parfait! Quand ces divers sons augmentent de volume, choisissez-en un et concentrez toute votre attention dessus. Peu importe celui que vous aurez choisi, l'important et de s'en tenir au même. Concentrez-vous intensément sur ce son, comme si vous écoutiez attentivement un des instruments d'un orchestre jouant une symphonie. Le son augmentera progressivement de volume et vous pourrez peut-être aussi commencer à le sentir vous parcourir le corps. Alors que vous écoutez toujours avec la plus grande concentration, il se peut que le son se transforme, devienne plus subtil et plus raffiné. Parfait! Suivez-le en maintenant toujours la même attention.

 

Les sons que vous pouvez entendre sont très nombreux: tintement de cloches, son de flûte, bruit de cascade, bourdonnement, bruits de la mer et chant d'animaux, comme ceux des grillons ou des oiseaux. Plus vous avancerez dans votre méditation, plus les sons que vous entendrez deviendront subtils et singuliers.il est cependant essentiel de prêter une oreille absolue, sinon les sons s'évanouiront rapidement.

 

… Quand vous méditerez sur le courant sonore, vous vous synchronisez d'abord sur le courant lui-même, et à un moment donné, sur la source du courant. La pratique aidant, vous arriverez à vous fondre si complètement avec ce courant sonore que vous ne saurez plus ni où vous finissez ni où le son commence. Vous passerez par de nombreux états modifiés de conscience et votre niveau d'éveil sera très élevé. Mais n'oubliez pas que cette discipline sert avant tout à libérer de l'énergie qui vous permettra d'accorder à l'instant présent une attention très intense. Les phénomènes, tout éblouissants et magnifiques qu'ils soient, vont et viennent.

 

Méditation sonoreEntendre le nada est une expérience sans pareil. La seul façon de vraiment apprécier ce qu'est le courant sonore est de l'écouter. Les sons que vous entendrez ne ressembleront en rien à ceux que vous connaissez déjà. Sentir tout son être baigner dans les singulières vibrations du courant sonore est la plus merveilleuse des expériences que vous puissiez vivre. Pour réussir à atteindre des résultats avec cette méthode, et avec toutes les méthodes en général, il faut faire preuve de persévérance et d'une attention très soutenue. Vous découvrirez que les sons sont très changeants: ils vont et viennent, ils disparaissent, ils se modifient, ils jouent en sourdine ou alors à plein volume.

 

Faites cette méditation pendant au moins quinze minutes. Si vous pouvez méditer pendant plus de quinze minutes, c'est encore mieux. Vous pourrez ainsi renforcer vos capacités de concentration et d'éveil. Lorsque votre méditation est finie, détendez-vous pendant quelques minutes.

 

Quand le mental entend le nada, il devient comme le serpent qui oublie sa mobilité précaire: il ne s'enfuit plus nulle part et reste lové là où il est."

 

Source: Christopher S. Kilham « Les Secrets de Cinq Tibétains» (Guy Trédaniel Editeur, 1995), pp 116-121

 

Une fois que l'on a identifié le courant sonore, il est possible de l'entendre à chaque fois qu'on souhaite y porter attention. Même dans un environnement distillant des bruits divers, comme en voiture, il est possible d'entendre au moins un son. Cette prise de conscience permet de raccrocher le moment présent et de fixer son attention sur son intériorité. Cela fonctionne peu comme le rappel durant la méditation, ce mouvement consistant à revenir à soi ou à l'objet de la méditation lorsqu'on s'est laissé distraire.

 

Parfois, le courant sonore peut surgir à notre conscience, sans crier gare, et nous permettre de revenir à soi, et ceci à tout moment de la journée. Cette expérience a été absolument déterminante pour moi, et m'a ouvert des portes de conscience que je ne connaissais pas jusqu'alors.

 

J'ai lu sur certains forums que de nombreuses personnes entendaient ces sons de plus en plus souvent, et en donnaient une explication personnelle en lien avec les changements dimensionnels à venir. Personnellement, je n'en sais rien, mais ce qui est sûr pour moi, c'est qu'au moment où nous focalisons sur ce courant, nous nous relions d'une manière ou d'une autre à notre source, à la Source.

 

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Publié par Jean-Pascal - dans Techniques
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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 18:52

sourcedeviespirituelle

 

La pratique que je vous partage ici est tirée de l’excellent livre de Christopher S. Kilham « Les Secrets de Cinq Tibétains» (Guy Trédaniel Editeur, 1995), dont vous pourrez voir les techniques dans une excellente vidéo  sous ce lien.

 

J’ai expérimenté cette pratique pendant un certain temps et je peux vous garantir qu’elle a des effets stupéfiants sur la qualité d’attention et la circulation de l’énergie.

 

Elle fait partie d’un chapitre sur les Méditation de la Kundalini, et représente l’un des étapes permettant de réveiller l’énergie qui sommeille en nous. Le travail préliminaire sur l’énergie des chakras est une préparation essentielle aux bienfaits de cette pratique, mais sans doute pas indispensable, pour autant que le méditant ait déjà travaillé sur ses 7 centres énergétiques avec sa conscience. L’objectif est alimenter ses chakras en énergie (qu’on peut appeler le chi, ou le prana, selon la tradition à laquelle on se réfère), de façon à permettre la circulation de celle-ci dans le canal central qui les relie tous entre eux.

 

Energie-de-la-kundalini.jpg« Dans le Vigyana Bhairava Tantra, un des discours scripturaires de Siva, le maître yogi, on trouve une description de cette méditation. Il y est dit que le cordon d’argent est en fait le sushumna, le canal central où circule l’énergie de la kundalini et qui traverse la colonne vertébrale de bas en haut. Ce canal est l’équivalent énergétique de la mœlle épinière.

 

La position est la suivante : jambes en tailleur, dos bien droit, yeux et bouche fermés et bout de la langue touchant l’avant du palais. Vos mains sont posées à plat sur vos genoux. Votre respiration est régulière et uniforme. Une fois que vous avez fini la méditation des chakras, concentrez toute votre attention sur la colonne vertébrale ; ressentez-le sur toute sa longueur, du sacrum jusqu’à l’atlas et l’axis. Prenez quelques minutes pour ressentir pleinement votre colonne vertébrale, comme vous le feriez pour m’importe quelle partie de votre corps.

 

Imaginez maintenant, qu’un long cordon d’argent traverse votre colonne vertébrale d’un bout à l’autre et en plein milieu. L’intérieur de ce cordon d’argent est rouge vif. Ce cordon s’apparente à un fil électrique dont la gaine isolante serait le cordon d’argent et le fil de cuivre à l’intérieur, le centre rouge vif. A chaque respiration, concentrez-vous totalement sur ce cordon d’argent au centre rouge vif. Visualisez-le traversant votre colonne vertébrale de bas en haut. Focalisez totalement votre attention sur cette partie-là de votre corps et sentez-là bien.

 

Au premier abord, cette méditation pourra peut-être vous paraître simpliste. Il ne faut pas s’y tromper : elle est en fait très puissante et demande toute l’attention dont vous pouvez faire preuve.

 

Kundalini-et-chakras.jpgPendant que vous visualiser attentivement l’image du cordon d’argent au centre rouge vif, l’énergie de la kundalini vous inonde par ce cordon énergisant tous les chakras. Vous commencez à vous sentir prendre de l’expansion, lentement au début, puis plus rapidement ensuite. Il arrive souvent que l’on se sente tellement vaste qu’on a l’impression qu’on peut embrasser la totalité de l’espace. Bien sûr, (…) le but de la méditation n’est pas les phénomènes qu’elle peut susciter, car ceux-ci sont passagers. Néanmoins, étant donné qu’il est fort probable que vous ressentiez une impression de grande expansion lorsque vous ferez cette méditation, je pense qu’il est bon que vous le sachiez d’avance. Il se peut aussi que vous ayez la sensation d’être raccordé à un courant énergétique inépuisable, illimité.

 

Pratiquez cette méthode aussi longtemps que vous le désirez. Je vous recommande cependant d’aller légèrement au-delà de ce que vous trouverez aisé. Ce faisant, vous jouerez aux confins de votre attention et vous ne resterez pas à l’intérieur des limites confortable du connu. »

 

Personnellement, cette pratique me procure une énergie très puissante qui traverse tout le dos qui me permet de maintenir une position très droite de façon incroyablement stable. Je recommande donc que vous portiez une attention toute particulière à la position de votre dos, en vous asseyant sur un bon coussin pour avoir la sensation que votre colonne vertébrale est comme une bougie plantée bien droite dans un récipient rempli de sable ou de riz. En fait, la base d’appui est votre bassin, qui doit être bien dégagé, souple et décontracté. Vous pouvez également imaginer qu’un fil vient tirer sur le sommet de votre tête, de sorte qu’elle soit en légère extension.

 

S’il n’est pas aisé pour vous de développer la visualisation qui est proposée, il importe de « penser » à ce cordon d’argent, de le sentir physiquement, et de rester autant que possible concentré sur cette idée et cette sensation. Vous pouvez également accompagner votre visualisation de mouvement circulant le long du cordon d’argent, par exemple à l’inspire, vous visualisez le cordon de bas en haut, et à l’expire, de haut en bas. Ceci vous permettra de conserver plus facilement votre attention focalisée sur le cordon d’argent.

 

Ce faisant, vous serez peut-être enclin à vérifier la rectitude de votre position, en effectuant de petits correctifs pour que votre colonne soit parfaitement verticale. Il se peut aussi que vous ressentiez qu’un léger mouvement circulaire de toute la colonne se déclenche naturellement, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre. Si vous observez cela, surtout ne le bloquez pas. Il importe de rester décontracté, fluide, et non rigide comme un pilier de béton. Soyez plutôt comme un bambou qui ondule sous la brise légère.

 

Kundalini EnergyIl peut être aussi difficile de visualiser le centre rouge entouré par le cordon d’argent, car il est en réalité caché par sa protection d’argent. Je pense qu’il faut concevoir cela comme un organisme vivant, fluide, et que votre regard de l’intérieur est comme un scanner ou un rayon X vous permettant de « voir » ou « concevoir » ce qui se passe à l’intérieur. En tout cas, il importe de ne pas rester bloqué par des considérations d’ordre intellectuel ou mental, ou par une analyse rationnelle excessive, qui feraient obstacle à votre pratique. Développez un esprit aussi souple que peut l’être votre corps : ceci est la clé pour toute pratique de médiation, spécialement celles qui propose de la visualisation. Votre esprit peut être dompté par un pratique régulière. C’est votre conscience et votre détermination qui doit guider votre mental et non l’inverse.

