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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 18:12
Jacques Brel, 1967
Jacques Brel, 1967

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Les vœux de Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)

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Publié par Jean-Pascal - dans Enseignements
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 07:01
LES FAMILLES D’ÂMES ET LES CHAKRAS, par Anah

Vous vous demandez à quelle Famille d’Âmes vous appartenez et pourquoi vous êtes ici sur Terre? Prenez le temps de vous intérioriser avant de lire les affirmations ci-dessous et prenez soin de RESSENTIR lesquelles vibrent le plus fort en vous, ce qui vous émeut ou vous fait réagir le plus fort… tel un appel de l’Âme !

C’est l’énergie de votre Famille d’Âmes qui vous fait signe. Connectez-vous à elle via votre chakra gouverneur et ressentez sa présence bénéfique dans votre vie.

1er – Les BÂTISSEURS du chakra RACINE (ROUGE)

Avez-vous constamment l’impression que vous devez vous battre dans la vie pour obtenir ce que vous désirez ? Que vous êtes entouré(e) d’incompétents et que, si vous ne prenez pas les choses bien en main, rien ne se fait autour de vous ? Ou encore que tout le monde compte sur vous et que vous n’avez donc pas le choix de prendre toutes ces innombrables responsabilités sur vos épaules ? Que vous devez travailler fort, à la sueur de votre front, pour avoir du succès et en faire profiter les autres ?

Si la droiture, le courage et l’honnêteté constituent vos valeurs principales, c’est que vous faites assurément partie de la Famille des Bâtisseurs. Vous vous êtes incarné(e) en cette vie, afin d’apporter un témoignage vivant de ce qu’est l’honneur et le sens du devoir, en vous appliquant à inculquer aux personnes qui vous entourent un plus grand sens moral et la nécessité de collaborer tous ensemble à faire de la société actuelle un monde meilleur, plus juste et plus équitable. Vous avez donc un rôle prépondérant à jouer sur le plan familial, social, légal ou politique… puisque vous SAVEZ ce qui est juste et bon pour tous !

2e – Les BÂTISSEURS du chakra SACRÉ (ORANGÉ)

Votre vie a-t-elle été empreinte de souffrances et de difficultés depuis votre tout jeune âge ? Avez-vous l’impression d’être constamment entouré(e) de personnes colériques ou difficiles à vivre ? Vous a-t-on donné l’impression souvent d’être un(e) moins que rien ou que la vie ne valait pas la peine d’être vécue ?

Si vous avez grandi dans un climat lourd de violence et de répression, c’est que vous avez choisi de faire partie de la Famille des Bâtisseurs. Vous faites partie de ces « vieilles âmes », sages et lumineuses, qui ont trouvé le courage de venir « témoigner pacifiquement » au sein d’une famille troublée qu’il est possible de s’en sortir et de faire les choses autrement. Mais surtout, vous êtes venu(e) leur enseigner que, peu importe les sévices que l’on a subis ou les tourments que l’on a vécus, notre âme, elle, demeure toujours pure et inviolable ! Vous vous êtes donné comme mission de démontrer que la Lumière est toujours présente en chacun, peu importe son passé ou ses actions et qu’il suffit de croire en soi-même pour qu’elle se révèle au grand jour, dans toute sa splendeur!

3e – Les ARTISANS DE PAIX du PLEXUS SOLAIRE (JAUNE OR)

Avez-vous constamment l’impression d’être à la recherche d’une voie à suivre ? Vous arrive-t-il de croire que vous avez enfin trouvé votre « mission de vie » ou une « passion » dans laquelle vous avez envie de vous investir à long terme pour vous rendre compte quelques mois (ou quelques jours) plus tard que l’opportunité présentée n’était pas aussi alléchante que vous le pensiez ? Ou encore, les gens qui vous entourent vous ont-ils déjà reproché d’être « dispersé(e) », de ne pas vous « enligner » une fois pour toute ?

Vous êtes venu(e) ici, sur Terre, pour enseigner aux gens que la seule chose qui soit permanente en ce monde c’est le CHANGEMENT et qu’au fond, la sécurité ne se trouve pas à l’extérieur de soi, mais bien à l’intérieur. La preuve ? Il vous suffit de vous mettre à l’écoute de votre passion ou de l’élan du cœur pour que votre créativité se mettre en branle et que le tapis rouge se déroule devant vous. Dès que vous vous connectez sur cette belle énergie créative qui vous habite, tout devient plus facile, plus lumineux, plus joyeux au quotidien…

4e – Les ARTISANS DE PAIX du chakra du CŒUR (VERT ÉMERAUDE ou ROSE)

Se pourrait-il que vous ayez toujours « le cœur sur la main », c’est-à-dire que vous vous montriez toujours très généreux(se) envers les personnes qui vous entourent ? Que vous ayez tendance à faire passer leurs besoins avant les vôtres ? Que vous vous inquiétiez tellement pour eux et que vous vous oubliez dans l’espoir qu’eux soient heureux ?

Si vous vous reconnaissez dans l’une ou l’autre de ces affirmations, c’est que vous faites partie des Artisans de Paix. Vous êtes venu(e) ici, sur Terre, pour apprendre à trouver le juste équilibre entre donner et recevoir, et montrer aux gens que la meilleure façon d’être heureux(se) est de prendre soin de soi-même en premier pour ensuite déborder d’amour et d’énergie. . . telle une abondante fontaine qui se renouvelle sans cesse à la Source Éternelle. Vous savez que plus vous vous remplissez au quotidien d’Amour, de Joie et de Paix, plus ces vertus se communiquent spontanément à votre entourage pour ensoleiller leur journée ! Ce n’est donc pas ce que vous dites ou faites pour les gens qui fait une différence dans leur vie, mais ce que vous êtes réellement : un « catalyseur » d’énergie Lumineuse.

5e – Les VISIONNAIRES du chakra de la GORGE (BLEU CIEL)

Avez-vous parfois l’impression d’avoir de la difficulté à vous faire entendre ou que les gens qui vous entourent ne tiennent pas compte de votre opinion ? Êtes-vous né(e) dans une famille où l’on vous incitait souvent à vous taire et à «faire comme les autres sans broncher» ? Avez-vous grandi en vous sentant continuellement différent(e) ou « moins bon(ne) » que les autres ?

Si vous vous reconnaissez dans l’une ou l’autre de ces affirmations, c’est que vous vous êtes engagé(e), en venant sur Terre, à révéler au monde la Vérité profonde qui vous habite… Mais comme vous avez eu l’impression que l’on ne vous a pas écouté, vous vous êtes mis(e) à douter de cette belle Lumière présente en vous ! Pourtant, elle est toujours là, ne demandant qu’à être dévoilée au grand jour, à être libérée, EXPRIMÉE ouvertement… par la parole, les écrits ou tout simplement l’affirmation de vous-même, de vos qualités comme de ce qui vous tient à cœur!

6e – Les VISIONNAIRES du 3e ŒIL (BLEU INDIGO)

Avez-vous parfois l’impression, lorsque vous lisez un livre pour la première fois, que vous CONNAISSEZ déjà les informations qu’il contient ? Ou encore, si vous assistez à une conférence, que vous SAVEZ déjà ce que l’intervenant va dire AVANT qu’il ne débute sa phrase… voire même que vous auriez tout aussi bien pu donner cette conférence À SA PLACE ? Plus simplement, au quotidien, avez-vous parfois l’impression de connaître les gens qui vous entourent mieux qu’eux-mêmes ou que vous sauriez exactement quoi faire pour solutionner leurs problèmes si vous étiez à leur place?

Si vous vous reconnaissez dans l’une ou l’autre de ces affirmations, c’est que vous vous êtes engagé(e), en venant sur Terre, à transmettre au monde la Vérité profonde qui vous habite, cette Connaissance illimitée à laquelle vous avez accès en tout temps via votre INTUITION si aiguisée ! Vous détenez cette connaissance dans votre ADN : vous êtes tel un ordinateur qui fonctionnerait à plein régime, sans même que vous ayez besoin d’écran pour capter les innombrables données qui circulent dans votre tête bourdonnant d’activité cérébrale ! Il vous suffit juste de vous mettre davantage à l’écoute de votre petite voix intérieure et d’OSER révéler autour de vous ces dons de perception extrasensorielle si fabuleux !

7e – Les PASSEURS du chakra de la COURONNE (VIOLET)

Vous arrive-t-il de penser que vous venez sûrement d’une autre planète et que vous avez abouti sur Terre par erreur ? Ou encore que votre corps physique est seulement une enveloppe… trop petite pour contenir l’énergie qui vous habite ? Vous arrive-t-il de percevoir des choses que les autres ne semblent pas voir, ni entendre ? De sentir que le monde qui vous entoure est plus vaste que les limites de la réalité tridimensionnelle nous laissent supposer ? Que vous êtes connecté(e) à tout ce qui vit et que vous êtes ici pour une raison précise… mais parfois floue ?

Si vous vous reconnaissez dans ces affirmations, vous faites assurément partie de la Famille des Passeurs. Depuis l’enfance, Dieu (l’Énergie, la Source de toute Vie) fait partie de votre existence et vous ne pourriez vivre sans de cette présence Lumineuse présente en toute chose… y compris en vous-même ! Vous sentez que vous avez une mission à accomplir, que vous êtes venu(e) « aider » l’humanité et cherchez constamment le meilleur outil, la technique la plus pertinente, la méthode thérapeutique la plus Lumineuse pour y parvenir. Or, il vous suffit de réaliser que tout part de VOUS : plus vous accueillez la Lumière Divine dans chacune de vos cellules, plus vous reconnaissez à quel point l’Énergie de guérison ÉMANE de vous et plus vous contribuerez à faire de ce monde le Paradis sur Terre auquel vous aspirez de tout votre Être.

LES FAMILLES D’ÂMES ET LES CHAKRAS, par Anah

Les SAGES : Tous les chakras sont alignés et ouverts

Oserez-vous croire que vous faites partie de la Famille des SAGES ? Les SAGES sont ceux qui sont passés par toutes les Familles d’Âmes précédentes et qui ont réussi à intégrer toutes les qualités, les vertus ainsi que les propriétés de CHACUNE dans TOUTES les dimensions de leur Être. Ils ont compris qu’il n’est plus nécessaire de « travailler fort » sur eux-mêmes ou de chercher à évoluer constamment puisqu’ils SONT et ont toujours été des enfants de Dieu, accomplis et souverains. C’est pourquoi ils RAYONNENT, peu importe où ils se trouvent et ce qu’ils font. Ils se contentent de « DONNER L’EXEMPLE ».

Les Sages se distinguent facilement du commun des mortels puisqu’ils dégagent une forte Énergie Lumineuse et élèvent les âmes uniquement par leur présence à la fois resplendissante, attentive et sereine. Ils vivent continuellement dans le moment présent et demeurent en permanence au service de leur Moi Supérieur. Leur ultime défi est parfois d’arriver à se reconnaître comme tel, car, dans leur grande humilité, ils auront tendance à minimiser leur primauté et récuser leurs acquis.

  • Les qualités et vertus que vous avez tout intérêt à reconnaître en vous et à développer au quotidien :

Nous sommes tous, sans exception, invités à découvrir le grand SAGE présent en nous-mêmes. Celui-ci nous convie à accueillir ces QUALITÉS ET VERTUS insoupçonnées qui sommeillent en nous : CAPACITÉ À DEMEURER CENTRÉ, À S’ÉQUILIBRER, À S’HARMONISER, À VIVRE DANS LE MOMENT PRÉSENT, À LÂCHER PRISE FACILEMENT, À FAIRE CONFIANCE À LA VIE ET À SE LAISSER GUIDER PAR SON MOI SUPÉRIEUR SA CONSCIENCE SUPÉRIEURE.

C’est notre SAGE intérieur, notre CONSCIENCE SUPÉRIEURE, l’ANGE radieux présent en nous, qui nous incite parfois à méditer, à être davantage CONTEMPLATIF et à RAYONNER ACTIVEMENT PAR LA GRILLE CHRISTIQUE, et le tout sans avoir d’effort à faire, seulement en reconnaissant le « QUI JE SUIS ».

 

Source: http://lapressegalactique.net/2014/09/20/les-familles-dames-et-les-chakras/

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:13

Nous sommes en ce monde pour apprendre, et chaque jour il nous est donné de nous adapter, de nous ouvrir à l'inconnu. Plus nous avons nettoyé nos filtres (les vieux mécanismes de l'ego), plus nous serons à même de voir la beauté des leçons de la vie, de les comprendre, de les intégrer, et de s'élever vers notre être essentiel, dans notre cheminement spirituel.

Chaque leçon proposée ci-dessous est un sujet de méditation en soi. Prenons le temps de regarder, d'observer, et de voir cela. La sagesse de Voir est à la fois le chemin et la clé. L'agitation diminue et perd son sens, la confiance gagne en puissance, l'Eveil est là.

 

Soyons doux avec nous-même, nous sommes là pour apprendre.

  danse olivier follmi

 

 

1. Un corps t’a été donné : tu peux l’aimer ou le détester mais ce sera le tien pour toute la durée de ta vie.

 

2. Tu vas apprendre des leçons : tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein-temps appelée "Vie"Chaque jour, tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.

 

3. Il n’y a pas de fautes ou d’échecs, seulement des leçons : la croissance est un processus d'essais, d'erreurs et d'expérimentation, les expériences ratées font autant partie du processus que les expériences réussies.

 

4. Une leçon sera répétée jusqu’à ce qu’elle soit acquise, intégrée. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

 

5. Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de "Vie"  qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, c’est que tu as des leçons à apprendre.

 

6. "Ailleurs n’est pas meilleur qu’ici". Quand ton ailleurs est devenu ici, tu obtiens à nouveau un ailleurs qui, à son tour, te semblera meilleur qu’ici.

 

7. Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce "quelque chose" reflète une caractéristique que tu aimes ou déteste en toi.

 

8. Ce que tu fais de TA vie dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.

 

9. Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la "Vie" sont en toi. Tout ce qu’il faut, c’est regarder, écouter, sentir, et faire confiance.

 

10. A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviens de plus en plus de tout ceci.

 

Gitta Mallasz, "Dialogues avec les Anges"

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 09:25

Eckart Tolle 

 

Aussi longtemps que ta vie est régie par ton ego, la plupart de tes pensées, de tes émotions et de tes actes découleront de ton désir et de ta peur. Dans tes relations, donc, l'autre devient source de désir et de peur.