 

Je vous invite à venir ici partager librement vos expériences avec cette pratique. D’ici quelques temps, je donnerai la suite de ce programme sur les pratiques de l’énergie de la kundalini.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 14:31
(C) Olivier Föllmi, la Danse de la vie

(C) Olivier Föllmi, la Danse de la vie

Qu'est-ce que la gratitude?

La gratitude est un état d’être, un état intérieur, qui se reflète à l’extérieur. Bien plus qu’un « merci », la gratitude se vit chaque jour, en mode pensée ou en action concrète. Dans la philosophie bouddhiste, on la considère comme l'antidote aux multiples émotions perturbatrices que chacun peut vivre au quotidien et qui empoisonnent notre vie intérieure, notre esprit. Je pense en particulier à la frustration, l'avarice, la jalousie, l'envie, l'insatisfaction, le sentiment de manque (d'amour, de reconnaissance, de considération) ou de perte (de biens, d'argent, de relation). Le fait de développer l'esprit de gratitude va également prévenir les accès de colère, d'impatience, de tristesse et même de dépression…

Si c'est une attitude que tout le monde peut comprendre et peut vivre, certains d'entre vous aurons de la difficulté à la contacter, à la vivre intérieurement ou à la générer. Si vous êtes installé-e-s dans la position de victime, pour qui le malheur et la souffrance sont devenus une habitude, des compagnons de notre quotidien, vous aurez peu de place pour la gratitude, pur la joie, l'amour, la bienveillance ou la félicité.

Pour autant, développer la gratitude est une pratique facile et enrichissante, qui ouvre l’esprit aux facettes agréables de notre vie quotidienne, et qui permet de voir en presque chaque événement de notre quotidien un motif de réjouissance et d'appréciation.

Préférons-nous nous hisser vers le haut, ou nous laissez tomber dans un trou? Et si le fait de porter notre attention sur ce que nous offre la vie nous apportait bien plus que ce que nous imaginons? Et si la gratitude était un composant indispensable à notre bien-être? Qu’en est-il vraiment de ces pratiques? Quels en sont les bénéfices?

La pratique de la gratitude est une démarche intérieure profonde qui ouvre les portes du changement. Nous parlons ici de changement intérieur, d'un changement radical de perception, d'un véritable changement de niveau de conscience.

Quatre pratiques pour développer la gratitude

De la pratique à l’état d’esprit

La gratitude encourage à porter toute votre attention sur ce que vous avez, plutôt que sur vos manques, ou ce que vous n’arrivez pas à obtenir. Elle incite donc à développer les émotions positives, en donnant moins de poids aux émotions négatives. Le but est de passer du statut de plainte « je ne peux pas m’acheter ça » à celui de reconnaissance « je suis content de ce que j’ai ».

En s'entraînant à développer la gratitude au quotidien, comme un yoga ou une gymnastique de l'âme, nous serons en mesure de la vivre de façon naturelle et spontanée et de recevoir en retour des fruits immédiats: la joie de vivre, la confiance en soi, l'estime de soi, le respect et l'appréciation de choses simples.

Le fait d'apprécier ce que vous avez, vous conforte dans le fait d’apprécier ce que vous avez réussi jusque-là, de vous centrer sur les aspects positifs qui vous permettent d’avancer encore, pas à pas, en toute sérénité et confiance. Ceux qui pratiquent régulièrement la gratitude ont une meilleure relation avec eux-mêmes, mais également avec les autres, dorment mieux et sont plus optimistes.

Pour pratiquer la gratitude et en sentir tous les bienfaits, je vous propose de mettre en pratique au moins l'une des quatre techniques suivantes, qui sont faciles à mettre en œuvre et efficaces quant à leur résultat:

Quatre pratiques pour développer la gratitude

1. Le bilan positif de la journée

Le soir, au coucher, souvenez-vous de votre journée, et trouvez les événements qui vous pouvez considérer comme des cadeaux.

Qu’avez-vous vécu de positif, d’agréable, quels sont les situations et les événements qui vous ont apporté des raisons de vous réjouir et d'avoir de la gratitude. Il peut s’agir d’une conversation téléphonique avec un ami, une bonne nouvelle, une surprise dans votre journée, un café partagé avec un collègue, un moment de détente ou de rigolade, une activité réussie, une heure de sport…

Pour chacun de ces cadeaux que vous avez identifiés et dont vous vous êtes remémoré, prononcez le mot MERCI dans votre tête, et ressentez au fond de vous la satisfaction d’avoir vécu cet événement positif ou reçu ce cadeau.

Pour un maximum d’efficacité, il est important de pratiquer avec régularité: l’exercice quotidien oriente l’esprit à porter son attention sur les aspects positifs, les cadeaux qui s’invitent dans votre vie, pour développer davantage les solutions que les contraintes. Ressentez et développez l’émotion inhérente à chaque cadeau, en faisant une différentiation pour chaque ressenti. Ainsi, cet exercice ne devient pas une routine naïve consistant à angéliser tous les événements de façon mécanique.

Soyez sincère dans votre remerciement: remerciez du fond du cœur chaque moment vécu ou chaque chose reçue. Et choisissez le bon moment, celui qui vous convient le mieux ! Aussi, pratiquer cet exercice le soir est plus bénéfique, puisque votre subconscient s’imprègne des aspects positifs juste avant le sommeil, le travail se poursuit donc tout seul !

Cette technique peut être faite de façon mentale, en recréant les images internes de chaque événement, mais il peut également être fait par écrit: un petit cahier ou un carnet fera parfaitement l’affaire et vous permettra d'ancrer (encrer) profondément et durable votre pratique de la gratitude.

Il est possible que n’ayez vécu qu’un seul bon moment, et demain peut-être deux ou trois. Mais à force d'entraînement, vous vous rendrez compte qu'il y a de multiple occasion de développer de la gratitude, jusqu'à ce que vous la ressentiez naturellement et spontanément à chaque instant positif de votre vie. Là se situe le changement profond de votre état d'esprit: c'est indéniablement une porte vers l'éveil.

2. Poser un nouveau regard, comme celui de la gratitude de l'enfant

Portez un regard différent et neuf sur le monde, et le monde sera différent pour vous.

Bien souvent les jours se suivent et se ressemblent, tant et si bien que l’on oublie la valeur de chaque chose, pourtant chaque chose peut avoir une grande valeur pour soi. Même les plus insignifiantes et même les plus désagréables peuvent être source d’expérience, d’enrichissement et d’évolution. Et même si de prime abord, les apparences indiquent le contraire ! Tout a son utilité…

Et si vous décidiez maintenant de voir le monde différemment ?

Le nouveau regard de la gratitude au quotidien consiste par exemple à remercier chaque moment de la journée, en commençant au réveil par apprécier et remercier cette journée qui débute et tout ce qu’elle va vous apporter. Puis en continuant de remercier (intérieurement) chaque moment qui se présente ; ce peut être le sourire d’un collègue, la main tendu d’un ami, la douche du matin, le déjeuner, un coup de fil inattendu, une situation qui se débloque, le plaisir de rencontrer des gens, ou de faire le tri dans ses relations, enfin tout ce qui vous apporte de la joie.

Pensez à laisser de côté vos rancœurs, vos difficultés, l’espace d’un instant, pour sourire à la vie, pour remercier ces moments qui sont une occasion de vous faire comprendre ce que vous avez besoin de savoir dans votre vie…

Regardez votre journée en vous réjouissant comme le ferait un enfant, reprenez une part d’insouciance pour apprécier les petits moments positifs, l’air que vous respirez, le soleil qui éclaire votre journée, l’eau qui coule pour vous désaltérer ou vous laver, la nourriture que vous consommez, le trajet qui vous mène au travail, et le soleil sur la nature environnante, le sourire d’un inconnu, les yeux pétillants d’un ami, les fleurs qui s’ouvrent dans votre jardin ou sur votre balcon…

Tout est propice à la gratitude, aux yeux d'un enfant. Retrouvez ce regard insouciant et émerveillé de l'enfant que vous étiez. Et comme tout s’imprime dans votre esprit s'il est ouvert, posez-vous la question de ce que vous souhaitez y imprimer?

Quatre pratiques pour développer la gratitude

3. Faites des pauses "Gratitude"

Pour reprendre contact avec vous-même en douceur, reprendre contact avec vos sens, une pause gratitude est bienvenue !

Le matin ou à chaque moment de la journée, ralentissez votre activité juste quelques minutes. Installez-vous confortablement, le dos parfaitement droit, comme si vous étiez étiré par la tête, les pieds bien à plat, si vous êtes assis sur une chaise. Portez toute votre attention sur votre respiration, l’air qui entre et qui sort, votre ventre qui se gonfle et se dégonfle. Remarquez le rythme qui se ralentit naturellement, sans effort, juste en portant votre attention sur votre respiration.

Pensez aux bienfaits de votre souffle sur votre organisme. Les respirations abdominales profondes permettent de masser tous vos organes. Une fois que vous êtes parfaitement concentré sur votre respiration :

  • Inspirez en pensant le mot « merci »
  • Expirez en pensant le mot « gratitude »

Faites cet exercice autant de fois que nécessaire, le matin ou au cours de la journée. Vous pouvez même le faire en toute discrétion à votre bureau, quelques minutes suffisent pour vous centrer sur vous-même et sur votre état de gratitude.

Les bienfaits se feront sentir ! Plus de concentration, plus de sérénité et de calme intérieur, plus de disponibilité et d’ouverture d’esprit…

4. Passez à l'action de gratitude

Après avoir développé des états intérieurs de gratitude, il est important de concrétiser cla gratitude par des gestes extérieurs de gratitude.

Le faite de dire Merci est un acte concret. Ce n’est pas toujours facile de dire merci. Aussi, le simple fait de passer à l’action, d’essayer, va vous encourager à développer ces actions de gratitude. Et vous verrez le monde sous un nouveau jour.

Comment procéder sans faire de cette pratique une singerie ridicule ?

Tout d’abord, évitez les critiques gratuites autant que possible. Ensuite, pensez à remercier (avec les mots) les personnes qui vous entourent ; dire merci à quelqu’un fait autant plaisir à celui qui l’exprime que celui qui l’entend. Merci à l’ami qui vous offre un café, merci au collègue qui vous dépatouille d’un dossier pénible, merci au voisin pour son coup de main, merci pour l’invitation, merci pour le repas partagé.