 

Ce que tu y recherches pourrait être le plaisir ou le gain matériel, la reconnaissance, les compliments ou l'attention ou bien un renforcement de ton ego en te comparant aux autres pour te convaincre que tu es plus qu'eux, que tu as plus qu'eux, que tu sais plus qu'eux. Ce que tu crains, c'est que le contraire pourrait être le cas, et qu'ils risquent de porter atteinte, d'une manière ou d'une autre, à ce même ego.

 

Lorsque le moment présent devient le point central de ton attention - et non un moyen pour arriver à tes fins - tu dépasses l'ego et cette compulsion inconsciente d'utiliser les gens en vue d'un objectif, cet objectif étant de te rehausser aux dépens des autres.

 

Dès que tu prêtes la totalité de ton attention à la personne avec qui tu te trouves en interaction, le passé et le futur sont retirés de l'échange, sauf pour des choses pratiques. Dès que tu es pleinement présent avec chaque personne que tu rencontres, tu abandonnes les concepts identitaires que tu aurais pu t'en faire - ton interprétation de qui ils sont et de ce qu'ils avaient fait dans le passé. Ainsi tu pourrais interagir sans les tendances égotiques basées sur le désir et la peur.

 

La clé  c'est l'attention, un silence intérieur vigilant. Comme c'est merveilleux d'aller au-delà de tes désirs et de tes peurs dans tes relations! L'amour ne désire rien et ne craint rien.

 

Tiré de "Stillness speaks"

 


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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 16:11
Conversation avec Dieu
Que sont les lois cosmiques...''les lois de la vie''?
On peut dire que les lois cosmiques ou de la vie proviennent d'un ordre supérieur; elles sont en quelque sorte imprimées dans l'âme. D'où tirent-elles leurs origines ? La question est ouverte, c'est selon nos croyances. * En qui ou en quoi croyez-vous * serait une question plus pertinente.
En fait, l'instigateur de ces lois n'est pas vraiment ce qui nous importe dans le présent texte; ce qui est important, c'est que ces lois cosmiques ou universelles s'adressent à tous et que leurs créations remontent à celle de l'univers. Elles sont aussi vieilles que le cosmos, aussi vieilles que la vie elle-même. Les lois universelles sont en harmonie avec le monde naturel et ses tendances vers la vie et la survie.
Ces lois servent à atteindre le bonheur, à être bien avec soi, avec les autres et en harmonie avec tout ce qui vit. Ce sont des lois d'harmonie universelle. Elles ressemblent en symbiose tous les éléments pour nous permettre de nous débarrasser de nos craintes, de nos doutes, de nos peurs, de nos angoisses, de nos inquiétudes, etc. Petit à petit, elles ouvrent les portes à une spiritualité plus épanouie, à une grande sérénité et à une acceptation de notre place dans l'univers.
L'observation de ces lois nous permet d'accéder à des courants d'énergie reliés à l'univers. Cette énergie, qui nous libère. Guérit aussi notre corps et notre âme, et nous harmonise avec le reste de la nature. Les lois de la vie nous permettent d'atteindre graduellement notre plein potentiel spirituel et de prendre ainsi la place qui nous revient de droit au sein de l'univers.
 

Note: Sous chaque loi, j'ai ajouté une affirmation qui ouvre votre âme au rayon de lumière bénéfique qui correspond au principe universel cité. Répétez chacune de ces affirmations matin et soir afin de bénéficier au maximum de l'énergie cosmique générée par les loi universelles.

 

Voici la liste des douze lois de la Vie...

 

Poursuite du bonheur

La première: Posséder la simplicité d'un enfant

Affirmation:

J'ai la simplicité d'un enfant.

S'exprimer spontanément:

 

L'enfant est totalement spontané dans ses paroles; il agit selon ce qu'il ressent et ne se pose pas de question. Peu importe ce que les autres autour peuvent penser de lui: il exprime ce qu'il ressent, au moment où il le ressent. Il vit totalement et entièrement dans le présent. Même si on le dispute et que cela l'amène à bouder un peu , il revient vers nous facilement, sans rancune et sans haine. Il ne se soucie pas des apparences. C'est cette simplicité devant les événements qui lui permet de vivre dans le présent et de jouir de l'instant sans se soucier d'avant ou d'après.

 

Vivre le moment présent:

Il faut se rappeler de rester soi-même lorsqu'on s'exprime au besoin. Vous ne devez pas vous transformer pour obtenir ce dont vous avez besoin. Dites le simplement et n'attendez pas que la terre cesse de tourner. Exprimer un besoin ne signifie pas que les autres doivent tout arrêter pour le satisfaire. Le fait qu'il vous faille retrouver la simplicité de l'enfant ne veut pas dire que vous vous devez de retomber en enfance. l'enfance fut un temps béni où vous n'aviez pas de responsabilités, où le monde était la pour satisfaire vos moindres caprices. Mais ce temps n'est plus. Il vous faut vire dans le présent, votre enfance est du passé et vous ne pouvez retourner en arrière.

Vous pouvez toutefois vous inspirer de vos souvenirs pour vous rappelez comment vous aviez l'habitude de réagir. Vos souvenir vous aident à trouver qui vous êtes vraiment, qui vous étiez avant d'être pris dans l'engrenage de la société et du conformisme. Laissez-vous aller à votre première réaction. C'est un peu difficile au début, mais avec le temps, vous verrez comme c'est facile et simple. Imaginez pouvoir exprimer sans remords votre joie ou votre chagrin, au lieu de les cacher et de les ensevelir sous le poids du ressentiment. Essayez, c'est un premier pas dans la bonne direction.

 

Apprendre des ses expériences du passé:

Cela ne veut pas dire que le passé soit sans importance, mais il est inutile de le recréer continuellement ou de vivre dans ses souvenirs. Il faut tenir compte du passé afin de ne pas recommencer les mêmes erreurs. Il faut garder la capacité d'apprendre de nos actions précédentes afin de réagir mieux si les circonstances surviennent de nouveau. C'est la façon dont les enfants font leurs apprentissages;une fois qu'ils se sont brûlés en jouant avec le feu, il comprennent le danger et emmagasinent l,information. En tant qu'adultes, nous avons l'expérience, il n'est donc pas nécessaire d'aller toujours au bout de l'erreur afin de comprendre le danger. Traîner son passé ou tenter de le recréer est aussi futile que de vouloir faire arrêter la planète de tourner. Vivre dans le passé vous empêche d'évoluer, d'atteindre vos but et de maximiser votre potentiel. C'est inutile et cela vous cause un tort irréparable. Vous devez saisir l'instant présent et le vivre pleinement comme si c'était le dernier instant de votre vie; cela prend un peu de pratique, mais cela vaut le coup.

 

Planifier le futur, oui, mais....

Cela ne veut pas dire de ne pas penser à un fond de pension ou à une hypothèque, cela signifie simplement ne pas mettre tous ses efforts dans un futur probable. Il faut prendre le temps de vivre au présent, car le futur n'est pas assuré. Il faut aussi jouir du temps qui passe, lorsqu'il passe. vivre la tête dans le futur est aussi nocif que de vivre en regardant en arrière. Pendant que vous faites l'un ou l'autre, vous ne voyez pas ce qui se passe autour de vous.

 

L'enfant acquiert constamment de nouvelles connaissances:

Un autre des avantages de l'enfant est sa faculté de s'émerveiller devant ses propres découvertes ainsi que devant celles des autres. Il peut découvrir et redécouvrir la beauté ou la spécificité d'une chose de nombreuse fois sans se lasser. On dirait que, chaque fois, il découvre une facette qu'il n'avait pas vue auparavant. En découvrant ce talent d,émerveillement en nous, nous réussissons à redécouvrir simplement les choses qui nous entourent, nous les percevons sous un jour nouveau et nous sommes de ce fait capables de trouver la beauté qui réside en elles. Cette simplicité nous permet aussi de nous adapter à chaque personne, à chaque événement et à chaque milieu tout au long de notre chemin Elle nous permet de garder la tête que l'instant présent est le plus précieux car ce n'est que dans le présent que nous pouvons effectuer des changements.

 

Une clé pour atteindre facilement cet état de simplicité:

Le matin, avant de se lever, demander à l'Énergie universelle de vous centrer dans le moment présent, de vous diriger là oùvous devez aller, d'effectuer les tâches qui vous seront les plus bénéfiques et de rencontrer des gens positifs qui auront une bonne influence sur vous. En suivant les préceptes de cette première loi cosmique ou universelle, j'ouvre mon âme à l'Énergie universelle qui me permet d'atteindre mes buts les plus désirés.

 

Que se passe-t-il lorsqu'on ne tient pas compte de cette loi ?

Ne pas tenir compte de cette loi entraîne forcément des conséquence. Ce ne sont pas des pénalités comme telle, mais bien un blocage d'énergie qui peut avoir des répercussions sur tout le système physique.

 

Lorsqu'on ne possède pas la simplicité invoquée dans cette première loi cosmique, on projette une image fausse de soi, on dupe les autres et soi-même, et les contacts avec les autres sont en partie faux. Cet état cause du stress qui augmente avec le temps, car plus nous tentons d,être autre que ce que nous sommes vraiment, plus il devient difficile de garder cette position, d'avoir des contacts vrais avec les gens qui nous entourent.

 

Ce genre de comportement nous amène à perdre toute confiance en nous car, petit à petit, nous avons l'impression que, si les gens nous connaissaient sous notre vrai jour, ils ne nous aimeraient pas. l'angoisse de se faire découvrir s'installe et résulte en une fatigue nerveuse généralisée; ce n'est pas facile de toujours jouer un rôle.

 

Il peut aussi arriver à certains de devenir comme un volcan qui éclate soudain sous la pression, sans qu'on connaisse les raisons de cette éruption. La conséquence finale: ils ne peuvent jamais rien réaliser. Les efforts qu'ils doivent déployer pour garder leur masque et leurs apparences font en sorte qu'une plus grande confusion s'installe et que les réalisations auxquelles ils arrivent ne sont pas satisfaisantes.

 

De fait, leurs réalisations reflètent leur image, et non leurs désirs intimes. À force de jouer un jeu, ils succombent à leur propre rôle et il ne reste plus de place pour la personne qu'ils sont vraiment. Ils entravent alors la circulation de l'énergie cosmique en raison même de la projection de fausses images.

 

Lorsque vous commencez à travailler avec les lois cosmiques, vous devez d'abord laisser tomber les rôles, les images; vous devez examiner soigneusement qui vous êtes. Partez de votre enfance, avant l'âge de sept ans, avant que l,influence extérieure vous ait façonné. Regardez des photographies de vous à cet âge, laissez-vous envahir par les souvenirs, les impressions, les intuitions. Demandez l'aide de l'Univers et, surtout, persévérez, faite preuve de patience; vous arriverez à redécouvrir la simplicité de l'enfant, et votre vie en sera transformée pour le mieux.

 

Laos Monks

La deuxième: Avoir la joie de vivre

Affirmation:

Je ressens la joie de vivre:

La cour de la consommation:

Pour arriver à la deuxième affirmation, il faut nécessairement posséder la simplicité de l'enfant. Il est impossible de posséder la joie de vivre si on joue un rôle, si on n'est pas soi-même. La joie de vivre, c,est un état d'être, c'est une façon de vive, d'apprécier la vie. simplement, la joie de vivre, c'est trouver la beauté et la bonté dans notre vie de tous les jours.

 

Au début, nous devons parfois faire des efforts pour arriver à trouver quelque chose de beau et de bon dans notre vie. Nous avons tous tendance à penser que nous manquons de quelque chose. La phrase célèbre ''Jamais trop mince et jamais trop riche'' est malheureusement devenue un slogan très populaire. Des phrases comme celles-là nous font passer à côté de merveilleux moments de notre existence, car elles sous-entendent qu'on manque toujours de quelques chose, qu'on n'en a jamais assez.

 

À force de nous nourrir de slogans, de publicité, à mesure que nous nous laissons emporter par la production et la consommation, nous nous éloignons de cette joie de vivre.

 

Porter attention à ce qui nous entoure:

La joie de vivre, c'est un état d'être, c,est la faculté de découvrir ce qui est bon et beau dans le quotidien.

La clé principale de cet exercice est de porter attention. Cela paraît simple, mais c'est plus difficile qu'on ne le croit à prime abord. Combien de fois nous engageons nous dans des activités de façon automatique, sans y penser vraiment? Nous nous installons dans une routine monotone, et notre vie nous paraît grise et sans saveur. Nous devons porter attention à ce que nous faisons. Notre vie n'est pas composée d'événements toujours excitants, c'est bien vrai, mais elle n'est pas aussi grise que nous le pensons parfois. Pour le découvrir, il suffit de prendre le temps de regarder autour de soi et de bien voir ce qui nous entoure.

 

La joie de vivre provient de l'intérieur:

Le bonheur et la joie de vivre ne s'achètent pas dans un magasin, il est impossible de se faire tailler un bonheur sur mesure. La joie de vivre provient de l'intérieur, c'est la faculté e reconnaître la beauté de la nature. De découvrir de nouveaux horizons, de jouir de la compagnie d'un ami qui partage ses espoirs, de jouer avec des enfants dans un parc. La joie de vivre, c'est une multitude de petites actions qui nous rendent la vie agréable parce que nous nous arrêtons pour apprécier une facette différente de notre univers. La joie de vivre réside dans la faculté de rire de nos erreurs, car le rire nous libère du stress.

 

Le bonheur, une pratique quotidienne:

Une fois que vous exercerez cette seconde loi, vous vous rendrez compte que même si vous ne comprenez pas tout ce qui vous arrive dans la vie, surtout lorsque vous êtes victime de contretemps et d,injustices, il vous sera plus facile de l'accepter.

 

En développant votre joie de vivre, vous serez à même de regarder objectivement votre façon de vivre et de prendre conscience des changements que vous pourrez y apporter. Vous pourrez aussi vous rendre compte de ce que vous ne pouvez pas changer, et accepter vos limites. Il vous sera facile de vérifier à quels niveaux vous entretenez des attitudes négatives et d'y remédier pour modifier cet état de choses.

 

Avec la joie de vivre, vous vous apercevrez que vous prenez le temps de rire de plus en plus, et ce, tous les jours. Le bonheur deviendra une pratique quotidienne, et vous vous sentirez de mieux en mieux.