Vous pouvez dire « merci » à vous-même aussi souvent que vous le souhaitez, ou faire part de votre satisfaction envers vous-même ou une personne en disant « je suis content » ; « je suis content que tu aies pensé à moi », « je suis content d’avoir réparé le volet », « je suis content d’avoir fait des plantations dans mon jardin », « ça m’a fait plaisir que tu viennes m’aider »…

Puis, soyez généreux envers vous-même et les autres de vos paroles, actions et pensées positives, et souriez à la vie, riez de bon cœur !

Indiquez aux autres que l’on est content, leur témoigner de la gratitude, dire merci, ça fait du bien autant aux autres qu'à soi-même. Vérifiez-le, vous verrez!

Il y a des choses positives et négatives, dans la vie, et c’est ainsi. Rien n’est tout blanc ou tout noir. Mais vous seul, pouvez décider de porter votre attention sur l’une ou l’autre de ces choses, pour voir votre moral chuter ou remonter, sans rien faire d’autre que d’y penser. La gratitude tend à concentrer l’attention sur le positif, sans tomber dans la naïveté, pour influer sur votre humeur.

Je vous souhaite une journée pleine de gratitude.

Librement inspiré de: http://www.ressourcesetharmonie.fr/.

Merci à Sabine Cointe pour avoir partagé ces pratiques!

Quatre pratiques pour développer la gratitude
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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 09:50

shambala

"Où que vous soyez, et quelles que soient vos activités du moment, vous n’êtes jamais dissocié-e de la Conscience pure, votre Soleil intérieur. Dans la rue, en famille, dans les transports en commun, sur votre place de travail, etc., il vous est toujours possible d’incarner pleinement la Lumière du Coeur et de la rayonner sur le monde qui vous entoure, afin que tous puissent en bénéficier."

 

*Elan Sarro était à l'origine de Bodhiyuga, qui nous avaient tous fait bénéficier de précieux enseignements. Il revient avec une nouvelle démarche de partage, pour notre plus grand bien. Qu'il soit ici mille fois béni pour son magnifique engagement.

 

 

Précisions utiles pour le bon déroulement de la méditation guidée


Comme il est indiqué dans l’énoncé ci-dessus, cette méditation guidée peut être pratiquée partout en société. Elle a été conçue de manière à ce que vous puissiez l’exercer dans la position debout ou en marchant. Si vous vous retrouvez dans un lieu où vous êtes seul-e, et qu’il n’y a donc pas une ou plusieurs personnes dans votre champ de vision sur laquelle surimposer l’image mentale de la lumière, il vous suffira de visualiser une personne (ou plusieurs) qui vous est chère ou que vous avez envie d’aider. Sachez qu’il n’y a aucune différence entre la lumière que vous surimposer mentalement sur une personne qui se trouve devant vous ou celle à laquelle vous pensez. Dans les deux cas de figure, l’effet est strictement le même car votre subconscient ne fait aucune différence entre la réalité concrète du monde extérieur et celle que vous créer mentalement. Dans ces conditions, projeter de la lumière sur une personne que vous voyez physiquement ou que vous imaginez aura donc le même résultat (à la seule différence qu’il est évidemment plus difficile de visualiser que de regarder). Ce qui est essentiel, c’est de focaliser votre attention sur cette personne et d’associer à son image (que celle-ci soit physique ou mentale donc) la lumière, tout simplement. Dans ces conditions, la personne imaginée pourrait se trouver à l’autre bout de la planète, elle sera atteinte de la même manière que si elle se trouvait juste devant vos yeux.

 

Sachez que dans l’absolu, il n’y aurait même pas besoin de visualiser la lumière pour que la projection ait lieu. Le simple fait de focaliser la Conscience pure sur une personne (soit par la vue physique, soit par la vision intérieure) est suffisant spirituellement parlant, car l’attention pure accordée à une forme manifestée équivaut à un rayon de lumière éclairant cette forme. Toutefois, être capable de focaliser la Conscience de façon pure et équanime n’est pas chose aisée lorsqu’on a pas pu exercer suffisamment le détachement et la concentration. C’est la raison pour laquelle nous pouvons avoir recours au symbolisme des images mentales pour nous aider au début.

 

Je précise que l’usage de la lumière blanche n’expose pas au risque de la création d’une responsabilité karmique dans l’aide apportée à autrui, car la Lumière blanche a une Intelligence qui lui est propre et qui est impervertible, ce qui signifie qu’elle ne se conforme qu’à la stricte observance du Plan divin. Cela signifie que si la personne sur laquelle nous projetons de la lumière ne doit pas être aidée pour une raison de prise de conscience (les problèmes et la souffrance qu’ils engendrent sont parfois l’ultime moyen d’apprendre pour celui qui n’a pas voulu ou qui n’a pas pu écouter les signaux d’alarme avant-coureurs), la lumière n’aura pas l’effet bénéfique escompté. C’est la raison pour laquelle il est toujours préférable d’être détaché du résultat, du moins lorsqu’on souhaite se mettre au service du Plan divin.

 

Au même titre que toutes les autres méditations guidées proposées sur ce site, et peut-être celle-ci à plus forte raison même puisqu’elle peut se pratiquer « dans le monde », cette méditation guidée doit nous aider à intégrer la manière par laquelle nous pouvons nous placer dans le bon positionnement intérieur dans des contextes qui ne s’y prêtent pas forcément, ou auxquels nous serions plutôt tenter d’échapper pour nous « réfugier » dans le confort sécurisant d’un espace protégé et silencieux. C’est d’ailleurs justement dans le monde qu’il est le plus utile de pouvoir compter sur une forte capacité à trouver refuge en soi-même, grâce à cette connexion à notre centre. La présence est en effet le meilleur moyen de maintenir suffisamment de marge intérieure pour ne pas être trop influencé par les stimulations extérieures, qui de nos jours ont la fâcheuse tendance de devenir de plus en plus « agressantes ».


Informations complémentaires en rapport avec le thème de la méditation guidée

Green high-detailed modern web buttons. 

 

Texte de la méditation guidée


Ici et maintenant, je prends le temps de me détendre et de faire l’expérience de la présence. Pour cela, je vais relâcher intégralement tous les muscles qui n’ont pas besoin d’être maintenus contractés pour le maintien de ma posture. Tout d’abord, je focalise mon attention sur mon visage. Je le libère de toutes crispations. En particulier, je détends la zone de mon front, puis mes mâchoires, ma bouche, ma langue, mon menton, mes lèvres. Je ressens cette sensation agréable de relâchement dans tout mon visage. Je fais de même avec ma nuque et mes épaules. Je libère cette zone de toute tension, de tout blocage. Puis, je relâche complètement mon ventre, afin de permettre à ma respiration de redevenir entièrement naturelle, profonde et harmonisante. Je ressens cette sensation apaisante de libération et d’ouverture dans mon ventre. Mon corps devient de plus en plus détendu. Je m’ancre dans le calme et la sérénité. Sans contrôle, ma respiration retrouve un rythme fluide, parfaitement adapté à mes besoins physiologiques. Je relâche également les autres parties de mon corps : mes bras, mes mains, mon dos, mon bassin, mes jambes, et mes pieds. Que je sois en position statique ou en mouvement, je fais en sorte d’être souple et détendu-e.

 

Maintenant, j’imagine que je suis immergé-e dans une sphère de lumière blanche, d’environ 5 mètres de diamètre. Elle symbolise mon Soi. C’est l’Identité suprême que Je Suis, en unité parfaite avec toute vie. J’imagine que cette lumière blanche est étincelante, scintillante, aussi brillante que le Soleil au zénith. Il y a tant de lumière que j’ai de la peine à distinguer mon environnement directe. Je perçois encore à peine les contours de mon corps dans cette intense lumière. Cette sphère de lumière blanche dans laquelle je me trouve, renforce mon immunité et agit comme un bouclier qui me protège de toutes les pollutions énergétiques extérieures. Elle harmonise également mon corps physique et ma psyché. Elle pacifie mon mental et mon émotionnel. Elle m’apporte de la confiance, de l’optimisme, et de la joie. Elle m’aide aussi à m’ancrer encore un peu plus profondément dans la paix intérieure et le bien-être. Durant quelques instants encore, je me visualise dans cette sphère de lumière blanche.

 

Maintenant, je reviens à mon corps. Je le ressens dans sa globalité, comme un seul champ d’énergie, des pieds jusqu’à la tête. Ce champ d’énergie n’est autre que mon Âme, animée par le souffle de vie. Je ressens ma propre présence, en cet instant. Puis, je choisis une sensation bien précise sur laquelle je vais porter toute mon attention. Ce peut être une sensation que me procurent les mouvements de va-et-vient de ma respiration. Ou ce peut être une partie du corps qui attire mon attention, douloureuse ou agréable. J’accorde une attention totale à cette sensation. Le mental n’intervient pas, je ressens attentivement, tout simplement, sans juger. Je reste bien concentré-e sur cette sensation.

 

Maintenant, je fais de même avec une manifestation de mon environnement extérieur. Il peut s’agir d’une odeur, d’un bruit, d’un objet que je touche ou que je perçois visuellement. J’accorde toute ma présence à cette manifestation. Je la contemple avec concentration, sans l’analyser, sans la juger.

 

Puis, maintenant, je fais de même avec une personne que j’aperçois. Je m’ouvre simplement à sa présence, sans la juger. Je l’observe dans sa vérité du moment, telle qu’elle est. Puis, j’imagine qu’elle se trouve également dans une sphère de lumière, comme si elle était, elle aussi, au cœur d’un Soleil éblouissant. J’imagine maintenant que mon cœur s’ouvre et que des rayons lumineux sont projetés en direction de cette personne. Je lui souris intérieurement. Je lui envoie toute la lumière du cœur dont elle a besoin pour vivre une vie heureuse, dans la santé, l’abondance, la sécurité, la prospérité et la joie inconditionnelle. Je peux faire de même avec d’autres personnes. Je les imagine immergées dans la lumière également. Je sens mon cœur s’ouvrir pour leur envoyer encore plus de lumière. Sous l’effet de cette lumière puissante, le cœur de toutes les personnes présentes s’ouvre à l’unisson, et des rayons de lumières magnifiques sont projetés dans toutes les directions de l’espace. Il y a de plus en plus de lumière. Tout le monde baigne dans un océan de lumière blanche. Tous ensembles, nous pouvons ressentir la Fraternité, l’Unité, l’Amour inconditionnel qui nous relie les uns aux autres, ainsi qu’à toutes les autres formes de vie. Nous sommes connectés par la Lumière du Cœur.