 

Enfants de la Terre

La troisième: Être miséricordieux

Affirmation:

Je suis miséricordieu

 

Pardonner pour se libérer:

Cette troisième étape est un peu difficile, car être miséricordieux implique de pardonner. Il existe plusieurs raisons pour pardonner, la plus importante étant de ne pas vous faire de mal à vous-même en nourrissant des sentiments de haine, de rancune et de vengeance. Mais attention! le pardon dont il est question ici ne demande pas de tendre la joue pour se faire frapper une seconde fois! Ce genre de pardon est plutôt utopique; c'est le domaine des âmes saintes, des êtres exceptionnels qui ont fait un choix plutôt radical. Il est plutôt question ici du pardon accessible à tous, avec un peu de persévérance. disons que c'est le moyen terme entre la loi du Talion, *oeil pour oeil, dent pour dent*, qui, lorsqu'on y pense, est catégorique, et l'acceptation du martyr qui n'est pas à la portée du commun des mortels.

 

Les lois cosmiques sont là pour nous aider à mieux vivre, à nous sentir bien dans notre peau et à évoluer tout en nous permettant d'apprendre et de comprendre pourquoi nous sommes venus sur terre. C'est de cette façon qu'il faut aborder le pardon. Pardonner nous permet de nous libérer de sentiments négatifs qui nuisent à notre évolution.

Pardonner ne veut pas dire approuver les actions répréhensibles ni oublier. Il ne s'agit pas non plus de mettre en situation semblable parce qu'on n'a pas su apprendre ou tirer une leçon des événement passés. Nous sommes pas venus ici pour nous faire faire mal et souffrir sans raison. La souffrance est là pour nous apprendre quelque chose. Vous n'apprenez rien si vous vous contentez de recommencer à souffrir dans les mêmes conditions; malheureusement, tant que vous ne vous en rendrez pas compte, vous perpétuerez cet état de choses. Vous devez comprendre ce qui se passe et apprendre comment vous tirer de ces situations qui vous font mal.

 

Pardonner pour soi:

Pardonner, en fait n'implique que vous-même. c'est un acte qui vous libère de sentiments négatifs qui empoisonnent votre âme et votre conscience. On pardonne non pas pour les autres, mais bien pour soi. Lorsque nous pardonnons aux autres le mal ou le tort qu'il ont pu nous causer, nous nous libérons de la dette karmique que ces personnes auraient pu contracter à notre égard. Nous prenons la décision de ne pas continuer la ronde des rétributions qui pourraient s'enchaîner. nous détruisons les sentiments de rancune et de haine qui pourraient naître à la suite de ces actes commis contre nous et nous faisons mourir l'idée de vengeance qui se montrerait très rapidement. De plus, nous nous empêchons d'avoir à revivre ces événements d'un autre point de vue, plus tard dans cette vie ou dans une autre. Il n'est pas question ici d'approuver le mal mais de pardonner, de chercher à comprendre ce qu'il y a derrière cette action. Il faut voir quelles sont les circonstances atténuantes afin de ne pas nourrir de sentiments de haine envers la personne qui nous a fait du mal.

 

Le véritable pardon se fait sans condition, sans reproche. Vous n'avez même pas à le faire de vive voix, car c'est vous qui pardonnez et vous ne le faite pas pour épater les autres.

 

Nous avons vue que les deux première lois nous apprennent la simplicité et la joie de vivre. La troisième nous permet d'accéder à une meilleure compréhension des deux premières. Pensez à toute l'énergie, à tout le temps que vous gaspillez en vous rappelant les mauvais coup qu'on a pu vous faire. Faites le compte du temps que vous perdez au cours d'une semaine à nourrir votre ressentiment envers des gens qui vous ont fait souffrir. Sachez aussi que, chaque fois que vous vous forcez à revivre ces événements, vous souffrez de nouveau, car votre esprit ne fait pas la différence entre l'action et l'imagination. Prendre conscience de tout le temps que vous mettez sur des choses qui sont passées et sur lesquelles vous n'avez plus de contrôle. Le pardon brise donc cette chaîne et vous permet d'aller de l'avant, de passer à autre chose.

 

Pardonner ne signifie pas que nous soyons des imbéciles heureux qui ne comprennent pas lorsqu'on leur fait du mal, des idiots qui ne ressentent pas de chagrin lorsqu'on agit ainsi envers eux. Il s'agit plutôt de se conduire en être responsables qui ont décidé de bâtir leur vie sur d'autres préceptes que la vengeance et la rancune. On peut alors voir le pardon comme un refus d'entrer dans le cercle infernal de la haine et du ressentiment.

 

Se pardonner soi-même:

Il existe une autre facette très importante, voire essentielle, du pardon et de la miséricorde: se pardonner à soi-même. Se pardonner implique d'accepter la faute, d'accepter le fardeau de la responsabilité et, ensuite, de comprendre et de pardonner tout en continuant à vivre avec soi-même. Pardonner, c'est prendre conscience que nous sommes tous humains.

 

Les deux premières lois nous apprennent la simplicité et la joie de vivre. La pratique de ces deux lois permet d'enlever toute contrainte de notre vie. en devenant miséricordieux, en nous libérant du poid de la haine et du ressentiment, nous nous permettons d'avancer sur le chemin de notre évolution spirituelle. Rappelez-vous que le pardon, nous le pratiquons d'abord pour nous et que pardonner ne veut pas dire que nous sommes demeurés. s'il vous est impossible, du moins pour l'instant, de pardonner aux autres ou à vous-même, demandez l'aide de vos guides spirituels, ou du Dieu auquel vous adressez vos prières. Demandez-leur de pardonner à votre place, pour l'instant`de vous aider à comprendre et à trouver la force nécessaire pour vous conduire au pardon. Lorsque vous serez prêt à suivre les lois cosmiques, tout se mettra en place afin que vous puissiez les assimiler et les intégrer à vote vie quotidienne.

 

ayurveda-lotus-prana    La quatrième: Être compréhensif

Affirmation:

je suis compréhensif

 

L'incompréhension mène à la guerre:

À la base de tous ces conflits, une forme d'incompréhension engendrant la peur et la frustration qui, finalement, dégénèrent en colère. C'est ainsi que cela se passe au niveau mondial et, malheureusement, c'est aussi ainsi que les choses se déroulent au niveau individuel. Si nous procédons par ordre, il faut avouer qu'avant de tout comprendre ou d'être compris des autres, il faut se comprendre soi-même. C'est la base fondamentale de la compréhension. Faite un petit examen de conscience: Quelles sont vos croyances? D'où proviennent-elles? Vos convictions personnelles sont-elles profondes ou superficielles? Vous contentez-vous de répéter des phrases toutes faites, des slogans à la mode ou pensez-vous avant d'émettre une opinion? Partagez-vous les mêmes idées que ceux qui vous entourent et pourquoi? Est-il plus facile pour vous d'adopter ces idées parce qu'elles sont conformes à votre entourage ou répondent-elles vraiment à vos convictions personnelles?Prenez votre temps, examinez vos pensées, vos idéaux et les raisons pour lesquelles vous les avez choisis. C'est un exercice que vous devez effectuer simplement. Ne tentez pas de justifier vos choix, contentez-vous de les reconnaître. Par la suite, vous déciderez ce que cous voulez faire avec ceux-ci. Une fois que vous saisissez pleinement la façon dont vous pensez, il est plus facile de comprendre vos convictions, vos idéaux ou l'absence de ceux-ci.

 

Rappelez-vous les trois premières lois cosmiques: la simplicité, la joie et le pardon. Si vos croyances et vos idéaux sont trop compliqués, simplifiez-les, ils seront plus faciles à mettre en pratique. si vos croyances ne vous rendent pas heureux, changez-les, éliminez les contraintes. si vous vous apercevez que vos idéaux et vos croyances sont plutôt moches, pardonnez-vous et aller de l'avant. Ce n'est pas toujours simple, mais une fois le processus est enclenché, vous verrez que c'est réalisable.

 

Une question de réciprocité et de réceptivité:

La compréhension n'implique pas que vous ayez à changer vos positions, particulièrement lorsque ces idées que vous ne partagez pas vous semblent négatives. Vous pouvez tenter d'expliquer à une personne, dont les idées sont en contradiction avec les vôtres, que, malheureusement, vous ne pouvez les accepter. Par contre, vous devez respecter le choix des autres mêmes si cela vous chagrine et que vous êtes certain que ce choix est mauvais. Vous n'avez pas à intervenir, que ce choix implique le bien ou le mal, car tout le monde a droit au libre choix et au libre arbitre. Vous pouvez expliquer votre positon, mais vous ne pouvez faire le choix pour une autre personne. C'est cela, faire preuve de tolérance, surtout lorsqu'on est en complet désaccord avec les positons des autres.

 

Avant de porter un jugement sur les idées et les conceptions des autres, penchez-vous sur les vôtre et essayez d'imaginer ce qu'ils peuvent en penser. Au lieu de crier et de tempêter lorsqu'une opinion diffère de la vôtre, contentez-vous d'écrire ce qui ne vous convient pas dans ces propos et laissez mijoter ces idées quelques heures. Plus tard ou le lendemain, vous pourrez regarder ces lignes de nouveau et les voir sou un jour différent.

 

Mais que faire lorsqu'on ne comprend pas le pont de vue des autres? Il faut essayer d'ouvrir une porte, de les écouter tout simplement. Il faut aussi accepter que ces personnes fassent des choixs qui nous apparaissent mauvais; c'est leur droit le plus strict et nous ne pouvons intervenir, si ce n'est en tentant d'expliquer que nous pensons différemment. Par contre, nous n'avons pas à approuver ce choix; il leur appartient pleinement. Vous n'avez pas non plus à vous compromettre ni mettre de côté vos convictions pour légitimer le choix des autres.

 

Tortue

La cinquième: Posséder la pureté d'intention

Affirmation:

Mes intentions sont pures

 

Une question d'honnêteté:

Il suffit d'être soi-même, d'être vrai. Quelqu'un qui possède la pureté d'intention agira sans égoïste, sans calcul et, surtout sans désir de tromper les autres; il suit ce qu'il croit être la vérité, ni plus ni moins. Vous pouvez faire des erreurs, c'est normal et c'est très humain, mais si vous avez un coeur, pur, ce ne sera pas par calcul, pour tromper les gens autour de vous. Autrement dit, si vous faites des erreurs, ce ne sera pas voulu. De fait, lorsqu'on agit avec pureté d'intention, il peut arriver qu'on se trompe par manque d'informations ou parce qu'on ne réfléchit pas avant de faire un acte; si vous tromper les autres à la suite de cette action, vous le regretterez et vous vous excuserez. C'est très différent de quelqu'un qui agit pour duper les autres et pour satisfaire des besoins égoïstes. L'honnêteté est essentielle pour que nos intentions soient pures. Être honnête signifie que je suis aussi honnête avec les autres qu'avec moi-même.

 

dilgo-khyentse-rinpoche

La sixième: Être positif à 100%

Affirmation:

Je suis positif à 100%

 

L'acception de soi... et des autres:

Voilà qui semble tout un contrat! Comment peut-on être positif à 100% lorsqu'on est réaliste? Il faut procéder par étape. Rome ne s'est pas bâtie en un jour, et nous ne deviendrons pas positifs à 100% en trente minutes. Il faut commencer par comprendre ce que cela veut dire. Être positif, c'est vivre en harmonie avec soi-même et les autres. Ce n'est pas une mince tâche et il faut donc commencer avec soi. Pour être en harmonie avec soi, il faut s'accepter tel qu'on est, avec nos forces et nos faiblesses, nos qualités et nos défauts.

 

Cela ne veut pas dire s'abstenir de travailler sur certains défauts ou d'éviter de compenser certains faiblesses. Cela signifie accepter ce que vous êtes au point de départ et bâtir à partir de ce que vous avez maintenant. L'acceptation de soi est l'étape première de tout changement Avant de changer votre façon de penser, vous devez faire la paix de façon parfaite avec ce que vous êtes. Laissez de côté vos jugements, vos attentes et tout le reste. L'important, pour l'instant, c'est d'accepter ce que vous êtes dans votre totalité; ensuite, vous pourrez penser à changer ce que bon vous semble.

 

La pensée négative:

Pour mieux vous entraîner à penser positivement, il faut savoir reconnaître les pensées négatives. C'est très simple; toute pensées qui fait naître en vous de l,inquiétude, de l'angoisse ou qui suscite un malaise est une pensée négative. Il faut alors aller à la source de ces pensées. Certaines sont en elles-mêmes négatives.

La pensées négatives empoisonnent notre existence. Apprenez à les transformer en commentaires positifs qui vous aident à vous rendre à votre but, que ce soit de perdre du poids, d'arriver à l'heure au travail, de cesser d'oublier des choses, etc. La pensée positive vous remet sur la bonne voie, alors qu'une pensées négative paralyse, donc vous empêche d'avancer.

 

États d'âme et sentiments négatifs :

Une fois que vous êtes en mesure de reconnaître vos pensées négatives et de les dissiper, vous êtes prêt pour l'étape suivante: reconnaître les sentiments et les états d'âme négatifs. C'est un peu plus compliqué, mais c'est nécessaire pour arriver à être positif à 100%.

 

Tout état d'âme ou tout sentiment qui éveille en vous des idées de haine et de vengeance est négatif; tout état d'âme ou sentiment qui suscite en vous de la jalousie et de l'envie est négatif. Souvent, nous avons l'impression que l'amour nécessite de la jalousie; il n'en est rien. La jalousie ne provient pas de l'amour que vous éprouvez pour une personne. La jalousie provient de vos insécurités, de votre désir de posséder cette personne. L'amour ne possède pas, ne pose pas de limites. Si vous ressentez de la jalousie, examinez soigneusement vos sentiments pour la personne en cause; dans bien des cas, il ne s,agit pas d'amour mais d,autre choses. Cela peut aller de la peur d,être seul,jusqu'au désir de posséder exclusivement cette personne . Une chose est sûre cela n'a rien à voir avec l'amour.

 

IL en va de même pour la haine et la vengeance. Si vous croyez devenir heureux une fois que les autres auront souffert, vous vous trompez lourdement. tous ce qui risque de se passer, c'est qu,ils voudront se venger comme vous et la ronde infernale recommencera. Vous ne serez pas libéré en vous vengeant; relisez plustôt le chapitre au sujet du pardon afin de briser la chaîne de votre malheur. Une autre source de négativisme: les jugements qui mènent à des critiques destructrices. Une critique destructrice ne sert strictement à rien d'autre qu'à détruire la personne qui la reçoit. Ce genre de commentaire n'apporte rien à personne, sinon de la souffrance. Passer son temps à critiquer à tort et à travers n'est pas positif. Il faut s'arrêter et penser avant de réagir ainsi. si vous avez tendance à critiquer facilement, prenez le temps de vous demander quelles sont les raisons qui ont poussé la personne à agir d'une certaine façon. Demandez-vous aussi ce qui vous pousse à critiquer son choix sans savoir de quoi il s'agit vraiment. Est-ce que vous critiquez les autres afin qu'ils n'aient pas le temps de vous critiquez? Pour quelle raison tenez-vous à vous aliéner la majorité des gens? Lorsque vous faites l'effort d'agir ainsi, vous changez votre vision du monde, et votre approche devient positive.