 

Pour terminer cet exercice, je reviens aux sensations de mon corps. J’accueille ce qui s’y passe, toujours en ressentant avec attention, sans juger, sans analyser. Je suis en paix, bien enraciné-e dans la présence, dans ma propre lumière. Quel que soit l’endroit où je me trouve et les circonstances auxquelles je suis confronté-e, je prends conscience qu’il m’est toujours possible d’entrer dans cet état de présence détendue, de me visualiser dans une intense lumière blanche, et de la rayonner sur le monde qui m’entoure.

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Source: http://www.meditationsguidees.com/?page_id=1312

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 08:44

 Entonnoir

Une pratique régulière de la respiration telle qu'elle vous est proposée dans la lettre précédente peut à elle seule vous amener à reconnaître les innombrables effets procurés par cette Force de Vie qui est la substance même de votre Âme-Lumière, c'est-à-dire l'Amour en mouvement, le Souffle, la Lumière, le Prâna. En respirant de façon naturelle et profonde, vous pouvez vous rendre compte à quel point il est simple de vous laisser imprégner par cette Force d'Amour qui vous est offerte de manière inconditionnelle et illimitée.

 

Voyons maintenant comment il est vous possible de prendre conscience de la Source de votre Lumière. Cette Source est le point symbolique duquel elle jaillit. Le corps physique étant lui-même un symbole à part entière, il est évident qu'il porte en lui ce point primordial qui est localisé, par analogie, en son centre. Ce centre primordial est le point zéro dont parle la physique quantique.

 

Prenez une position qui favorise la détente de toutes les parties de votre corps. Puis, respirez quelques fois profondément en relâchant le plus de muscles possible durant chaque expiration, en imaginant en même temps que tout le stress et toutes les pollutions physiques et énergétiques sortent de vous sous la forme d'une épaisse fumée grisâtre. Puis, lorsque vous êtes bien détendu, observez votre respiration redevenir complètement naturelle, sans la contrôler, juste en ressentant les sensations que vous procure le passage de l'air dans le bas-ventre. Restez bien concentré sur ces sensations, durant quelques instants. Ne cherchez rien d'autre qu'une respiration naturelle et profonde dans ce centre intérieur qu'est votre bas-ventre. Puis, une fois le contact bien établi avec votre respiration dans cette partie de votre corps, prenez conscience de l'espace à l'intérieur duquel existent les sensations produites par votre respiration. Prenez conscience que les sensations que vous observez dans votre bas-ventre apparaissent et disparaissent en vous-même, dans cet espace intérieur qui semble n'avoir aucune limite.

 

Grâce à cette expérience, peut-être aurez-vous remarqué qu'il est impossible de définir avec précision cette partie de vous-même qui ressent. « Ce » qui ressent n'est ni le mental, ni le cerveau, mais la CONSCIENCE PURE. Vous ne pouvez pas observer la Conscience, car rien ne lui est extérieur, raison pour laquelle elle semble sans limite, sans espace et sans forme. Du moment que vous cherchez à l'appréhender, elle semble instantanément vous échapper. Seul le jaillissement de la Lumière à partir de la Source peut être observé, et non la Source Elle-même. Seule la vibration peut vous apparaître et se laisser « saisir » par vos sens, et non « Ce » qui en permet la perspective. Dans l'exercice, cette vibration, ce sont les sensations produites par votre respiration. En ressentant la respiration dans votre centre intérieur, vous avez pu faire l'expérience, par analogie symbolique toujours, du jaillissement du « Souffle de Vie » à partir du point zéro métaphysique.

 

prana2Lorsque vous ressentez la respiration dans un état de Conscience pure, vous êtes l'observateur silencieux et vous avez l'impression d'embrasser le phénomène vibratoire que vous observez ; vous êtes le champ matriciel d'Amour-Force qui se focalise sous l'impulsion du « JE », comme un faisceau de Lumière projeté sur les vibrations, les phénomènes, les manifestations qui se meuvent en vous-même. Dans cet état de Présence consciente, vous n'êtes plus cantonné à un point dans votre tête, car la tête n'existe plus en tant que telle ; elle fait elle aussi partie d'un ensemble de vibrations perçues par la Conscience que vous êtes.

 

Au premier abord, il vous sera sans doute difficile de saisir toute la portée de cet exercice. Si c'est le cas, ne cherchez pas tant à en comprendre le sens par la réflexion, mais accordez davantage d'importance à son intégration par l'expérience. Si votre mental se met à émettre des pensées pour s'approprier l'expérience, observez aussi « le penseur ». En tant que cette Conscience pure, vous êtes bien « au-delà » de la forme-pensée. En effet, tout comme vous pouvez ressentir la respiration, vous pouvez observer les pensées dans votre tête. Ce sont aussi des vibrations, différentes dans leur manifestation, mais des vibrations quand même. Elles apparaissent et disparaissent à l'intérieur du champ de Présence consciente que vous êtes ici et maintenant.

 

 

PS : Vous pouvez transférer librement le contenu de ce courriel à vos contacts, toutefois sans en modifier le contenu et en conservant ces quelques lignes. S'ils sont intéressés, invitez-les à s'inscrire à l'envoi automatique des Lettres de Bodhiyuga, depuis la page d'accueil du site internet www.bodhiyuga.net . Merci! 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 09:43
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Cher-ère Ami-e,

Voici une pratique spirituelle que vous pourrez, avec un peu d'entraînement, appliquer partout où vous vous trouvez. Dans un premier temps toutefois, privilégiez plutôt un endroit que vous affectionnez dans la nature, là où vous êtes sûr-e de ne pas être dérangé-e par vos congénères, et à l'abri des pollutions de la ville. 

Si cela vous est possible, choisissez un endroit où vous pouvez vous tenir debout et à pieds nus sans avoir mal aux pieds. Prenez la posture du Hara, recentrez-vous dans votre Hara en le ressentant intensément et permettez à votre respiration de redevenir entièrement naturelle. Lorsque vous êtes présent-e à vous-même dans cet état de lâcher-prise et de détachement, prenez conscience de la nature qui vous entoure, tout en continuant de ressentir votre Hara. Contemplez les formes du monde manifesté telles qu'elles sont, sans les passer au crible de la pensée rationnelle. Ne jugez pas, ne réfléchissez pas, n'étiquetez pas ce que vous observez. Si votre mental tente de s'approprier ce moment en le définissant, ou en vous ramenant à des schémas pensées qui n'ont rien à voir avec la magie de l'instant présent qui est en train d'opérer en vous et tout autour de vous, prenez en conscience de la même manière que vous observeriez un nuage qui passe dans le ciel. Ne réagissez pas, contemplez avec détachement cette forme-pensée qui passe. Faites de même avec les sensations qui se manifestent dans vos corps physique et émotionnel. Par exemple, si la beauté de la nature que vous contemplez vous émeut au point d'en pleurer, ressentez intensément la vibration que vous procure cette émotion sans la juger, toujours avec détachement. Vous demeurez ainsi parfaitement ancrée au niveau de cette Conscience pure qui est votre demeure spirituelle, laissant émerger la paix intérieure, la béatitude et la joie inconditionnelle. 
Nature 5404
Dans cet état de pleine conscience, considérez que tout ce que vous observez fait partie de vous puisque vous êtes le champ matriciel de Présence infini qui porte en lui l'entièreté du Créé. Il ne s'agit évidemment pas de partir dans de longues réflexions philosophiques (auquel cas vous seriez à nouveau coupé-e de l'instant présent), mais simplement d'en prendre conscience. Considérez que tous les manifestations vibratoire que vous pouvez observer, tant par le biais de vos sens physiques (ouïe, vue, etc.) que par votre ressenti intérieur, font partie de vous. Cela signifie que vous observez avec la même attention un oiseau qui siffle sur une branche d'arbre et une émotion ou une pensée qui vous traverse. Vous RESSENTEZ avec une grande acuité les vibrations qui vous parviennent, SANS y réfléchir. 

Ensuite, une fois que vous êtes solidement enraciné-e dans cet état de Présence consciente et vigilante, choisissez un objet de contemplation en particulier. Ce peut être cet oiseau qui siffle, un arbre, un brin d'herbe, un ruisseau. En tant que ce champ de Présence, considérez que l'essence d'Amour-Force de l'Âme que vous êtes embrasse cette forme de conscience que vous observez. Emettez ensuite l'intention que cette forme de conscience soit infiniment bénie, autrement dit qu'elle puisse jouir de tout ce qu'il lui faut pour poursuivre son évolution dans l'harmonie, l'abondance, la sécurité, la béatitude. Récitez mentalement cette phrase ou celle qui vous convient le mieux, ou visualisez la lumière blanche envelopper de part en part cette forme de vie que vous observez. Eprouvez de la joie à l'idée qu'elle soit enveloppée d'Amour et associez cette joie à cette forme de conscience, comme si cette joie était vécue par elle. Ensuite, étendez votre intention à d'autres formes de conscience, par exemple, tous les oiseaux de l'endroit où vous êtes, tous les arbres ou tous les brins d'herbe. Mettez-les également dans la Lumière d'Amour-Force. Pour finir, étendez cette intention à toutes les formes de conscience qui peuplent ce lieu, votre incarnation y compris. 
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Cet exercice très simple vous aidera à ancrer en vous la puissance alchimique de la bénédiction. Lorsque vous serez entraîné-e, vous pourrez très facilement l'utiliser dans tous les environnements que vous serez amené-e à fréquenter, même en marchant ou dans les transports publics. 

Pourquoi ne pas en faire votre nouveau passe-temps lorsque vous êtes en déplacement ? Faites de cette exercice votre nouveau jeu spirituel. On l'appellerait le "jeu des bénédictions divines".

Bien à vous, fraternellement,
Soyez Divinement béni-e,
Bodhiyuga
PS : Vous pouvez transférer librement le contenu de cet article à vos contacts, toutefois sans en modifier le contenu et en conservant ces quelques lignes. S'ils sont intéressés, je vous invite à  vous inscrire à l'envoi automatique des pensées de bodhiyuga, comme je l'ai fait moi-même depuis la page d'accueil de son site internet www.bodhiyuga.net. Merci!
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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 08:37

Chemin de lumièreTout être, au fond de son cœur, ne désire-t-il pas pouvoir mieux aimer ? Certains le nient — car, sans même s’en rendre compte, ils ne peuvent même plus y croire. Ils ont renoncé. Mais qui au fond de son cœur ne voudrait pas sortir de la haine et du ressentiment, mais aussi plus simplement de l’isolement, du sentiment d’être incompris, mal-aimé, voire à jamais in-aimable ? Ne souhaitent-ils pas retrouver un lien avec le monde entier, un lieu authentique, qui ne repose pas sur la peur et le régime des perversions ordinaires que la peur entraîne ? Enfin ne plus chercher à entrer en rapport aux autres dans un but quelconque — commercial ou sexuel, de confirmation de soi ou de simple manipulation ! Enfin parler et se rencontrer. Enfin laisser ouverte l’aspiration profonde du cœur d’aller au-delà de l’envers des choses.

Deux visages de la méditation : l’attention ouverte et la bienveillance

La méditation est une clef qui ouvre la porte de ce cœur vivant.
En effet, la méditation de l’attention ouverte n’est pas seulement une façon de se poser dans le présent, de découvrir le contraste entre le bavardage mental et la réalité mais elle est aussi un acte d’amour radical : entrer en rapport à soi sans se juger, se donner le droit d’être, se rendre avec bienveillance disponible à tout ce qui est, éprouver la dignité de tout être humain — n’est-ce pas cela le sens le plus authentique de l’amour ?
Aimer implique en effet au premier chef de retrouver l’espace ouvert de la présence, d’une présence non manipulée et non manipulable.
Aujourd’hui, la méditation est réduite à un outil contre le stress — mot fourre-tout aussi vague que trompeur. Car dès lors comment comprendre la manière dont elle nous permet de dé-couvrir cette présence où tout se met enfin à chanter et retrouver son harmonie native ?

A côté de la méditation de l’attention ouverte — qui est au cœur de la transmission déployée dans l’Ecole Occidentale — il existe des pratiques spécifiques qui visent à cultiver un sens de bienveillance et d’amour (présentées à la fin du coffret Audiolib 12 Méditations pour s’ouvrir à soi et aux autres). Ce sont elles qui sont au cœur de la deuxième partie du séminaire d’été que je peux alors, enfin, présenter dans toute leur ampleur.
Ma conviction est que nous avons absolument besoin de ces deux visages de la méditation et j’aurais au cours des mois et des années à venir à essayer de le montrer plus avant.

Clé du coeurL’amour est un chemin

Le phénomène est frappant. Il existe un véritable chemin pour apprendre à s’ouvrir, pour surmonter la peur et le ressentiment, et toutes les manières tordues que nous avons souvent adoptées comme malgré nous. Telle est la raison d’être de la méditation de l’amour bienveillant.
Cette méditation consiste à éprouver la vérité de l’amour, de la laisser pleinement irradier. Puis de diriger consciemment son amour vers soi, puis vers tous ceux que nous aimons, pour enfin y inclure tous les êtres vivants dans ce monde.
Nous pouvons ainsi toucher un sens plus ample de paix.

Ce qui déconcerte souvent dans cette pratique est la perspective qui l’anime, c’est-à-dire que l’amour puisse s’apprendre. Nous croyons spontanément que soit l’amour est là – et c’est merveilleux — soit il ne l’est pas – et il n’y a hélas rien à faire. Rien ne serait pire, pensons-nous, que de se forcer.
Et pourtant ? L’attention que nous portons à quelque chose le transforme. Quand enfant j’allais à l’école primaire, je me souviens avoir fait une singulière constatation qui me troublait beaucoup. Le visage de la maîtresse au début de l’année m’apparaissait comme étranger alors qu’après quelques mois, il me devenait familier. Du coup, je ne la voyais plus du tout de la même manière. Ce phénomène, qui me déconcertait alors, est très profond. Il n’existe pas de réalité purement objective. Notre regard transforme ce que nous voyons.

Quand nous portons attention à quelqu’un, simplement, sans préconception, il nous devient plus proche. Et souvent ce mouvement d’âme suffit à nous permettre, si ce n’est à l’aimer au sens fort, tout au moins à l’apprécier et de créer un rapport à lui.
Nous pouvons apprendre à ouvrir notre cœur pour découvrir la beauté propre à tout être humain.

La douleur de l’isolement généralisé

Il existe une douleur très profonde, qui s’immisce partout dans nos sociétés : l’isolement. Nous côtoyons des êtres humains mais nous n’avons aucun plein rapport avec eux. Nous leur disons peut-être bonjour, entrons en rapport avec eux dans des buts divers, mais sans jamais toucher le sens réel du lien. Sans sentir un lien autre que d’efficacité ou de politesse distante et purement sociale.
La méditation sur l’amour bienveillant vise à nous permettre de retrouver ce lien sans lequel notre existence est terne et douloureuse. Sans laquelle même la vie est comme éteinte.
Or ce lien n’a pas à être construit, tout être humain est d’avance relié à tous les autres. Il ne faut pas le fabriquer, mais apprendre à le laisser être.
C’est le sens des remarques du renard dans le livre de Saint-Exupéry. Le petit prince veut un ami, mais comme lui dit le renard : « On ne connaît que les choses que l'on apprivoise. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire ? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près... ».
C’est étonnant, la méditation sur l’amour bienveillant tient de cette discipline que propose le renard. Etre juste avec ce qui est, ouvert à lui, sans avoir d’intentions particulières. Or cette attitude déconcertante en réalité transforme tout.
Le renard n’aime pas d’avance le petit prince, mais par l’attention qu’ils s’accordent le lien peut se déployer. Je crois qu’il y a là une grande leçon : si l’on ne peut forcer l’amour, il importe cependant d’apprendre à lui donner droit.
Quand ai-je une relation réelle avec un autre être humain ? Quand je le regarde à distance « objectivement » ou au contraire quand je commence à sentir le lien qui nous unit ? Et pour ce faire, je suis alors moi-même touché par ce que je regarde. Voilà ce qu’il nous faut réapprendre.

sufferingUne épreuve de vulnérabilité

Mais la chose, je le reconnais n’est pas simple. Evoquer un tel chemin, c’est d’abord pour la plupart d’entre nous, se confronter à la douleur, à la difficulté d’aimer. A ces habitudes que nous avons prises pour nous protéger — mais qui ne font que nous isoler et nous enfermer.
Aimer est un grand défi parce que nous ne pouvons pas le faire sans prendre le risque de nous ouvrir et de nous exposer. Or cela n’est pas aisé. S’il existe une méditation sur l’amour bienveillant, c’est parce qu’aimer est réellement difficile. Il importe d’avoir l’honnêteté de le reconnaître.
Et c’est pour cela qu’il est bon d’avoir déjà un début de familiarité avec la pratique de l’attention ouverte avant de pouvoir s’adonner à la pratique de la bienveillance.

Nous sommes tous si blessés de n’avoir pas été aimé ou d’avoir été mal aimé, que l’amour nous fait peur. Nous préférons une sécurité confortable même si elle nous cantonne à une existence éteinte et étriquée.
Nous préférons notre orgueil, le sentiment d’être le plus malin, d’avoir raison, que la faute en incombe aux autres — plutôt que de nous mettre réellement au travail sur les ronces qui enserrent notre cœur.
Sans que nous en soyons nécessairement conscients, quelque chose en nous se refuse à prendre le risque de nous dénuder pour laisser droit à l’amour. Car il est en effet impossible d’aimer sans prendre un risque, celui d’être déçu, blessé, voire même rejeté. Quand nous aimons, nous sommes touchés. Notre cœur devient plus sensible. Nous le sentons. Notre poitrine semble même parfois trop petite pour le contenir. Nous sommes comme sans protection, la chair à vif, sans peau. Il faut le soutenir.
Combien de gens préfèrent les petites manipulations qui font le quotidien de nos romans et de nos feuilletons, à cette expérience-là ?

Les deux illusions

La chose est d’autant plus douloureuse que dans la plupart des discours sur l’amour, ce phénomène est passé entièrement sous silence. L’amour est présenté comme une félicité complète qu’il faut obtenir.
Première illusion : l’amour n’est pas une forme de félicité abstraite et irréelle. C’est le même reproche qu’il faut faire à la présentation de la méditation comme une façon de se déstresser sans effort. La promesse qu’en pratiquant un petit peu votre vie va changer du tout au tout, que vous allez ainsi guérir de tous vos problèmes et souffrances est trompeur. Trompeur sur l’essentiel — c'est-à-dire sur le sens même de l’existence humaine. Car pour chacun de nous, vivre présente ses joies et ses zones d’ombres. Et tel est le sens réel de l’existence. Mentir ainsi aux gens est un crime contre leur dignité.

Deuxième illusion : présenter l’amour, la présence, la joie, mais aussi la santé, comme une sorte de capital qu’il nous faudrait gérer au mieux. Non la vie n’est pas un capital. La considérer ainsi, c’est la souiller à sa racine et nous priver de tout rapport réel à elle.

On comprend alors que l’obsession de tant de gens soit de rencontrer au plus vite un partenaire — pour répondre à ce nouvel impératif. Mais le point de départ choisi est alors profondément erroné. Aimer est une aventure magnifique, mais ne peut pas être un but. Une fois que nous avons rencontré un compagnon, une compagne, un ami, un mentor, un enseignant, tout le travail reste à faire. Celui de tisser le lien dans la chair même de notre existence.
Jamais une relation avec une autre personne ne pourra suffire à elle seule à nous combler. Même l’amour le plus merveilleux ne peut pas être le terminus du voyage mais est toujours un nouveau chemin qui s’ouvre. L’occasion même de cheminer.

La relation spirituelle

Tel est le sens aussi du rapport à l’ami spirituel dans la tradition bouddhique. Il ne s’agit pas d’avoir un rapport de sympathie abstraite avec quelqu’un de formidable, un être réalisé, un être qui sait quelque chose. Cette attitude est vaine et puérile. Elle n’est pas si différente de la midinette qui a un poster de sa star préférée sur les murs de sa chambre.

La relation avec un ami spirituel n’a de sens que si et seulement si elle permet d’ouvrir son cœur à un autre être humain qui soit à même de reconnaître ce geste — et au premier chef parce qu’il n’est pas dupe de nos calculs et de nos peurs. Un être qui puisse aussi dire quand nous sommes plein d’orgueil, crispé, incapable d’une véritable générosité.
Qui est prêt à ce risque ? A faire ce mouvement ?