 

Être positif à travers le négatif:

Comment être positif lorsque tout va de travers, lorsque la vie nous écrase et que la malchance s'acharne sur nous? Voilà une question intéressante. C'est justement dans de telles situations qu'une pensée positive peut la plus vous aider. Cela semble idiot, mais c'est pourtant vrai. si vous vous laissez entraîner dans la déprime et le négatif, vous n'arriverez jamais à vous sortir de votre situation deviendra pire. La clé se trouve à portée de votre main; tentez de voir que vous avez appris au cours de ces expériences? quelle leçon pouvez-vous en tirer? En vous concentrant sur ce que vous pouvez apprendre plutôt que sur la misère dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez tourner la situation en succès. Vous pouvez trouver des compensations au milieu de toute situation malheureuse. en étant positif, je multiplie mes chances de succès parce que je refuse d'être vaincu, je persévère et je trouve la solution à mes problèmes.

 

Devenir positif à 100% signifie simplement mettre en pratique les cinq première lois cosmiques: la simplicité nous permet de voir la beauté partout; la joie de vivre nous amène à rire et à jouir de la vie; le pardon nous libère du ressentiment et de la haine; la compréhension nous aide à percevoir le point de vue des autres sans nous sentir attaqués; et la pureté d'intention nous ouvre la porte de la satisfaction personnelle tout en aidant les autres. Comme vous pouvez le constater, c'est une suite logique et des étapes simples à suivre.

 

Les personnes négatives:

Une personne qui est toujours un peu négative finira par ressentir constamment de l'impatience et du mécontentement envers la majorité des événements qui surviennent dans sa vie. Même au cours d'un événement heureux, cette personne trouvera la petite bête noir qui confirme son pessimisme. Elle partagera cette découverte avec tout le monde; si elle n'est pas heureuse, les autres devront partager son mécontentement et sa tristesse. Lorsqu'on devient la proie du négativisme, on met son système nerveux en péril; l'anxiété et de l'angoisse perpétuelles mènent à la dépression nerveuse et aux problèmes psychologiques de tout genre.

 

... A suivre ici
 

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 11:41

contentement-bouddha

En cette période de Fêtes où le bonheur de certains passera par ce qu'ils trouveront sous le sapin, pour d'autres par une table bien garnie et des spiritueux aux saveurs rafinées, pour d'autres encore par une réunion familiale conviviale, marquée par la générosité et le partage. Noël nous contente le coeur depuis notre enfance, mais il est également placé sous le signe de l'abondance, du consumérisme et du débordement de biens matériels.

 

Que nous dit le grand Maître Atisha sur l'art de contentement, quel enseignement pouvons nous tirer ce cette recherche du bonheur auquel nous aspirons tous, surtout en cette fin d'année froide et où le soleil se fait rare? Voici une texte présenté par Max Burkhardt, un bodhisattva sur le chemin, tenant de l'école Kadampa, sur son blog "A bodhisattva for you".

 

L’art du contentement consiste à être satisfait indépendamment de ce qui se passe. C’est comme un sourire qui, prenant naissance en nous, finit par se manifester à l’extérieur. Peu importe notre statut social ou notre condition matérielle, peu importe l’endroit où nous vivons, nous sommes satisfaits. Habituellement, les gens pensent rarement à ce qu’ils ont mais le plus souvent à ce qui leur manque et par conséquent sont insatisfaits. Dans son livre "Huit étapes vers le bonheur" Géshé Kelsang Gyatso définit le contentement par : "Être satisfait de ses propres conditions intérieures et extérieures motivé par une intention vertueuse. Si nous arrivons à cultiver le contentement, cet esprit extraordinaire nous amènera à être heureux tout le temps.


le contentement ConfuciusEn fait que se passe-t-il lorsque nous n’arrivons plus à être satisfaits, le contraire du contentement? L’insatisfaction de nos propres conditions intérieures et extérieures, motivés par une intention non vertueuse. Alors nous sommes conditionnés par un esprit trompeur à qui il manque toujours quelque chose pour être heureux. Ou encore nous avons ce sentiment de ne pas pouvoir aboutir à ce que nous voulons. Quoi que nous entreprenions, il subsiste toujours ce sentiment d’insatisfaction, d’inachevé. Dans "Les conseils qui viennent du cœur d’Atisha"(*) ce grand enseignant nous dit : "Mes amis, les choses que vous désirez ne donnent pas plus de satisfaction que boire de l’eau de mer. Pratiquez donc le contentement". Jamais, boire de l’eau de mer nous apportera le sentiment de satiété. En d’autres termes chercher à être heureux en se procurant de telles choses, en réalité ne peuvent pas produire la profonde satisfaction désirée. Atisha poursuit en disant : "Sans la sagesse qui comprend ce qu’est vraiment le bonheur, ce qui produit vraiment le bonheur, nous sommes semblable à quelqu’un qui boit de l’eau de mer".


Arriver à posséder un esprit heureux et content, quelles que soient les conditions, se produit en dépendance de la sagesse qui comprend ce qu’est vraiment le bonheur et comment les plaisirs du samsara sont par nature une souffrance. Notre bonheur se produit en dépendance de nos états d’esprit et non en dépendance des choses extérieures. Aussi longtemps que nous croyons que c’est en dépendance de tel objet, de telle personne ou de tel autre phénomène, nous continuerons à chercher sans jamais être satisfait de ce que nous allons trouver. Nous ne réalisons pas que le bonheur est si proche, à l’intérieur de notre esprit et nos investigations erronées ne peuvent pas le produire. Comprenant que notre bonheur et notre satisfaction ne proviennent pas des plaisirs ordinaires du samsara nous cessons de les rechercher là où il est impossible de les trouver. Le jour où nous comprendrons vraiment cela, beaucoup de soucis et de frustrations vont disparaître.


Contentement2Supposons par exemple un objet tel qu’une montagne. Si la montagne, produisait du bonheur, de manière intrinsèque, cela voudrait dire que toute personne sans exception allant à la montagne devrait être heureuse. Or, il est possible de ne pas être heureux à la montagne, ne serait-ce que parce que nous avons oublié nos gants. Ceci montre clairement que ce n’est pas la montagne qui produit le bonheur et nous rend heureux, c’est quelque chose d’autre. Le fait d’être à la montagne sans gants n’est pas de son propre côté la véritable cause d’insatisfaction. Ceci illustre que le bonheur, le contentement vient de notre esprit exclusivement, lequel génère des états d’esprit sources de bonheur. Ce ne sont pas les conditions extérieures qui nous rendent heureux ou malheureux mais bien nos états d’esprit correspondants. Alors nous allons progressivement cesser de nous attacher aux conditions extérieures, en pensant que nous n’avons pas de ceci, que nous manquons de cela, que si nous ne sommes pas avec une certaine personne nous sommes malheureux.


Tant que des perturbations mentales s’activent dans notre esprit, inexorablement ce qui nous apparaît sera source d’insatisfactions et de souffrances.  Tant que subsistent des perturbations telles que l’ignorance, la préoccupation de soi, la colère, toutes nos expériences seront imparfaites et contaminées à l’image de notre esprit. Ces états d’esprit ne pourront jamais produire la satisfaction et le bonheur que nous recherchons. Quand notre esprit deviendra pur, tout ce qui nous apparaîtra sera pur. Pur dans ce contexte veut dire qui produit du bonheur et élimine la souffrance. Pourquoi n’arrivons-nous pas à obtenir ce bonheur que nous voulons? Parce que nous sommes piégés dans le samsara.


AtishaEt de conclure, toujours dans les mêmes conseils du cœur d’Atisha : "Mes amis, il n’y a pas de bonheur dans ce marécage qu’est le samsara! Aussi allez jusqu’à la terre ferme de la libération."


(*) Les conseils qui viennent du cœur d’Atisha, dans le livre "Huit Étapes vers le Bonheur", Ed. Tharpa.

Texte compilé d’après un enseignement reçu de Kelsang Jigkyob au IMC-Kailash, en novembre 2013

 

 

 

 

Source: http://bodhisattva4you.com/2013/12/08/lart-du-contentement/ 

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 12:41
Manuel du Guerrier de la Lumière, de Paulo Coelho

Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard. Ils sont au monde, ils font partie du monde. Souvent ils trouvent que leur vie n'a pas de sens. Mais ils n'ont pas renoncé à lui en donner un. Ils s'interrogent, refusent la passivité et le fatalisme. C'est ce qui fait d'eux des guerriers de la lumière.

Ce livre de Paul Coelho offre une véritable synthèse de sa philosophie humaniste: un message de confiance et de vie qui a déjà touché des millions de personnes.

(c) Edition Anne Carrière, 1998

http://paulocoelhoblog.com/

Manuel du Guerrier de la Lumière, de Paulo Coelho

Un guerrier de la lumière n'oublie jamais la gratitude.

Au cours de la lutte, les anges l'ont aidé; les forces célestes ont mis chaque chose à sa juste place et ont permis au guerrier de donner le meilleur de lui-même.

Ses compagnons commentent: "Comme il a de la chance!" Et le guerrier obtient parfois beaucoup plus que ce que ses seules capacités lui autorisent.

Alors, quand le soleil se couche, il s'agenouille et remercie le Manteau Protecteur qui l'entoure.

Mais sa gratitude ne se limite pas au monde spirituel: il n'oublie jamais les amis, parce que leur sang s'est mêlé au sien sur le champ de bataille.

Un guerrier n'a nul besoin qu'on lui rappelle l'aide que lui ont prodiguée les autres; il se souvient tout seul, et partage avec eux la récompense.

"C'est curieux se dit le guerrier de la lumière. J'ai rencontré tant de gens qui – à la première occasion – tentent de montrer le pire d'eux-mêmes. Ils cachent leur force intérieure derrière l'agressivité; ils masquent leur peur de la solitude sous un air d'indépendance. Ils ne croient pas en leurs propres capacités, mais passent leur temps à proclamer aux quatre vents leurs qualités".

Le guerrier lit ces signes chez nombre d'hommes et de femmes de sa connaissance. Il ne se laisse jamais abuser par les apparences et s'efforce de rester silencieux quand on cherche à l'impressionner. Mais il saisit la moindre occasion de corriger ses propres défauts, puisque les autres sont toujours un bon miroir de nous-mêmes.

Un guerrier profite de toutes les opportunités pour devenir son propre maître.

Manuel du Guerrier de la Lumière, de Paulo Coelho

Un guerrier de la lumière constate que certains moments se répètent.

Fréquemment, il se voit placé devant des problèmes ou des situations auxquels il avait déjà été confronté. Alors il est déprimé. Il songe qu'il est incapable de progresser dans la vie, puisque les difficultés sont de retour.

"Je suis déjà passé par là, se plaint-il à son cœur.

- Il est vrai que tu as déjà vécu cela, répond son cœur. Mais tu ne l'as jamais dépassé."

Le guerrier comprend alors que la répétition des expériences a une unique finalité: lui enseigner ce qu'il n'a pas encore appris.

Parfois le guerrier de la lumière a l'impression de vivre deux vies en parallèle.

Dans l'une, il est obligé de faire tout ce qu'il ne veut pas, de lutter pour des idées auxquelles il ne croit pas. Mais il existe une autre vie, et il la découvre dans ses rêves, ses lectures, ses rencontres avec des êtres qui pensent comme lui.

Le guerrier permet à ses deux vies de se rapprocher. "Il y a un pont qui relie ce que je fais et ce que j'aimerais faire", pense-t-il. Peu à peu, ses rêves envahissent sa routine, jusqu'au moment où il se sent prêt pour ce qu'il a toujours désiré.

Alors, il lui suffit d'un peu d'audace, et les deux vies ne font plus qu'une.

Extraits tirés du livre

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 15:09

  Méditer

L’intérêt pour la méditation croît et avec lui, la tentation d’en faire un outil de l’industrie du bien-être. Cela nie l’essence de la méditation : être un chemin pour se rencontrer.

 

On a tendance à conseiller de plus en plus la méditation comme un outil de gestion du stress, qui peut nous rendre plus efficaces. Que pensez-vous de cette approche ?

Il n’est certes pas faux de dire que lorsqu’on pratique la méditation, on établit un rapport plus détendu avec de nombreux éléments de notre propre vie. Mais la pratique ne va pas nous déstresser ; car la méditation, loin d’être une manière de nous calmer ou de nous détendre comme certaines formes de relaxation, vise à amener une plus grande clarté vis-à-vis de notre expérience. Et donc à nous faire rencontrer nos propres difficultés. Il est dommage de confondre méditation et relaxation. Quelqu’un qui a fait une séance de méditation peut le constater : on y est parfois submergé de pensées et d’émotions, le silence et l’immobilité font peur, on n’a pas l’expérience qu’on désirait et on découvre qu’on n’est pas maître de soi comme on le voudrait. Paradoxalement, cette difficulté inhérente à la méditation est sa véritable ressource. Elle nous fait découvrir que nous sommes plus grands, et que nos atouts sont plus amples que nous ne le pensions.

 

Fabrice Midal1La méditation n’est donc pas une aventure de tout repos ?

Les motivations qui nous font pratiquer au début sont toujours limitées. Mais il faut bien commencer quelque part ! Moi-même, je ne pratique plus du tout pour les raisons qui m’ont fait commencer ce chemin. Ce n’est pas là un problème. Ce qui l’est, en revanche, c’est de créer une atmosphère qui fait que la méditation n’a plus d’ampleur et ne peut plus nous parler comme elle le devrait. Il faut donc faire la différence entre quelqu’un qui se sent stressé et décide d’essayer la méditation – ce que je comprends très bien –, et les professionnels qui la présentent ainsi, souvent dans une perspective commerciale. Leur simplification a des conséquences désastreuses, puisqu’elle rend inaudible le sens authentique de la pratique de la méditation. Et plus grave encore, elle ment – car personne ne peut vivre sans traverser des difficultés, des angoisses et des conflits. Le prétendre ne va pas nous aider, mais au contraire intensifier notre sentiment d’inadéquation, notre sentiment de ne pas y arriver.

 

On peut aider quelqu’un à méditer. Mais vous insistez beaucoup sur le fait qu’il n’y a pas de but à la méditation ?