Entrer sur le chemin de l’amour, c’est être prêt à s’ouvrir. Et cet appel est source d'inspiration car le soulagement qu’il octroie est sans commune mesure avec aucun autre don, mais il demande à oser se remettre en cause. Qui est prêt à ce risque ?

Couple SunsetLa croyance erronée en l’amour idyllique

Je me souviens, lors d’une conférence que je donnais, de la réaction violente d’une auditrice à mes propos. En colère, elle me dit avoir toujours vécu une relation d’amour parfaite. Elle n’avait jamais senti la moindre peur. Et elle ne comprenait pas ce que je disais en évoquant la nécessité dans une relation d’amour de toujours veiller à ouvrir notre cœur, de travailler avec ce qui l’obstrue, jour après jour.
Sa colère montrait pourtant combien l’amour était loin d’elle.
Le problème de cette croyance, de la croyance en un amour idyllique, est qu’elle nie la vérité de notre expérience et nous empêche de la vivre vraiment.

La joie d’être mère, pour prendre un autre exemple, est certes indicible, mais elle n’est pas sans douleur, elle n’est pas sans remise en question, sans moment difficile. La peur que le nouveau-né souffre, de ne pas savoir lui répondre, est profonde. Reviennent aussi parfois à la conscience des peurs diverses qui peuvent couper la mère de l’amour en elle. Présenter une image trop rêvée de l’amour est en réalité un acte violent et cruel. La mère qui se sent malheureuse ou qui est simplement inquiète va se sentir encore plus coupable de ne pas ressentir ce qu’on lui présente comme étant normal.
Il faudrait beaucoup mieux expliquer que l’amour est d’abord un chemin qui doit se découvrir, une manière d’ouvrir son cœur, de se dénuder, de reconnaître l’existence de la souffrance, de retrouver la profondeur des liens qui nous unissent aux autres et au monde.

 

Source: http://www.ecole-occidentale-meditation.com/newsletters/12-04.html

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 14:01

TristePar Bodhiyuga.

 

Cet exercice a été rédigé dans le but de vous proposer une méthode pratique de gestion des émotions. Nous complétons ainsi notre article consacré au corps émotionnel, que nous vous invitons d’ailleurs à relire afin de bien comprendre ce dont il sera question dans cet exercice : la gestion harmonieuse et naturelle de vos émotions


Nous pourrions dire qu’il y a trois manières différentes de gérer les émotions :

 

1) Réprimer : c’est la manière dite « autodestructrice ». Elle est le mode de gestion des émotions le plus communément répandu dans notre société occidentale. L'individu qui réprime ses émotions reste dans l'intellect et se coupe par conséquent de ce qu'il ressent dans son corps. Les interdits moraux que l'homme moderne s'impose par peur du « qu'en dira-t-on » et pour rester dans la norme sociale acceptable a des effets dévastateurs. Etouffée par les impulsions du sur-moi égotique, la conscience de veille néglige les autres parties essentielles de l'Âme : le spirituel, l'émotionnel et le physique. Il s'en suit un déséquilibre vécu sous la forme de la souffrance. Il s'agit d'un contrôle mental de ce qui est. Paradoxalement, notons que l'on retrouve à ce niveau la volonté qu'à l'ego de se débarasser de la mémoire émotionnelle négative. Nous verrons plus bas que seul le Divin peut guérir une mémoire émotionnelle. Toute tentative de guérison par l'ego n'est que la manifestation d'une impulsion de rejet de ce qui est, ce qui équivaut à une répression. C'est précisément cette réaction de rejet de ce qui est qui génère la souffrance (c'est pourquoi nous avons toujours affirmé que l'Acceptation inconditionnelle de la réalité telle qu'elle est libère de la souffrance). Le Divin, quant à Lui, ne rejette rien ; Il inclut tout à l'infini. 

colere

 

2) Exprimer : c’est la manière dite « animale ». L'individu est totalement dominé par ces pulsions émotionnelles qui, à l'image d'un cheval fou, l'emmènent sur des chemins accidentés qui l'éloignent d'autant de sa vraie nature. L'individu qui exprime ses émotions se porte bien généralement, car il les défoule au fur et à mesure qu'il en fait l'expérience intérieurement. Le problème est qu'en exprimant ses émotions sans égard à ses semblables, ceux-ci se les ramassent en pleine figure et se sentent blessés. L'individu commence à souffrir lorsqu'il se repent et qu'il éprouve de la culpabilité pour la souffrance infligée à autrui, à moins évidemment qu'il ait la capacité de se pardonner son inconscience par l'Acceptation inconditionnelle de sa culpabilité. Evidemment, n'entrent pas dans cette catégorie les personnes qui expriment leurs émotions selon les principes de la communication non violente. Précisons aussi qu'une personne peut tout-à-fait bien exprimer son émotion et la réprimer en même temps. En effet, elle peut exprimer son émotion sous la forme de pleurs par exemple et se juger mentalement et/ou vouloir se débarasser de cette émotion. En s'identifiant à la facette du juge intérieur, elle reprend la position du contrôle mental et empêche l'émotion d'être telle qu'elle est, ce qui équivaut à une répression. Malgré l'expression (partielle) de l'émotion, la répression mentale génère la souffrance et la cristallisation de l'émotion dans le corps physique. La charge émotionnelle négative étant toujours liée au souvenir, celle-ci sera à nouveau réactivée tôt ou tard. 

 

 

 

3) Ressentir : c’est la manière dite « spirituelle ». C'est à cette troisième et ultime méthode que nous avons consacré notre article sur le corps émotionnel cité plus haut. C'est elle que devrait privilégier chaque individu s'il entend pouvoir vivre en harmonie avec lui-même et avec l'ensemble des autres formes de conscience qu'il côtoie et desquelles il n'est nullement séparé. Cette gestion émotionnelle rend l'individu maître de lui-même. Le corps émotionnel devient un allié sur le chemin de la connaissance et la réalisation de soi. Il est utile de préciser que les 5 piliers de la Perfection devraient bien évidemment être mis en pratique lors de toute tentative de gestion émotionnelle selon cette méthode. 

 

La science ayurvédique recommande de ne pas réprimer ni exprimer les émotions, car dans un cas comme dans l’autre, quelqu’un peut être blessé. Une solution alternative serait de vous isoler pour exprimer vos émotions par la parole et les gestes ; une sorte de défoulement émotionnel à l'abri des regards où vous vous sentez libre d'exprimer vos peurs, votre colère et votre tristesse sans porter préjudice à l'intégrité physique et morale de l'autre. Cette méthode peut être excellente lorsque l’intensité émotionnelle est si forte qu’il ne vous est pas possible de lâcher-prise et de l'accueillir par le ressenti. Toutefois, si cette méthode vous permet d’évacuer vos émotions et de retrouver un grand bien-être dans votre corps et votre esprit, elle peut aussi vous rendre dépendant de son usage. N’ayant d’autres manières de vous libérer, vous aurez de plus en plus facilement tendance à recourir à cette méthode et vous devrez vous isoler à chaque fois. Elle n’est donc pas des plus adaptées à la vie en société, bien que, comme nous l’avons dit, elle puisse vous être d’un grand secours à certaines occasions. Veillez toutefois à réaliser ce défoulement en huit clos dans un total lâcher-prise intérieur. Si vous commencez à avoir peur d'être aperçu-e, à vous juger ou à vous trouver ridicule, vous ne pourrez pas pleinement évacuer votre charge émotionnelle négative, ni guérir la facette de vous-même qui est liée, car il y aura à nouveau ce contrôle mental de ce qui est, équivalant à la répression comme nous l'avons vu. 

 

De nature magnétique, les émotions sont l’énergie qui actualise les schémas de fonctionnement mentaux (de nature électrique) dont elles découlent. Il est donc très important de les maîtriser pour ne pas se laisser dominer par elles et leur conférer le pouvoir d’attirer à vous des situations de vie auxquelles vous réagirez à nouveau de la même manière lorsque vous y serez confronté-e. En d'autres termes, lorsque vous émettez des pensées et/ou que vous êtes exposé-e à certains stimuli provenant de votre réalité extérieure, vous déclenchez en vous-même un ressenti émotionnel qui vous informe de la nature vibratoire de votre réaction. Si les émotions sont négatives (pas dans le sens de "mauvais" mais de vibration basse), vous en faites l'expérience dans votre corps sous la forme d'un ressenti bien perceptible. Si cette énergie émotionnelle n'est pas évacuée, elle se cristallise dans votre structure étherique et entrave la circulation de la Force vitale. Vous en ferez par conséquent l'expérience dans votre corps physique sous la forme de la douleur, de symptômes psychosomatiques ou de la maladie. Ces énergies émotionnelles imprégnées dans votre système nerveux et vos fluides corporels peuvent également conditionner négativement votre état d'esprit, vous rendant nerveux-se, anxieux-se et déprimé-e. 

 

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Ressentir : la méthode « spirituelle »

La méthode « spirituelle » de gestion des émotions est un retour à vous-même en tant que cette Présence consciente qui contemple les phénomènes qui surviennent dans son champ d’expérience directe au-delà de tout processus rationnel et analytique de la pensée. Dans cet état d'être, vous faites confiance à cette partie de vous-même, d’essence divine, qui seule peut apporter la guérison en portant ce regard équanime sur ce qui survient dans l’ici et maintenant. Vous n’êtes plus affecté-e par ce qui survient dans votre réalité présente, et vous vous ouvrez à l’énergie alchimisante de l’Amour inconditionnel que vous laissez œuvrer à travers vous afin qu’elle éclaire l’objet de votre contemplation, comme si vous lui montriez le chemin vers ce qu’elle doit illuminer. Par ce positionnement intérieur, vous permettez à ce qui était inconscient de redevenir conscient et lui redonnez sa liberté d’ÊTRE. Ainsi, toutes les facettes de vous-même qui sont en quelque sorte vos conditionnements et vos mémoires émotionnelles réprimées (voir notre encadré au sujet de l’enfant intérieur), c’est-à-dire votre karma résiduel, sont mises en lumière et vous en désactivez la charge négative, les privant de même de leur influence délétère tant physique que psychique, et leur ôtant leur pouvoir créateur dans votre vie de par la force d’attraction magnétique qui était la leur.