C’est tout simple, si vous voulez pratiquer pour obtenir quoi que ce soit, alors vous ne pratiquez plus, puisque méditer c’est s’ouvrir à la réalité telle qu’elle est, entrer dans le présent sans y mettre aucune condition. Dès que je cherche à obtenir quelque chose, je ne suis plus ouvert à ce qui se passe moment après moment, mais je deviens crispé sur ce que je veux. La méditation consiste très précisément à renverser ce rapport : ce n’est pas le but qui compte, mais le chemin. Si quelqu’un veut se rendre à une destination précise, il peut emprunter l’autoroute ou l’avion. La route disparaît ainsi, seul compte son point d’arrivée. Mais s’il veut prendre plaisir à la promenade, alors ce qui lui importe c’est le cheminement et il apprécie chaque pas, chaque détail du paysage. Voilà de quel côté est la méditation : elle consiste à partir en voyage, non à prendre une autoroute. La méditation n’est pas comme un comprimé qui va vous calmer sans que vous ayez à faire le moindre effort, mais elle vous met en rapport avec votre existence de manière saine.

 

Mais ne médite-t-on pas parce qu’on espère un changement ?

Il nous faut ici distinguer le but de l’aspiration. Quand j’ai un but, je nie le présent pour un futur espéré. Et la fin justifie alors les moyens. Peu importe la violence que je déploie.

Quand j’ai une aspiration, au contraire j’ouvre le présent et le rends plus ample. Aspirer à changer, à ouvrir son coeur, à affronter ses démons, à être plus en rapport avec la vie... est bien sûr indispensable sur le chemin. Comme nous ne faisons plus cette distinction, nous ne pensons plus que dans la dimension de l’instrumentalisation. Nous instrumentalisons la méditation, comme nous instrumentalisons le fleuve pour en faire une réserve d’énergie, mais aussi les arbres, les animaux, et maintenant même les êtres humains. Or la méditation nous montre qu’il y a un autre rapport au monde que celui de l’instrumentalisation, qui consiste à respecter, à laisser être. La méditation doit nous délivrer de la dictature de l’utilité et nous rendre ainsi à notre humanité profonde.

 

Dans le livre vous parlez beaucoup d’attention. Mais vous dites aussi que nous sommes dans des sociétés où nous avons appris à nous concentrer pour accomplir de multiples tâches. Quelle est donc cette attention que l’on cultive en méditant ?

Souvent, nous vivons comme en pilote automatique, sans être présents à ce qui nous arrive. Méditer nous apprend à retrouver un rapport plus réel à ce que nous faisons. Mais nous avons aussi développé de grandes forces de concentration. Dans nos métiers, nous accomplissons de nombreuses tâches en sachant être très efficaces. Quel est donc le problème ? Notre attention est trop focalisée et étroite. Nous ne sommes pas faits pour être à ce point tendus, obsédés par le résultat à obtenir. La méditation nous apprend à baigner l’attention d’un sens de présence, à développer cette « présence d’esprit » qui nous rend à même de répondre au mieux à toutes les situations de la vie quotidienne avec spontanéité et créativité. La méditation nous apprend à faire que notre attention soit ouverte et bienveillante.

 

Méditer, ce n’est ni s’élever dans des espaces agréables, spirituels, ni se forcer à une concentration aiguë. Il s’agit juste d’être là ?

Oui, si l’on comprend qu’il ne s’agit pas d’être là comme la pierre, mais comme un être humain, c'est-à-dire entièrement ouvert. Être là nous demande que nous y mettions du nôtre. Voilà ce que la méditation nous apprend. Pas seulement à être dans l’instant présent, mais à être ouvert à tout ce qui s’y déploie. Être dans la pleine présence de ce « là » qui irradie. En ce sens, méditer ne consiste pas à s’élever en quittant l’ici pour un ailleurs préférable, rêvé, mais à retrouver une unité plus grande, qui fait qu’on ne déchire plus le corps et l’esprit, l’ici et l’ailleurs, moi et les autres. C’est l’une des premières expériences que font ceux qui viennent pratiquer en séminaires résidentiels avec moi : ils découvrent qu’ils avaient des ornières qui limitaient leurs perceptions, leurs émotions et leurs pensées – et que ces ornières ne sont pas nécessaires. Il est tout à fait possible de vivre sans.

 

Vous citez une phrase du poète Rainer Maria Rilke « Il n’y a ni Au-delà, ni Ici-Bas, rien que la grande unité dans laquelle les êtres qui nous surpassent, « les anges », sont chez eux ». Quelle est cette réalité à laquelle on s’ouvre en méditant ?

Méditer, c’est prendre le risque de l’inconnu. C’est découvrir que ces ornières que nous n’avions pas remarquées alors même que nous les portions limitent notre regard, nos aspirations, le chant de l’amour qui nous habite. On découvre alors que nous avons limité la réalité : elle est infiniment plus vaste et poignante que tout ce que nous en avions pensé. Nous sommes beaucoup plus en rapport que nous le croyons avec des phénomènes que nous n’arrivons pas à penser logiquement et rationnellement, mais qui ont une existence forte. Mon engagement à défendre une autre entente de la méditation repose aussi sur cette expérience décisive.

 

Méditer3La méditation mène donc naturellement vers le spirituel ?

Bien sûr ! À condition de comprendre que la spiritualité ne consiste pas à s’élever au-delà de la réalité la plus concrète, mais à éclairer cette réalité en montrant la limite de toutes nos déterminations logiques, sociales, historiques ou psychologiques. Autrement dit, la spiritualité ouvre notre compréhension de la réalité – en nous montrant combien nos mesures habituelles sont trop étroites. Et au premier chef celle de tout considérer à partir du moi-moi-même-et-encoremoi. Vous regardez un arbre, vous écoutez un ami qui vous parle. L’attitude non spirituelle consiste à voir ce que vous pouvez tirer de la situation, ou encore d’essayer d’en jouir. L’attitude spirituelle consiste à regarder l’arbre et vous ouvrir jusqu’à ce qu’il est, à écouter votre ami, sans aucune intention particulière. Nous retrouvons ici comment apprendre à laisser être, qui constitue l’un des axes de toute pratique et la quintessence de l’approche authentiquement spirituelle (qui n’a donc rien ici de religieux).

 

Vous dites que nous vivons aujourd’hui dans un monde du concept, où nous sommes pensés par des émotions et des idéologies que nous croyons nous appartenir, alors qu’elles nous sont dictées ; est-ce de ce carcan que la méditation permet de sortir ?

La situation aujourd’hui est paradoxale : jamais les êtres humains ne se sont crus libres, et même n’ont été libres comme nous, et jamais une telle uniformisation n’a eu lieu. Cette uniformisation montre que nous ne faisons pas une expérience de véritable liberté. Tout est médiatisé, les gens ont l’impression de dire ce qu’ils veulent sans se rendre compte que ce qu’ils sont invités à penser est fabriqué industriellement par le marketing de masse. L’industrie culturelle est une puissance économique qui ne vise pas à détendre les gens, mais à les modeler d’une certaine manière. La méditation redonne droit à l’expérience propre à chacun ; en cela elle est une nécessité politique, sociale et humaine décisive.

 

Y a-t-il une dimension subversive de la méditation ?

Absolument. Et vous comprenez mieux à présent pourquoi je dénonce tant la méditation telle qu’elle est aujourd’hui présentée dans la plupart des médias comme une recette pour être moins stressé. La méditation alors n’a plus de sens. Or elle offre l’une des dernières grandes possibilités de subversion. La véritable révolution ne peut qu’être, en son fond, spirituelle – ce qui implique tous les aspects les plus concrets de notre existence – car elle seule affronte le coeur de l’abîme, sans aucun rêve. Pour beaucoup de gens, la spiritualité consiste à fuir l’abîme dans un monde édulcoré, alors que c’est le contraire : c’est voir la dignité la plus profonde de la réalité et de tout être humain, et donc ce qui le menace le plus radicalement.

 

Méditer, est-ce finalement développer un point de vue sur l’existence à partir de cette présence dont vous parlez ?

La méditation permet d’avoir un rapport avec l’existence à partir de la présence plutôt qu’à partir de moi et mes problèmes. Les gens ont parfois l’impression que méditer est un travail d’introspection, qui consiste à se regarder le nombril. C’est l’inverse : c’est se libérer du vécu pour entrer dans l’expérience. Le vécu, ce sont des ressentis, des émotions, des jugements, parfois trompeurs, auxquels nous accordons beaucoup trop de valeur. L’expérience, c’est accueillir ce qui vient maintenant. Le vécu est centré sur le moi, l’expérience sur ce dont je fais l’expérience : ce sentiment de tristesse ou de joie, ce morceau de musique que j’écoute, cette conversation à laquelle je prends part.

 

À partir de cette présence, on peut accepter l’insécurité du changement, parce qu’elle apporte une forme de sécurité, de confiance. N’est-ce pas d’ordre mystique ?

La méditation nous invite à accepter l’insécurité inhérente à toute existence. J’y apprends à entrer en rapport avec les aléas de l’existence – non à me protéger de tout. On découvre ainsi un état de paix, qui n’est pas opposé au fait que nous traversons des bourrasques. L’idée que quelqu’un qui méditerait serait toujours calme est une idée absurde et dangereuse. Il n’existe pas de moyens pour devenir aussi insensible qu’une pierre – et s’il en existait, ce ne serait pas là une véritable sagesse ! Mais bien sûr le fait de méditer peut permettre à tout pratiquant, dans les difficultés qu’il ne peut manquer de rencontrer, d’être plus serein et détendu. Ce n’est pas du tout pareil. Dans tous les récits spirituels du monde, on a l’image d’un cercle, avec l’homme qui se tient au centre. Tout y est intégré. être au centre du monde, ce n’est pas se prendre pour le centre du monde, c’est être ouvert à la mesure du monde. La méditation nous apprend à trouver ce centre.

 Fabrice Midal2

Source: http://www.inrees.com/articles/Fabrice-Midal-Parlez-moi-de-votre-livre/

Pratique de la méditation, Fabrice Midal
LGF - Livre de Poche (Octobre 2012 ; 224 pages)
 

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Publié par Jean-Pascal - dans Enseignements
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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:14

Une conférence très intéressante de Joseph Goldstein, donnée à Genève le 19 avril 2013.

 

Tous les thèmes principaux du bouddhisme y sont abordés (karma, compassion, vipassana, l'impermanence, l'absence de soi, ...) avec beaucoup de clarté et de simplicité, ce qui permet à tout un chacun de trouver des "insights" de compréhension dans ses propos. Il base ses explications sur des anecdotes sur le Dalaï Lama, Thich Nhat Han ou Suzuki Roshi, un autre maître zen, qui rendent ses exemple très vivants.

 

Une conférence à déguster tranquillement, ou un texte à lire posément...

 

 

 

Vous pouvez activer les sous-titres en anglais. La conférence est "facile à comprendre" pour ceux ont une compréhension moyenne de la langue. Pour les autres, je vous remets le PDF de la traduction en français, qui se laisse lire au rythme de l'exposé.

Source "Centre Vimalakirti: http://www.vimalakirti.org/?page_id=2895:

 

Joseph-les-points-essentielspour-pdf Joseph-les-points-essentielspour-pdf

 

Source: http://www.vimalakirti.org/wp-content/uploads/2013/05/Joseph-les-points-essentielspour-pdf.pdf

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Publié par Jean-Pascal - dans Enseignements
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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 14:38
the universe blogimage
... Ces lois servent à atteindre le bonheur, à être bien avec soi, avec les autres et en harmonie avec tout ce qui vit. Ce sont des lois d'harmonie universelle. Elles ressemblent en symbiose tous les éléments pour nous permettre de nous débarrasser de nos craintes, de nos doutes, de nos peurs, de nos angoisses, de nos inquiétudes, etc. Petit à petit, elles ouvrent les portes à une spiritualité plus épanouie, à une grande sérénité et à une acceptation de notre place dans l'univers.
L'observation de ces lois nous permet d'accéder à des courants d'énergie reliés à l'univers. Cette énergie, qui nous libère. Guérit aussi notre corps et notre âme, et nous harmonise avec le reste de la nature. Les lois de la vie nous permettent d'atteindre graduellement notre plein potentiel spirituel et de prendre ainsi la place qui nous revient de droit au sein de l'univers...

Offrandes générosité

La septième: Être généreux de sa personne et de ses biens

Affirmation:

Je suis généreux de ma personne

 

Au-delà des sous.....:

Ici, nous abordons un sujet délicat, la générosité. C'est un sujet délicat parce que nous avons tendance à mêler générosité et argent. Il est vrai qu'on peut être généreux de son argent, mais ce n'est qu'une façon parmi tant d'autres. Combien de fois glissons-nous de l'argent pour nous débarrasser et avoir la conscience tranquille? Est-ce vraiment de la générosité?

 

La façon d'aborder la générosité est la même que pour les autres lois cosmiques; cette loi découle des précédentes. en suivant les préceptes de ces lois, nous prenons en considération la nature même de la générosité. La générosité est complexe; on ne peut se dire généreux simplement parce qu,on donne des sous lorsqu'on nous en demande. La générosité, c'est beaucoup plus que cela. Il n'est pas non plus question ici de la générosité de saint François d'Assise qui fit le don de tous ses biens avant d'aller vivre en campagne. Encore une fois, il faut faire la différence entre nous , simples mortels, et ces êtres exceptionnels qui deviennent des saints. Tout le monde ne peut pas être mère Thérésa!

 

Lorsque nous parlons de générosité, nous spécifions qu'il faut être généreux de sa personne et de ses biens. Notez que je place * personne* avant* biens*, parce qu'il est plus important d'être généreux de soi que de ses possessions. Le don doit se faire dans la joie et la simplicité. Donc, en premier lieu, être généreux de sa personne n'est pas tributaire des biens qu'on possède.

 

Deuxièmement, il faut savoir jauger les besoin des personnes à qui on donne quelque chose. souvent, la demande d'argent ou de biens matériels est en fait une demande d'attention.

 

Troisièmement, la générosité peut aussi impliquer le don de son temps pour une cause ou une autre.

 

La générosité est aussi.....intellectuelle:

La générosité emprunte toutes les formes de sentiments, de paroles et de gestes. De fait, la générosité intellectuelle est aussi très importante; au lieu de porter un jugement hâtif à l,égard d'une personne, prenez le temps d'écouter même si son avis vous déplaît souverainement. Vous n'avez pas à être d,accord ou à légitimer ses propos, mais vous pouvez faire preuve de générosité en écoutant ce qu'elle a à dire. Il faut aussi savoir encourager les autres. Redonner du courage, un sourire, savoir mettre de côté ses propres problèmes pour sourire aux autres.

 

On ne peut aider tout le monde, tout le temps:

La générosité ne vous demande pas d'être au service vingt-quatre heures par jour non plus. Il faut faire la différence entre être généreux et faire abuser de soi. Il ne faut pas se leurrer, il existe dans notre société des gens qui abusent de la générosité des autres, ils sont là, comme des vautours, et il vous sautent dessus la minute qu'ils vous voient arriver. Bref, être généreux, c'est partager avec les autres, mais il ne faut pas devenir fou. Donner de l'argent à quelqu'un qui a faim, c'est très bien, mais le faire tous les jours, c'est de l'abus.

 

Même chose pour l'aide que vous apportez en temps et en présence. Certaine personnes n'en ont jamais suffisamment. Quel que soit le temps que vous passiez avec elles, ou lui, ce n'est jamais assez, il y a toujours quelque choses d'autres. Ces personne sont des spécialistes lorsqu'il s'agit de demander de l'aide et des services, elles ont toujours besoin.

 

La générosité s'exprime de bien des façons. Écouter l'autre est un cadeau précieux parce que, souvent, dans notre monde, les gens n'écoutent pas, ils n'ont pas le temps de le faire ou ils n'ont pas la volonté d'écouter les problèmes des autres.

 

En définitive, il faut se rappeler que la générosité commence avec soi: il faut apprendre à se donner à soi avant de partager avec les autres. Si je pense à moi, je pourrai facilement penser aux autres. C'est une question de discernement. La générosité est gratuite, mais il faut avoir quelque chose à partager pour le faire sans rien attendre en retour. Le maque de générosité peut conduire à des problèmes de santé au niveau lymphatique.

 Black and White

La huitième: Être totalement libre de préjugés

Affirmation:

Je suis totalement libre de préjugés

 

Qu'est-ce qu'un préjugé?

Avoir un préjugé, c'est porter un jugement sans informations pertinentes. C'est un jugement basé sur des commérages, des on-dit;cela implique une manière de penser qui est sélective et discriminatoire. Ce type de pensée est contraire à toutes les lois cosmiques précédentes; les préjugés sont à l'opposé de la générosité, de la justice, du pardon, de la compréhension, et ainsi de suite. C'est une façon de penser profondément négatif et malhonnête.

 

On peut affirmer sans se tromper que les préjugés sont issus de l,ignorance ou de la méconnaissance du sujet dont il est question. Lorsque vous devez le faire, assurez-vous d'y mettre une forte dose de miséricorde, de générosité ainsi que la plus grande compréhension possible, et évitez de porter des jugements définitif, sans recours. Vous vous rendrez service ainsi qu'à la personne que vous jugez.

 

Il ne faut jamais oublier que nous pouvons aussi faire l'objet de préjugés et de jugements hâtifs de la part des autres, en jugeant le plus équitablement possible, vous pourrez espérer que les autres en feront autant à votre sujet. Pour se libérer des préjugés, il faut d'abord admettre qu'il est humain d'en avoir et travailler par la suite à s'en débarrasser. Cela veut dire qu'il faut comprendre les raisons qui nous font entretenir des préjugés. Certains préjugés sont d'origine familiale; nous avons grandi avec eux et les avons intégrés avant de pouvoir nous faire une idée personnelle, mais il nous semblent risible une fois que nous les avons confrontés à notre réalité personnelle.

 

Désamorcer les préjugés:

Les préjugés peuvent conduite au terrorisme dans des extrêmes, mais cette seule possibilité est effarante. Rien ne peut justifier les préjugés, aussi bénins semblent-ils à première vue. Nous devons tout faire ce qui est en notre pouvoir pour réfuter les préjugés et les faire disparaître. Il faut naturellement commencer avec soi et tenter de désamorcer les préjugés des autres lorsque nous en sommes conscient. Dans la majorité des cas, les personnes qui véhiculent des préjugés ne peuvent expliquer de façon rationnelle, et sérieuse la raison pour laquelle elles le font.

 

Lorsqu'on est libre de préjugés, on devient de plus en plus sage sur le plan des jugements. Nous cessons d'accuser légèrement et sans preuve. Pour chercher du doute, cette façon de voir les choses nous permet d'atteindre un état de justice plus grand.

 

Et si c'était vous?:

Il faut aussi se rappeler que les préjugés sont une arme à deux tranchants. Avant de vous laisser aller à cette activité très dangereuse, il serait bon de vous rappeler que les préjugé peuvent se tourner contre vous. Comment réagiriez-vous si vous étiez victime de préjugés? Tentez de vous mettre à la place de la personne envers laquelle vous entretenez un préjugé. Lorsque vous êtes tenté de vous laisser aller à des propos issus de préjugés, prenez le temps de réfléchir, pensez quelque instants `à comment vous vous sentiriez si on tenait des propos de ce genre à votre sujet, sans vous connaître.

 

Les conséquences spirituelles et physiques:

Du pont de vu spirituel, celui de la loi cosmique, si par un préjugé vous causez du tort à quelqu'un, les conséquences sont encore plus lourdes pour vous-même. D'abord, vous faites un geste profondément négatif qui empoisonne votre âme de façon sérieuse. À la longue, ce poison que vous déversez dans votre âme et votre conscience peut entraîner la dégénérescence de vos cellules ainsi que l'affaiblissement de votre intelligence. Vous ne pouvez vivre de haine sans en subir les conséquences; et elle sont mortelles.

 

Puis, d'un point de vue physique, la violation de cette loi entraîne des problèmes respiratoire, des infections des poumons et des voie respiratoires.

Entonnoire

La neuvième: Comprendre et observer la loi naturelle

Affirmation:

Je comprend et j'observe la loi naturelle

 

Les civilisations anciennes:

Cette loi cosmique peut nous surprendre un peu. En effet, nous vivons dans un monde hautement mécanisé qui, à première vue, semble très loin de la nature. et ses lois. Nous pouvons croire toutefois que d'autres ères ont connu des civilisations très développées - par exemple, la Lémurie et L'Atlantide dont parle Platon, le célèbre philosophe grec. Il est fort possible que ces civilisations aient existé et qu'après avoir connu de grands sommets technologiques, elles aient été détruites. Peut- être furent-elles englouties lors de grands cataclysmes. Plusieurs pensent que ces grandes civilisations survécurent dans des colonies de Mexique et de l'Égypte, et que les civilisations aztèque et égyptienne descendent en droite ligne de ces continents perdus. Cette explication, bien que très fragmentaire, expliquerait en partie la similitude entre les pyramides d'Égypte et celle du Mexique. Car, même si ces peuples ne se connaissaient pas - un océan immense les séparaient, ils ont érigé des civilisations remarquables possédant plusieurs points communs, dont une connaissance approfondie des mathématiques et de l'astronomie.

 

La civilisation suivante naquis sous le signe du Bélier; nous sommes alors en 2160 av. J.-C. Il s'agit d'un signe de feu, masculin par essence. Aux cultes des déesses se substitue une religion masculine, autoritaire, axée sur la guerre et le pouvoir armé. C'est la venue de Jéhovah, de la loi du Talion (oeil pour un oeil, dent pour dent) ainsi que d'Amon-Rê, Dieu des Égyptiens. C'est aussi l'instauration graduelle du monothéisme qui fit une brève apparition en Égypte. Le patriarcat s'impose, et à une civilisation agraire succède une civilisation urbaine, mais tous ces changements se sont faits graduellement.

 

L'ère des poissons: Le règne des poissons symbolise le début d'un nouveau cycle d'environ 2000 ans. Cette ère est marquée par la venue du Christ et par son message d'amour. Nous en avions besoin, car le signe des poissons en est un de dualité et de contradiction. C'est pourquoi nous avons vécu une époque de contrastes très affirmés. Qu'on pense au différences entre la pensée orientale et la pensée occidentale, les coupures entre la matière et l'esprit, la rupture entre la nature et la culture. Au cours de cette ère, l'humanité a lutté contre les forces de la nature, elle a tenté de la subjuguer, de la faire répondre à ses besoins avec plus ou moins de succès. Nous avons connu, depuis le début du xxe siècle, les massacres les plus grands en matière d'impact sur la société planétaire; nous sommes arrivés nombre de fois tout près de l'anéantissement total.

 

Ces renseignements sont fournis à titre d,information. Vous pouvez y croire ou non, cela n'a aucune importance, car la position des astres ne fait pas les événements; ce sont les être humains qui en portent la responsabilité. Par contre, lorsque nous considérons la loi naturelle, nous nous devons de regarder tous les aspects de l'univers qui nous entoure. Nous devons tenter de comprendre comment tout agit de concert, comment tout est relié, que ce soit la roche, l'animal, la planète, l'homme, l'enfant etc..

 

Pour en revenir à l'ère du poissons, pensons maintenant à la guerre froide et à la crainte d'une attaque nucléaire. Nous sommes toujours sur la corde raide. Il suffirait d'un seul terroriste armé d'une arme nucléaire pour susciter une catastrophe sans précédent. Notre monde est constitué d'éléments contradictoires qui se heurtent continuellement. Les guerres de religions qui continuent de se poursuivre en Afrique du Nord, notamment en Algérie, et en Europe, avec la Bosnie, l'illustrent bien. Une partie du monde vit dans l'abondance, voire dans l'opulence., alors que le reste de la planète se couche en ayant faim. À une époque ou l'information et les connaissances règnent, des populations complètes sont encore illettrées. Dans certains coins du monde, des personnes meurent de maladies que d'autres contrées ont complètement enrayées.

 

La fin d'une ère: Il est assez intéressant de noter qu'à l'aube du XXIe siècles, nous reprenons conscience de la nature et nous tentons de réparer le mal des siècles passés ou l'homme se sentait supérieur a la nature. Il faut comprendre que cette rupture nature- culture s'inscrit dans un cycle nature de l'univers. Il était normal que l'homme agisse de cette façon, qu'il tente de se dissocier de la nature pour mieux la connaître et mieux la comprendre. Nous vivons présentement la fin de l'ère des poissons et , comme à chaque changement d'ère, les anciennes structures, qu'elles soient sociales, économiques, politiques ou religieuses, plus ou moins sclérosées par plusieurs siècles d'usage, sont remises en question afin d'ouvrir la porte à une nouvelle orientation de la pensée humaine et de s'adapter à l'ère nouvelle.

 

Cette transition se fait graduellement. Nous pouvons le constater car, depuis le début du siècle, nous en ressentons tout l'impact. Nous savons que nous devons affronter l'un de ces tournants critiques qui est marqué par la fin du siècle, mais aussi par la fin du millénaire. Nous assistons à une tempête qui passe partout sur le monde. Les hommes de science avouent que toutes les théories, qu'elles soient mécanistes, matérialistes, cartésiennes, s'écroulent comme autant de châteaux de cartes ou, du moins, sont ébranlées.

 

Nouvelle approche, nouvelle voie:

Il nous faut trouver une nouvelle approche pour comprendre les forces qui gouvernent l'univers. C'est la raison pour laquelle nous avons redécouvert les grandes lois cosmiques, que nous assistons à la recrudescence d'un mouvement qu'on nomme de Nouvel Âge. Nous essayons de nous adapter aux changements qui surviennent autour de nous. Nous redécouvrons les anciennes connaissances, nous faisons la lumière sur les sciences occultes, nous analysons et nous tentons de faire la synthèse des connaissances acquise jusqu'à maintenant en espérant trouver la nouvelle voie.

 

En principe, l'homme lui-même, plus sûr de lui parce qu'ayant parachevé son individualisme,apprendra à reconnaître un frère ou une soeur en chacun des êtres qu'il rencontrera au lieu d'y voir un ennemi. Un sentiment d'appartenance verra le jour; il fera en sorte que nous aurons le sentiment d'appartenir à la même planète et de participer à un même univers.

 

Malheureusement, cela ne se fera pas du jour du lendemain. Nous avons du pain sur la planche et le respect des lois cosmiques nous prépare à vivre dans l'ère du Verseau, car ses préceptes sont ceux de l'harmonie, de l'unité avec la nature. C,est souvent en retournant vers la nature que nous apprenons à reconnaître notre place et le rôle que nous avons à jouer dans l'univers. Depuis quelques décennies, il existe une courant de conscience de plus en plus fort afin de redonner à la Terre ce que nous lui avons pris pratiquement de force. L'écologie essaie de comprendre les relations entre les différentes créatures et les plantes qui vivent dans un écosystème. Cette nouvelle science étudie aussi l'impact de nos villes sur la planète; elle examine les dommages que nous avons causés et cherche des façons de les réparer.

 

Pour vivre en harmonie:

Celui qui viole sciemment toutes les lois naturelles refuse l'énergie de l'univers; il se replie donc sur lui-même et n'a confiance qu'en ses propres forces. Cet être est profondément malheureux, il retarde son évolution et prive les autres d'une aide précieuse. Il se coupe des autres ainsi que de la nature.

 

Celui qui contrevient aux lois de la nature cesse de puiser dans l'énergie de l'univers, il n'est plus en harmonie avec les énergies du cosmos et sa vitalité tend à diminuer.

 

Par contre, la personne qui observe les lois naturelles est en harmonie avec tous les éléments du cosmos. Son énergie s'unit avec toutes les énergies vivantes de l'univers. Cet individu peut puiser librement dans les réserves inextinguibles du cosmos. Sa vitalité s'accroît de façon incroyable, et il vibre au diapason du reste du monde.

 

Cette loi cosmique est la seule qui puisse être appliquée sans tenir compte des autres. chaque petit geste que nous faisons pour favoriser la nature, en recyclant, en plantant un arbre ou simplement des fleurs, élève notre conscience planétaire et sert à revivifier la planète. Le but est que chacun d'entre nous vive en harmonie avec la Terre qui nous nourrit.

Le regard

La dixième: Posséder le sens de la justice

Affirmation:

J'ai le sens de la justice

 

Quelle justice?

Qu'est-ce que la justice? C'est une question assez importante. S'agit-il de la justice des hommes, de celle de dieu ou de celle du Karma? La justice, c'est un peu comme la vérité: il faut se méfier des systèmes tous faits, tout pensés. La justice s'acquiert avec l,expérience, avec le jugement, avec la compréhension libre de préjugés. Plusieurs arriment qu'il faut s'en remettre à la justice divine. C'est bien beau mais, plus souvent qu'autrement, la justice divine qui descend du ciel pour châtier les vilains se fait attendre, disent les autres.