 

 

les_emotionsCette acceptation inconditionnelle de ce qui est court-circuite le besoin réactif-compulsif de l’ego qui ne fonctionne QUE par les impulsions magnétiques d’attraction et de répulsion. Si vous sentez qu’une partie de vous-même tente de se défaire d’une réaction et d’une émotion jugée désagréable et éloignée de l’idée qu’elle se fait de la pureté spirituelle et de la perfection divine, alors soyez absolument certain-e que c’est l’ego qui tente de reprendre les commandes et de « contrôler » ce qui est. C’est précisément cette dynamique intérieure qui est à la base de toutes les gestions autodestructrices et animales des émotions. En effet, les impulsions de votre nature inférieure sont à l’œuvre lorsque vous réprimer vos émotions ou lorsque vous les déverser sur autrui. Il s’agit là de la croyance illusoire qu’il faille agir d’une certaine manière pour obtenir ce dont vous avez vraiment besoin pour survivre psychologiquement : l’amour, le respect, la reconnaissance, la sympathie, etc. Toutes les tentatives destinées à trouver l’Amour prennent racine dans l’identification à l’ego et à l’illusion de séparation et l’ignorance qu’il génère. En effet, c’est bien parce que la conscience humaine vit dans l’impression d’être séparée du tout (et des autres consciences humaines principalement) et qu’elle ignore qu’elle est déjà parfaite ici et maintenant qu’elle ressent le besoin d’entretenir son sentiment de « moi » en agissant de manière à ne pas « perdre la face » aux yeux des autres.

Lorsque la dualité tombe, alors l’Unité émerge et l’ego n’est plus le seul et unique Maître à bord. Lorsqu’il est maîtrisé, une autre dimension peut œuvrer pour la libération. C’est dans cet état d’être que l’Amour émerge, sans que vous ayez pour autant cherché-e à l’obtenir. Renoncez au besoin psychologique de l’ego d’être aimé, respecté et reconnu, et vous recevrez tout l’Amour dont avez véritablement besoin pour vivre. L’Amour auquel nous faisons référence ici n’est pas un sentiment, mais une Force, une énergie de cohésion et d’harmonie qui assure le bien-être, la santé, la protection de toutes formes de vie dans l’Univers. Au contact de cette énergie, vous vivez dans la certitude d’être béni-e et d’être nourri-e à chaque instant, et par conséquent vos peurs s’envolent.

Telle une étoile, l’Amour véritable rayonne sa Lumière sans jamais rien attendre en retour. Permettez-vous de redevenir cette étoile en abandonnant toute attente et tout désir de libération émotionnelle dans le positionnement intérieur approprié, et c’est la libération qui viendra à vous, car vous lui aurez fait toute la place en vous-même…

Déroulement de l'exercice :

Au besoin, si la situation est trop confrontante, isolez-vous pour pratiquer cet exercice. Accordez toute votre attention à votre champ d'énergie émotionnel, ne cherchez pas à le contrôler ou à le faire disparaître, mais laissez-le être tel qu’il est. Ressentez-le intensément et détendez-vous en même temps. Relâchez globalement tout votre corps physique, de la tête aux pieds, et plus particulièrement la zone de votre diaphragme. Ce relâchement ne doit pas prendre plus de 6 à 10 secondes. Une fois bien relâché-e malgré le feu émotionnel qui vous perturbe, inspirez lentement et profondément durant environ 5 secondes. Ensuite expirez sur le même rythme de 5 secondes. Ce rythme respiratoire vous permet de retrouver l'état de cohérence cardiaque, synonyme de bien-être et de stabilité émotionnelle. Répétez cela quelque fois en totale conscience, jusqu'à ce que vous vous sentiez bien. Respirez et ressentez l’émotion EN MÊME TEMPS, c’est très important. Surtout ne jugez pas, n’analysez pas, ne rationnalisez pas ce qui est en train de se passer dans votre corps. Pour bien opérer cette libération émotionnelle, vous devez vous désengager psychiquement de la situation qui vous fait réagir, et vous désidentifier de la facette de vous-même qui y réagit. Cela ne peut se faire qu’en reprenant la position de la Conscience pure, cette observation détachée en tant que Ce qui ressent ce qui est, laissant la vibration être telle qu’elle est, sans l’interpréter et l’étiqueter. Le mental ne peut pas ressentir, en aucune façon, seule la Conscience le peut. La Conscience maîtrise, alors que le mental contrôle. 

 

La guérison ne peut être prodiguée que par l'état de lâcher-prise, c'est à dire l’abandon à ce qui est. Cet état d'être est une ouverture et une invitation à l'Amour Divin de s'y engouffrer pour opérer la guérison. La véritable maîtrise, c'est le lâcher-prise !

_______________________________
L'intégralité du contenu de cet exercice est protégée par un Copyright. Toutefois, vous pouvez le partager librement à condition de ne pas en modifier les consignes et le contenu. Merci.

Source: http://www.bodhiyuga.net

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 21:21

Activation Glande PinéaleLa glande pinéale est la seule glande endocrine possédant des cristaux dans sa structure. Les chercheurs ont établi que ces éléments cristallins sont faits de calcite.

 

Certains théoriciens, comme le biologiste cellulaire Bruce Lipton, ont supposé que ces cristaux opèrent comme de subtiles antennes énergétiques nous harmonisant peut-être avec des états de conscience supérieurs. Sa théorie n’est pas encore acceptée par le neurologie qui fait autorité.

 

Considérons maintenant cette glande d’un point de vue ésotérique. Le philosophe français René Descartes pensait que la glande pinéale était le siège de l’âme, une théorie qui n’a jamais été démontrée. Cependant, la spéculation au sujet de cette glande et de ses propriétés inhabituelles s’est poursuivie sous diverses formes jusqu’à ce jour.

 

Vers la fin du 19e siècle, la mystique Helena Blavatsky, fondatrice de la théosophie, affirmait que la glande pinéale était connectée au troisième œil ou «Œil de Shiva» tel que l’appellent parfois les yogis hindous. Elle en concluait que cette glande était le vestige d’un organe atrophié servant à la vision spirituelle. Cette conception de la glande pinéale et de sa relation avec le troisième œil est toujours populaire dans plusieurs cercles spirituels, bien qu’aucune étude n’ait été effectuée pour l’étayer dans le domaine de la recherche sur l’énergie subtile.


L’harmonisation dimensionnelle de la glande pinéale est un stimulus psychoacoustique complexe que Tom Kenyon a créé en studio. Il dure moins de six minutes, mais il ouvre de vastes mondes intérieurs quand l’attention de l’auditeur est fixée sur la région de la glande pinéale.

 

En écoutant cette méditation, imaginez que les sons sortent de la glande elle-même, même si, en fait, ils entrent dans vos oreilles. Cette différence imaginaire rend cette méditation plus efficace.

 

Cette méditation a été offerte à Tom Kenyon par les Hathors, un groupe d’êtres interdimensionnels qu’il contacte souvent en temps onirique et en ont dirigé l’enregistrement. Selon eux, son écoute régulière aide l’esprit/cerveau à s’ajuster aux changements énergétiques rapides qui se produisent sur la Terre. Ils considèrent aussi les cristaux se trouvant à l’intérieur de la glande pinéale comme de subtiles antennes énergétiques que l’on peut faire s’harmoniser avec ce qu’ils appellent les «Hautes Sphères de la Lumière» et que certaines personnes nomment «l’Éther Supérieur».

 

Selon les Hathors, la conscience humaine, tout comme celle de la Terre, traverse présentement une période d’évolution rapide et l’écoute régulière de cette harmonisation dimensionnelle aidera ceux d’entre nous qui l’utiliseront à se maintenir à l’avant de la courbe de Bell de l’évolution consciente.

 

Le conseil de Tom Kenyon est d’écouter cette méditation par le son et de voir si elle «résonne» en vous. Si c’est le cas, utilisez-la et vous verrez bien le résultat. Généralement, il ne recommande pas de l’écouter plus d’une fois par jour au début, afin de voir comment vous supportez les activations.

 

 Contact Etre supérieurSelon les Hathors, les motifs sonores complexes que l’on entend dans cette méditation sont des analogues (images miroirs) des fluctuations qui ont lieu dans les sphères de la lumière. Selon eux toujours, l’écoute régulière de cette méditation activera votre glande pinéale de sorte que vous pourrez communiquer avec les Hautes Sphères de la Lumière, ce qui vous procurera davantage d’inspiration et de plus grandes révélations spirituelles.

 

Extrait d’une entrevue avec Tom Kenyon quant aux réactions que nous pouvons ressentir à l’écoute des sons.

«Généralement, si l’individu demeure dans le champ sonore et laisse simplement exister les émotions et sensations physiques désagréables, elles se résoudront d’elles-mêmes. S’ouvrira alors à l’intérieur de l’individu un espace de conscience permettant un nouveau type de mouvement mental/émotionnel et/ou spirituel. Nous les humains, nous sommes excessivement doués pour faire des sauts évolutionnaires lorsque deux éléments sont présents. Le premier résulte d’un choix : nous devons permettre que des changements se produisent en nous. Le second élément requis, c’est que nous possédions les ressources nécessaires pour effectuer ces changements. Le son évolutionnaire est une ressource remarquable et puissante pour ce type de transformation personnelle. Il s’agit simplement d’être avec les sons et de les laisser accomplir leur magie. Pour parler clairement, je dirai que cette magie résulte directement de deux choses : la capacité du son catalytique de modifier la conscience, jointe à votre liberté de faire pour vous-même des choix évolutionnaires. En fin de compte, le pouvoir d’effectuer des changements ne provient pas du son lui-même. Le son ne fait qu’ouvrir la porte et c’est à vous de la franchir.» [Extrait du livre 2011- Devenir, Ariane Éditions]

 

Instructions pour l’écoute de l’enregistrement

L’écoute de cet enregistrement de cinq minutes et quarante-sept secondes suscite l’accroissement de la conscience et active le potentiel énergétique de la structure cristalline de la glande pinéale.

 

D’un point de vue ésotérique, les cristaux pinéaux (enchâssés dans la glande pinéale) fonctionnent comme une antenne cosmique que l’on peut régler sur les hautes sphères vibratoires de la lumière. C’est précisément dans ce but qu’a été conçu ce catalyseur psychoacoustique. Pour obtenir un meilleur résultat, il est préférable d’écouter cette méditation sonore avec des écouteurs. Tout type d’écouteurs fera l’affaire, mêmes les plus petits.