 

Les conséquences des actes:

Ce principe explique parfois des situations familiales apparemment absurdes, ou toutes sortes de liens réapparaissent dans le présent parce qu'ils étaient déjà formés dans le passé. Les grands rendez-vous avec le destin ne sont que des résurgences. L'impression qu'on a parfois de connaître quelqu'un depuis toujours est sans doute plus vraie qu'on ne voudrait bien le croire lorsqu'on considère la loi du Karma.

 

Pourtant, il ne faudrait pas penser que la loi du Karma signifie qu'il faut payer comme tel pour nos erreurs passées Ce qu'il faut faire, c'est comprendre les conséquences de nos actes. Dans la majorité des cas, les êtres doivent apprendre de la façon difficile. Un peu comme un enfant qui va recommencer à jouer avec des allumettes jusqu'à ce qu'il se brûle et constate que c'est vraiment dangereux pour lui-même.

 

Chacun est responsable de ses actes:

Je n'ai pas à me rendre complice de sa négativité. Il me faut donc alors faire une geste, prendre une décision. Cependant, prendre une telle décision ne signifie pas que je doive écraser cet individu. Il faut toutefois faire attention. dans de telles situations, il est facile de porte un jugement trop rapide sur les circonstances entourant ma décision. Il faut prendre le temps de réfléchir avec l'aide des autres attributs des lois cosmiques: le pardon est essentiel afin de ne pas continuer la ronde karmique, la compréhension me permet d'évoluer plus rapidement, et ainsi de suite.

 

Le sens de la justice:

Je n'ai pas tous les torts du monde et je mérite ma propre compassion. De façon simple, l'homme qui possède le sens de la justice donne à chacun ce qui lui revient, parfois même au détriment de ses propres intérêts. Lorsque notre sens de la justice est faussé, nous déplaçons les valeurs, nous changeons un objet pour un autre en lui attribuant des qualités qui ne sont pas les siennes. L'autre devient vite mécontent, car il est victime d,une injustice et , finalement, il peut rêver de faire payer cette injustice à celui qui l'a commise.

 

Il existe malheureusement des gens profondément injustes, illogiques, émotifs, très égoïstes. C'est personnes refusent d'analyser les faits; elles mélangent tout, rien ne va plus, tout est déplacé, les valeurs sont inversées. Pour ces individus, tout ce qui compte sont leurs intérêts personnels. Leurs seul but dans la vie est de flouer les autres et tous les moyens sont bons pour y arriver. Pour eux, la justice n'est qu'un mot et ne s'applique qu'aux idiots qui se laissent berner.

 

L'exercice de la justice n'est pas une tâche qu'on doit prendre à la légère. En fait, on devrait le considérer comme une façon de reconnaître ce qui est équitable pour nous et les autres. Car il survient des périodes ou nous sommes litéralement aveugle spirituellement et nous devons souffrir sans en comprendre la raison, nous percevons de plus en plus ce qu'est le véritable sens de la justice. Il est fait d'acceptation de nos limites et de celles des autres, tout en reconnaissant le droit fondamental de chaque individu de suivre son propre rythme d'évolution, à sa manière.

Notre sens de la justice vient alors nous éclairer et nous permettre de choisir consciemment ceux avec qui nous nous associons au cours d'une incarnation afin que les expériences acquises puissent profiter à l'avancement de tous. Notre sens de la justice nous permet aussi de choisir la meilleure façon d,éviter ceux qui pourraient entraver notre cheminement ou qui seraient susceptibles de nous nuire. Nous pouvons alors, grâce à notre sens parfait de la justice, cesser d'accumuler des dettes karmiques qui nous éloignent de notre but ultime.

Lumière de la méditation

La onzième: Distinguer le niveau d'évolution des individus

Affirmation:

Je distingue le niveau d'évolution des individus.

 

L'importance du corps physique:

Comme vous l'avez sans doute constaté à mesure que nous avançons dans l'étude des lois cosmiques, le coefficient de difficulté augmente sensiblement d'une loi à l'autre. Suivre les lois cosmiques, c'est en fait se permettre d'évoluer, de progresser spirituellement, émotivement, intellectuellement et physiquement. Il ne faut pas faire abstraction de son corps physique. Comme nous l'avons remarqué à la fin de chacune des lois, lorsqu'on ignore les lois cosmiques, ces manquements finissent par affaiblir certaines parties de notre corps ainsi que ses différents organes. Il faut toujours se rappeler que notre être forme un tout et que toutes les parties qui le composent sont reliées entre elles.

 

Percevoir notre propre niveau d'évolution:

La onzième loi s'intéresse au degré, au niveau d'évolution des être, et la première étape consiste à percevoir notre propre niveau. Il serait utopique d'essayer de distinguer celui des autres sans savoir ou nous sommes sur le plan évolutif. D'abord, il est important de savoir qu ce n'est pas un système de palier rigide. On peut être très avancé sur un sujet et pas du tout évolué sur d'autres. Certain sujets représentent nos forces, tandis que d'autres sont les écueils sur lesquels nous devons travailler sans relâche. ce n'est pas non plus la petite école ou il existe une note de passage et ou on passe à la classe suivante à la fin de l'année( dans le cas qui nous intéresse, nous devrions dire à la fin d'une incarnation.) certains sujets, certaines leçon prennent plusieurs vie pour être intégrés, véritablement assimilés, alors que d'autres ne prennent que quelques jours.

 

L'évolution ne connaît ni de limites ni de frontières. Une des raisons qui nous motivent à apprendre à distinguer le niveau d'évolution des autres, c'est que nous pouvons ainsi choisir, de façon consciente, avec qui nous nous associons. En distinguant le degré d'ouverture d'esprit de notre interlocuteur, nous sommes en mesure de jauger son degré de réceptivité et, ainsi, de ne pas le blesser inutilement ni l'ennuyer avec des sujets qui ne l'intéressent pas du tout. Nous évitons aussi de nous lier sur le plan karmique avec des personnes qui cherchent un gourou ou un maître à penser pour placer dans ses mains leurs propres responsabilités.

Pour aider à reconnaître les différents degrés d'évolution, voici une brève description des principaux états de spiritualité qu'on rencontre sur la terre.

 

Niveau 1

Le premier niveau d'évolution est relativement primitif au point de vue spirituel. La personne qui se trouve à ce niveau est essentiellement matérialiste. elle ne se plaît que dans la matière, c'est-à-dire dans l'accumulation des biens et à travers la satisfaction de ses besoins primaires. Pour cette personne, il n'est pas question de penser ni de parler de spiritualité; cela n'existe tout simplement pas, si ce n'est que pour leurrer le peuple. Les plaisirs des sens sont les seuls que cet individu juge bon de satisfaire, souvent avec excès: boire, manger et s'accoupler sont les passions dirigeantes dans son existence. Cette personne est de surcroît convaincue qu'après la mort, il n'existe plus rien.

 

Niveau 2

Le deuxième niveau ressemble beaucoup au premier. Les possessions matérielles sont encore une force dirigeante, une pierre angulaire de l'existence. La satisfaction des sens tient encore la place la plus importante dans l'existence de ces personnes et elles ont tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu'ils possèdent.

 

Par contre, les personnes à ce niveau croient en un Être supérieur, en fait, elles ont tendance à se créer un dieu qui les arrange. Leur spiritualité est très rudimentaire, tout comme leur image de Dieu; cet Être suprême vit dans un endroit situé hors de la portée des hommes, mais elles ont tendance à y croire au cas ou il existerait. Ces gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe à la mort et ils ont souvent l'impression d'être dépassés lorsqu'ils pensent à de telles considérations. Ils sont conscients de leur mortalité et s'en inquiètent assez pour croire en Dieu et espérer que ce qu'ils font est bien ce qu'ils doivent faire. Leur conscience spirituelle n'est pas un sujet dont ils s'occupent vraiment , sauf en cas de catastrophe de grande envergure. Ils ont l'impression que la spiritualité est l'affaire des autres et ne les touche pas vraiment. Par contre, ils adoptent ou tentent d'adopter une ligne de conduite non dénuée de principes; ils ont une conscience, quoi! Ils adoptent même parfois une religion, celle de leurs parents.

 

Niveau 3

À ce niveau, on rencontre des gens qui vivent encore dans la matière tout en croyant en Dieu. Ils ont découvrent le rapport entre Dieu et le reste de l'univers. On peut affirmer sans vraiment se tromper que la majorité des gens qu'on rencontre un peu partout appartiennent à ce niveau d'évolution. Ils sont assis entre deux chaises, si on peut dire. D'un côté, il jouissent des plaisirs des sens, ils amassent des biens matériels, mais sans y mettre l'accent des deux premiers niveaux. La collecte ou l'accumulation des possessions matérielles n'est plus le but essentiel de leur existence. Leur niveau de spiritualité vacille selon leurs intérêts du moment. Ils font souvent partie d'une religion quelconque et empruntent la philosophie de celle-ci pour ce qui est des considérations spirituelles, en ce qui a trait aux dogmes et à la façon de se conduire dans la vie. Ils comprennent mieux la spiritualité et le concept d'un Être supérieur. Pour eux, l'au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende de la religion qu'ils pratiquent. Ils ont parfois une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et il leur arrive de se poser certaines questions. Ils manquent un peu d'imagination et leur emprise sur le monde matériel les empêche d'explorer à fond le domaine spirituel. En fait, ils sont de ceux qui veulent tout avoir, la spiritualité et le matérialisme, sans trop faire d'effort.

 

Niveau 4

Le quatrième niveau marque le début d'une véritable spiritualité dans le sens des lois cosmiques. Les personnes qui arrivent à ce degré ne sont plus occupées par l'accumulation des biens pour prouver leur existence ou leur importance. Elle apprécient les plaisirs des sens avec modération, mais elles ne se laissent plus contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Elles perçoivent la totalité de leur nature et le ligne qui existe entre le physique, l'intellect, les émotions et la spiritualité. Ces personnes deviennent des adultes sur le plan de leurs actions, c'est-à-dire qu'elles comprennent leurs responsabilités quant à leurs pensées, à leurs actes et à leurs sentiments. Elles ont tendance à trop intellectualiser leur processus et à trop raisonner, ainsi elles découvrent leur intuition et, parfois même, d'autre talents extrasensoriels. C'es gens ont conscience du reste de l'univers et de leur influence sur les autres. Ils commencent à rechercher Dieu à travers les différents textes sacrés, sans se préoccuper que ceux-ci aient été écrits par des membres d'une religion différente. Les personnes arrivées à ce stade ne se soucient guère des différences de religion; elles ont conscience de la valeur spirituelle de tous, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s'intéresser grandement au non invisible; certaines peuvent communiquer avec les entités supranaturelles.

 

Niveau 5

À ce niveau, les personnes, son dotées d'une sensualité très raffinée. Elles perçoivent l'univers comme un tout et si elles ne dédaignent pas l'aspect matériel de notre monde, elles ne s'intéressent plus à l'accumulation des possessions matérielles. Elles ont atteint un niveau ou leur intuition est très grande. Elles arrivent à développer assez rapidement et facilement leurs dons psychiques et s'en servent volontier pour aider les autres. Elles communiquent aisément avec leurs guide spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et de leurs effets sur leur évolution.

 

Ces gens pratiquent généralement plusieurs techniques comme la méditation et ils possèdent une très grande ouverture d'esprit qui leur permet de comprendre et d'aider les autres. Ils s'orientent vers des occupations qui les mettront au service du plus grand nombre de personnes possible sans rechercher d,une manière forcenée la gloire. Ils ne méprisent pas leur corps physique, mais ils n'y attachent pas une importance démesurée. Ils perçoivent facilement la beauté intérieure des gens et s'appliquent à se débarrasser de leurs préjugés. Ils sont conscients des lois cosmiques qui gouvernent notre univers et tentent de les respecter le mieux possible.

 

Niveau 6

L'être qui a atteint ce niveau a réussi à unifier ses sens à sa spiritualité. Les plaisirs des sens ne sont plus pour lui qu'une façon différente de prier. Il est pratiquement libre de ses passions et de ses émotions. Ses sentiments sont hautement idéalisés; il pratique l'amour inconditionnel avec succès dans la majorité des cas. Sa pensée est aussi devenue universelle; Il fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races; il est libre de préjugés. Il communique aisément avec les entités spirituelles et avec son Être supérieur. Cette personne sais pourquoi elle est venue s'incarner dans cette vie et comprend les leçon qu'elle est venu apprendre. elle développe et maîtrise ses facultés psychiques et les met au service des autres. Cet être peut guider aisément ceux qui ont besoin de ses services sans pour autant s'immiscer dans leur évolution personnelle. Il ne porte plus de jugements sur le niveau d'évolution des autres mais, autant qu'il le peut,il les aide à se dépasser. Il a bien intégré le message des lois cosmiques et il met en pratique de mieux en mieux celles-ci. Il est conscient de sa propre évolution et tente toujours de s'améliorer. Bien qu'il soit conscient et respectueux de son corps physique, il ne recherche pas les biens matériels ni la satisfaction de ses sens en tant que tel.

 

Niveau 7

C'est le niveau spirituel le plus élevé de l'évolution humaine. L'être a totalement réussi à spiritualiser la réaction de ses sens; l'horizon de ses pensées est vaste et sans frontières. En fait, il se dresse comme une antenne entre la matière et Dieu. Il n'est plus question pour lui de suivre les lois cosmiques, car il les a intégrées et les vit pleinement sans poser de questions; c'est devenu sa nature. C'est un corps, son esprit et son âme. Il peut voyager dans l'au-delà aussi facilement que sur terre, car il est en constante communion avec l'univers. C'est un état très rare, car le chemin pour y arriver est long à parcourir et difficile à atteindre. C'est le niveau ou l'âme n'a plus besoin de s'incarner et peut continuer le voyage.

 

Patience et persévérance:

Pour arriver à reconnaître les niveaux d'évolution des autres, il faut de la patience et de la persévérance. Il faut reconnaître sans juger et la distinction n'est pas facile à faire, surtout au début. Il faut aussi avoir toujours conscience de sa propre évolution. Chaque étape, chaque niveau a ses raisons d'être. Nous devons tous passer par tous les niveaux et il ne faut pas oublier que certains effets karmiques peuvent nous faire retourner en arrière parce que nous n'avons pas bien intégré certaines leçons.