 

En écoutant cet enregistrement, concentrez-vous sur le centre de votre tête, où est située la glande pinéale. Imaginez que les sons proviennent de cette glande, même si, en réalité, ils entrent par vos oreilles. Ce simple subterfuge perceptuel vous procurera une expérience psychodysleptique plus intense.

 

Vous pouvez écouter l’enregistrement plusieurs fois en une seule session si vous le désirez. Sachez toutefois que l’écoute répétée peut provoquer une certaine réaction de purification psychospirituelle. Si c’est le cas, cessez l’écoute. Prenez un peu de recul et n’écoutez ensuite la séquence qu’une seule fois par jour jusqu’à ce que votre système énergétique se soit ajusté à l’activation accrue de la glande pinéale.

 

Vous pouvez télécharger gratuitement cette méditation en cliquant sur le lien ci-dessous :

Harmonisation de la glande pinéale - Tom Kenyon

Bonne écoute !

 

Source:http://croissanceetconscience.blogspot.com/2010/08/lharmonisation-dimensionnelle-de-la.html

 


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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 08:45

Sweat Lodge Inipi

 

Issue de la tradition amérindienne, la cérémonie de l'Inipi (sweat lodge ou hutte de sudation) permet de purifier le corps et l'âme. Inipi signifie « renaître ». Ce rituel nous ramène à l'essentiel de la vie, est un passage direct entre le monde du rationnel au monde du ressenti.

 

"Entrer dans la Loge de Transpiration c'est entreprendre un processus de renaissance. Nous pouvons y chanter, prier, méditer, du fond de notre cœur, pas de notre tête. Simplement en tant qu'humains qui retrouvons le lien avec les autres frères et sœurs humains."


"La Sweat‑Lodge a la même forme arrondie que le ventre d'une femme enceinte allongée sur le dos.. Quand on y pénètre, on retourne dans le ventre maternel, que ce soit celui de sa propre mère ou celui de la Terre‑Mère. Parce que nous étions complètement nus lorsque nous sommes venus au monde, nous retirons tout ce que nous portons sur nous avant d'entrer dans la Sweat Lodge, vêtements, montres, objets, etc. Et de même qu'avant de naître nous baignions dans un élément liquide et chaud à l'intérieur de la mère, nous nous purifions par l'eau et la chaleur que dégagent les pierres au centre de la hutte."

 

La cérémonie

Un chemin symbolique est tracé depuis l'entrée de la loge jusqu'à un feu sacré qui est placé à plusieurs mètres de la loge et sur lequel des pierres sont chauffées pendant des heures. Elles sont ensuite introduites en plusieurs fois  dans la loge où l'officiant est chargé de verser de l'eau afin d'obtenir la vapeur qui purifie les corps et les esprits.

 

Tous les participants sont maintenant installés, dans le noir. L'officiant commence alors à jeter de l'eau sur les pierres incandescentes, produisant une vapeur brûlante. Il y a quatre phases dans la cérémonie qui prennent fin, chacune, avec l'ouverture physique de la porte. Chaque fois que l'officiant ouvre la porte, il dit : "Mitakoye Oyasin" c'est-à-dire "Toute ma famille", "Au nom de tous les miens", ce qui englobe tous les humains, animaux, minéraux, végétaux, tout ce que le "Grand Esprit" a créé.

 

"Les participants sont assis en cercle et chacun à tour de rôle fait le tour du cercle en offrant des prières, des remerciements, et des louanges aux Grands Esprits, au Grand Mystère, au Ciel Père, à la Terre Mère. Quand tout le monde a offert ses prières, l'homme-médecine appelle les Esprits et alors des choses incroyables peuvent se produire."

 

La cérémonie se déroule en 4 parties, correspondantes à 4 niveaux de chaleur ou portes qui se réfèrent aux 4 directions. La façon dont je conçois ce processus lorsque j'anime une cérémonie est la suivante, mais peut changer d'une fois à l'autre en fonction des participants :

Inipi Sweat Lodge 

La première porte est pour notre physique, pour nous-mêmes. Elle correspond au premier cercle qui entoure la structure de la Loge, le cercle inférieur. Cette porte est la conscience de notre corps et de nos sensations physiques.

La seconde porte est pour notre mental (de même le second cercle symbolise le monde mental). Cette étape doit nous permettre de comprendre et d'accepter ce que nous sommes en train de faire.

La troisième porte est pour nos émotions, qui nous ouvrent aux pouvoirs purificateurs. Il fait de plus en plus chaud dans l'Inipi (sweat lodge) et chacun en ressent les effets dans son corps et dans son mental. Le corps se purifie en éliminant les toxines et il appartient à chacun de transformer cette énergie dans son esprit pour que le corps supporte la chaleur et que l'on cesse d'y penser. La troisième porte est en général la plus difficile à traverser. Le corps respire mieux, élimine, renaît. Mentalement, nous vivons une nouvelle naissance dans le ventre de la Terre-Mère. Cette re-naissance nous bouleverse et suscite en nous des vagues d'émotions.

 

La quatrième et dernière porte est pour la spiritualité. On travaille maintenant dans un état de concentration extrême avec les quatre composantes de son individualité, le physique, le mental, l'émotionnel et le spirituel, comme un être complet. Cette porte est celle de la compréhension et de la reconnaissance du mystère de la vie. Lorsqu'elle sera ouverte, on sortira en pleine lumière aussi neuf qu'un nouveau-né.

 

Si vous êtes intéressé(e) à participer à une cérémonie Inipi, vous pouvez me contacter au moyen de ce blog.

 Pour vivre une cérémonie Inipi selon la tradition Lakota, je vous recommande le lien suivant: www.inipis.ch


"Mitakoye Oyasin", Au nom de tous les miens, Que cela vous inspire et vous mène vers le Grand Esprit Wanka Tanka, qui est Lumière et Amour.

 

Références:

Le cercle sacré, Archie Lame Deer, Richard Erdoes, édition Plon

White Bird, Indien par le sang, Américain par la loi. L’itinéraire d’un jeune sioux d’aujourd’hui, éditions Balland 1989

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 12:26

La respiration yogique complète comme clé pour la méditation Merkaba


meditation-sunriseLa clé de la méditation du Merkaba repose sur la pratique correcte de cette technique respiratoire, enseignée dans diverses formes de yoga. Voici les instructions détaillées de cette respiration, qu'il est possible de réaliser en soi, indépendamment de la méditation Merkaba.

AVT Andre-Van-Lysebeth 2576André Van Lysebeth, le célèbre yogi, affirmait que la respiration yogique complète est la seule normale puisqu'elle englobe en un seul processus les diverses façons partielles de respirer:

a) la respiration abdominale, provoquée par l'aplatissement et l'abaissement du diaphragme;

b) la respiration costale, réalisée par l'écartement des côtes;

c) la respiration claviculaire, ou respiration haute, produite par le soulèvement du sommet du thorax.

Avant de commencer la respiration, il est indispensable d'expirer:

 « Une bonne respiration commence non seulement par une expiration complète et lente, mais aussi que cette EXPIRATION parfaite est la condition sine qua non d'une inspiration correcte et complète, pour la raison bien simple qu'on ne peut remplir un récipient que s'il a été préalablement... vidé! Impossible de bien respirer si nous n'expirons pas d'abord à fond. »

Une fois cet air résiduel réduit au maximum, la respiration yogique complète peut commencer. Elle englobe les trois modes de respiration qu'elle intègre en un seul mouvement ample et rythmé.

La respiration abdominale

Le diaphragme est situé entre la cage thoracique et les organes abdominaux. À l’inspiration, il se contracte et l’air entre dans les poumons et par le fait, les organes abdominaux sont massés et le ventre se gonfle. À l’expiration, il se détend et l’air sort des poumons. La respiration abdominale est efficace pour les activités ordinaires qui ne demandent pas beaucoup d’efforts.

La respiration thoracique

La respiration au niveau de la cage thoracique se fait avec les muscles intercostaux – ils permettent d’élargir et de resserrer le thorax. Cette respiration est moins ample que la respiration abdominale mais beaucoup de personnes l’utilisent automatiquement. Elle est souvent enclenchée dans les situations stressantes et comme on sait que l’on vit dans une société stressée, donc, c’est le mode respiratoire de la plupart des gens – on pourrait dire qu’elle est devenue une mauvaise habitude.

La respiration claviculaire

Elle est activée par les muscles du cou et ceux qui élèvent le sternum, les côtes supérieures et les clavicules, c’est la fin du cycle respiratoire. L’air peut entrer dans le haut des poumons.

En voici en raccourci les diverses phases:


1. Inspiration : commencez par la respiration abdominale, ensuite, continuez le mouvement avec la respiration thoracique en écartant les côtes et terminez l’inspiration, en remplissant le haut des poumons. Faites cela en mouvement continu sans séparer les étapes. À la fin, gardez l’air dans les poumons pendant 1 seconde et faites suivre, par l’expiration.

2. Expiration : faites d'abord sortir l’air  du bas des poumons en contractant les muscles abdominaux, puis contractez la cage thoracique et terminez avec le haut des poumons. À la fin, restez à vide pendant 1 seconde.

3. Continuez pendant quelques minutes, ces 2 mouvements. Très important, il ne faut jamais forcer, ni se fatiguer, pendant cet exercice.

Van Lysebeth nous rappelle qu'on peut pratiquer à tout moment, au travail, en marchant, partout. Qu'il est très important de respirer consciemment et aussi complètement que possible. Peu à peu, cette respiration deviendra facile et s'améliorera au fur et à mesure du temps passé à pratiquer. Il est bon de réserver chaque jour un moment, par exemple le matin au réveil, le soir avant de s'endormir, pour pratiquer pendant quelques minutes. 

Tout comme l'expiration, l'inspiration doit être silencieuse, lente, continue et aisée. Inutile de se gonfler comme un ballon, ne jamais forcer.

Pour l'expiration, certaines écoles ou courants la font faire en sens inverse de l'inspiration c'est à dire de la région supérieure au bas des poumons. Dans ce cas, il ne s'agit plus de la Respiration Yogique (complète) mais de Prãna-Mudra.

Sources:

Planète Yoga

Yoga Pratique


Pour finir, voici un petit film (en anglais) qui explique très bien la technique, mais qui préconise une expiration d'abord par le haut (Prana-Mudra). Sachez que les deux techniques sont valables, mais que c'est l'expiration en commençant par l'abdomen qui est préconisée pour la méditation Merkaba.



 
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  • Jean-Pascal
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Citation

"Il devient indispensable que l'humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé"

Albert Einstein

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