 

Les personnes qui savent distinguer le degré d'évolution des autres sont de nature compréhensive; elles sont aussi justes et miséricordieuses. Elles pardonnent facilement, sans faire porter le blâme. Elles comprennent qu'une personne qui se situe au niveau 6; comme il est impossible pour une personne du niveau 3 de comprendre, ou même d'accepter, les préceptes qui dirigent la vie d'une personne du niveau 5. Lorsqu'il est question d'évolution, il faut savoir qu'une personne peut avoir conscience du niveau directement au-dessus d'elle parce que c'est le niveau auquel elle accédera; mais il lui est souvent impossible de comprendre vraiment une personne située à deux niveaux supérieurs.

 

Plus l'individu est évolué, plus il sait faire la part des choses. Il trouve beaucoup de joie et de bonheur en se donnant aux autres.

 

Couple SunsetLa douzième: Comprendre le sexe opposé

Affirmation:

Je comprends le sexe opposé au mien.

 

L'évolution des femmes:

Il est assez évident qu'un homme et une femme pensent différemment, et de nombreux livres en expliquent les raisons. Mais nous vivons présentement dans l'ère des Poissons et, comme nous l'avons fait remarquer précédemment, c'est une période de très grande dualité et de contrastes. Tout au long du 20ième siècle, nous avons assisté à une véritable guerre des sexes. Cette lutte était inévitable: depuis très longtemps, le patriarcat régnait en maître et les femmes n'avaient pratiquement aucun droit. Nous avons donc fait l'expérience d'un côté et de l'autre de l'impact de ces revendications qui, bien qu'elles soient justifiées, ont laissé des traces parfois douloureuses dans un camp comme de l'autre.

 

Le yin et le yang:

La douzième loi cosmique est particulièrement importante afin de combler le fossé qui s'est établi entre les sexes au cours des siècles précédents. Nous savons qu'il existe des différences marquées entre les hommes et les femmes, et nous devons en tenir compte afin de comprendre ce qui se passe dans la tête et dans le coeur d'une personne du sexe opposé.

 

La théorie du yin et du yang symbolise la mutation perpétuelle de l'énergie. Dans le yin se trouve toujours un peu de yang et dans le yang, toujours une touche de yin. Le yin et le yang se définissent par opposition l,un à l'autre. Ainsi, le yang représente la force dynamique, le soleil, l'été, le feu, la lumière, la chaleur, le ciel, le haut, le principe masculin, l'activité, le positif et le dur. Le yin,, quant à lui, est à l'opposé; il représente l'inertie, la lune, l'hiver, l'eau, l'obscurité, le froid, la terre, le bas, le principe féminin, la passivité, le négatif et le mou. C'est en quelque sorte un guide qui nous permet de comprendre le principe fondamental de ces deux forces et nous fait prendre conscience de la complémentarité de celles-ci. L'une ne peut exister sans l'autre.

 

Langage et intérêts différents:

On pourrait continuer longuement sur ce sujet qui illustre la complémentarité et l'opposition des sexes. Mais opposition ne signifie pas systématiquement conflit. L'opposition existe pour faire avancer l'autre, non pour le détruire. La dualité permet la complémentarité, ce qui nous ramène à la compréhension, à l'acceptation et, finalement, à l'entente.

 

De façon générale, on peut dire que l'homme et la femme sont différents sur pratiquement tous les plans, y compris le langage. En général, l'homme s'exprime avec autorité, de façon consiste, parfois même incisive. La femme tend plutôt à nuancer ses propos, ce qui parfois les rend moins clairs mais plus enveloppants, sécurisants même. Ce sont des généralités, bien sûr. Il existe des femmes brusques et des hommes qui parlent doucement, mais on peut comprendre que dans ces circonstances, ces hommes et ces femmes empruntent leur façon de s'exprimer à la partie opposée de leur nature. Tout comme dans le principe du yin et du yang on trouve un peu de masculin chez la femme et un peu de féminin chez l'homme.

 

Se comprendre soi et comprendre son sexe, d'abord:

Il faut cesser de voir les différences comme des défauts et tenir plutôt compte des qualités de chacun des sexes pour en tirer le meilleur parti possible. Les différences sont là et il est important de le reconnaître de façon implicite, sans se sentir constamment attaqué par le sexe opposé.

 

Mais comment comprendre ce sexe opposé? La première étape: comprendre et accepter son propre sexe. Cela vous semble peut-être niais, mais c'est essentiel. Avant de pouvoir comprendre et accepter ce qui nous est opposé, nous devons comprendre et accepter ce que nous sommes. Il ne s'agit pas ici de grands principes qui répondent à toutes les questions. Il faut partir de soi, de son expérience personnelle. Il faut arriver à une compréhension totale de soi et , par la suite, de son sexe, ce qui implique une acceptation globale, donc sans jugement défavorable, du rôle qui nous a été confié pour cette vie.

 

Mais l'acceptation de son sexe peut s'avérer difficile. Faites preuve de miséricorde envers vos frères ou vos soeurs, selon le cas. Mettez en pratique les principes des lois cosmiques précédentes et vous verrez la situation sous un jour différent. Ce n'est pas par hasard que cette loi est la dernière de la série. Elle représente d'abord l'acceptation de son rôle au cours de notre incarnation présente ainsi que l'acceptation du rôle du sexe opposé. Les préjugés, les jugements hâtifs, les sentiments de mépris, parfois même de haine, foisonnent à profusion entre les sexes. C'est aussi la nature de l'opposition, lorsqu'on la voit sous un jour négatif, sous forme de conflits et de mésententes.

 

Comprendre l'autre, ensuite:

Les deux sexes sont faits pour se compléter; il est donc normal qu'ils ne soient pas identiques et que, par conséquent, leurs façons de voir les choses soient aussi différentes.

 

Faire l'effort de regarder à travers les yeux de l'autre, en fouillant à l'intérieur de nous-même pour confirmer ce que nous pensons, permet d'atteindre rapidement une connaissance très enrichissante de l'autre. On peut aussi avoir recours à une ou à plusieurs personne du sexe opposé afin d'échanger et de vérifier nos concepts, nos idées. Après tout, ils ou elles sont des experts sur leur propre sexe.

 

La démarche est très simple:

Prendre le temps de l'écouter vraiment, sans faire de commentaire;

Ne pas présumer ou interpréter ce que l'autre dit. Au besoin, demander une explication ou des informations supplémentaires;

Ne pas décider pour l'autre avant de le ou la consulter;

Ne prendre de décision que pour soi.

Une fois que vous suivez ces règles, vous ne pouvez vous tromper.

Une des meilleurs preuves d'évolution est la capacité de se servir des qualités inhérentes aux deux sexes et de les intégrer en soi afin de pouvoir s'en servir lorsque le besoin s'en fait sentir.

 

Du respect et .... de l'eau dans son vin:

Les niveaux de subtilité dans la façon de communiquer de l'homme et de la femme son différents, il faut s'en rendre compte et cesser de voir de l'hypocrisie lorsqu'il s'agit souvent simplement de ménager les sentiments d'un tiers. Par exemple, la dureté verbale d,un homme est parfois nécessaire afin de sortir quelqu'un d'un état d'inertie qui lui fait du tort. Il faut faire la différence entre de l'abus verbal et un désir d'éveiller quelqu'un.

 

Il est aussi vrai que l'acceptation du sexe opposé au point de vue social est plus facile que l'acceptation de son conjoint lorsqu'il ou elle est du sexe opposé. L'incompréhension complète est ici beaucoup plus dangereuse, car elle finit par détruire les sentiments d'amour qui pouvaient être partagés au pont de départ. Il faut mettre de l'eau dans son vin... Mais attention! il n'est pas question ici que l'un boive du vin alors que l'autre se contente d'eau....

 

Le respect des autres implique qu'on doive se respecter en premier lieu. Lorsque l'homme et la femme comprennent et acceptent pleinement les différences qui existent entre leur nature respective sur les plans de l'expression de leur sentiment, de leur langage, de leur tempérament, de leur psychologie même, ils arrivent à former un couple harmonieux pour qui il est facile d'être fidèle et de progresser ensemble.

 

Découvrir quelqu'un du sexe opposé avec qui vous pouvez faire un bout de chemin est une expérience merveilleuse dont les répercussions dans le temps et l'espace sont aussi très bénéfiques.

 

Le mot de la fin

Nous venons d'énoncer les douze loi cosmiques et nous avons élaboré quelque peu sur chacune d'entre elles. Lorsqu'on s'arrête quelque instants, on constate l'enchaînement qui existe de l'une à l'autre. Chacune de ces lois nous permet d'évoluer, d'avancer dans notre compréhension des êtres humains et de leurs motivations profondes.

Soyons heureux tout en évoluant.


Source: http://www.lespasseurs.com/Les_12_lois_de_la_Vie.htm

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:29

samsara 

 

Les six mondes sont l’un des enseignements les plus profonds et les plus éclairants de la tradition bouddhique pour comprendre l’esprit humain et plus particulièrement comment nous nous enfermons dans des états de souffrances plus ou moins subtils. Ces enseignements offrent en effet une description de l’esprit d’une finesse d’analyse et d’une précision particulièrement éclairante. Ils permettent de comprendre notre confusion et notre souffrance psychique, nos états d’angoisse et de douleur et comment nous en libérer.



Ce sont les six mondes, qui sont autant d’espaces psychiques dans lesquels nous faisons l’expérience de nous-même autant que du monde phénoménal tout entier — d’une manière à chaque fois distordue. Nous passons tous dans ces six mondes, jour après jour, moment après moment, même si parfois nous sommes plus profondément enfermés dans l’un d’entre eux. 


Ces six mondes sont :


  • Le Monde de l’Enfer conduit à considérer toute chose comme violente. On se sent en ce monde perpétuellement victime d’agression ou habité d’une haine féroce — sans que nous arrivions toujours à distinguer si la haine est nôtre ou vient du monde.
Fantôme affamé 
  • Le Monde des Fantômes Affamés consiste à percevoir le monde comme empli de richesses inaccessibles. Nous ressentons alors un désir ou une faim insatiables qui ne peuvent jamais être comblés, si bien que nous nous sentons prisonniers d’un profond sentiment de pauvreté. 

  • Le Monde des Animaux est le monde de l’ignorance accomplie — rien ne fait assez sens pour nous. Nous avons l’impression de ne rien comprendre à ce qui se passe.
  • Le Monde des Dieux est un état de félicité que l’on essaie de maintenir coûte que coûte, soucieux de ne pas entrer trop en rapport au monde tel qu’il est. C’est un état d’orgueil et de jouissance narcissique.

  • Dans le Monde des Dieux Jaloux tout est vu à partir de la comparaison et le monde est alors pour nous comme un champ de bataille dans lequel il faut être armé jusqu’aux dents. Y règnent la jalousie, l’esprit de compétition et la méfiance.
  • Le Monde Humain est tout entier orienté sur la recherche du plaisir et la fuite du déplaisir. Nous sommes alors obsédés par une quête hédoniste.


Comprendre avec finesse ces états, comprendre comment nous les construisons et comment nous pouvons nous en libérer offre une carte de l’esprit humain et une façon de comprendre la psyché humaine.

 

Source: http://www.ecole-occidentale-meditation.com

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:56

danse olivier follmi

Changer, s’éveiller, se transcender, réaliser nos rêves, nos aspirations… Oui, mais sans modifier notre présent ou la vision que l’on a de celui-ci !

 

Nous attendons la révolution du grand soir (économique, politique, sociale, spirituelle…) en ayant peur de chaque changement du petit matin.  

 

Imagine le postulat de voir le monde comme un lieu d’expérimentation servant à dissiper l’agitation humaine, un terrain de « je » à grande échelle. 

 

Nous venons donc ici, diviser physiquement les uns des autres, chacun réclamant son individualité, sa singularité, dessiné par les limites de l’ego, au travers d’un jeu d’émotions créant une certaine agitation. Notre condition d’être humain implique que nous nous sentions séparés les uns des autres, que nous nous sentions coupés de notre Source originelle. Oser ouvrir son cœur et vivre pleinement notre vie, c’est accepter de ressentir la vie sous toutes ses formes, incluant toute la panoplie des émotions, sensations et impressions. C’est accepter de laisser partir les croyances obsolètes qui dirigent notre vie. C’est vivre ce passage sur terre avec authenticité et courage. En disant OUI aux expériences de la Vie, votre vie n’est plus un combat, c’est une danse. C’est un jeu passionnant et ludique, un jeu de la conscience avec elle-même.

 

Le jeu serait donc, de découvrir et vivre pleinement l’agitation, au travers des émotions pour tenter de trouver le calme, le bonheur, et l’immobilité grâce à la spiritualité. Tant que vous cherchez le bonheur, la paix et la sérénité à l’extérieur de vous, vous ne les trouverez pas. Vous êtes la source du bonheur. La source n’est pas en vous, c’est vous ! Vous êtes source depuis toujours. Arrêtez dès maintenant toutes recherches extérieures du bonheur, elles sont vouées à l’échec. Le seul endroit où vous trouverez la joie profonde, c’est en découvrant votre nature véritable. Tous ceux qui vivent dans le bonheur et la sérénité affirment que c’est en quittant l’agitation du mental et des émotions qu’ils ont découvert le joyau qu’est l’Être.

 

Nous pourrions de plus, expliquer le monde, comme une grande nappe sur une table. Les plis de la nappe serraient la réalité, que l’on aperçoit, qui peut changer en fonction des avancées de la civilisation, des actions du peuple, cependant, la nappe, elle, ne change pas et a toujours le même objectif.

 

Alors, la question que l’on peut se poser est comment peut-on améliorer la réalité de ce monde (les plis de la nappe) ? Non pas pour tenter d’en faire un paradis terrestre en totale harmonie et de ce fait en supprimer son but même de découverte de l’agitation et de l’émotion positive et négative (la nappe est faite pour être nappe), mais pour pouvoir, expérimenter le jeu /je et par la suite passer à un autre niveau (que l’on appellera différemment selon chaque spiritualité.)


Effectivement, un être humain peut plus facilement travailler sur soi, s’élever, lorsqu’il a de quoi vivre et ne pas simplement survivre.  Lutter en tant que militant de ce fait pour un toit, la santé, à manger suffisamment pour tous est un combat noble et important pour donner l’accès à tous, la possibilité de faire son chemin de vie.

 

meditation olivier follmious pouvons regrouper les personnes qui cherchent à aller vers l’unité, vers l’immobilité (tel qu’on le voit dans le travail des méditations, dans de nombreuses spiritualités) en deux catégories. Celles et ceux qui s’excluent du monde pour vivre leur éveil, dans un monastère, dans un village autogéré, seul en tant qu’ermite… Et celles et ceux qui se mélangent aux autres, et utilisent la cité, comme lieux de transformation.

 

L’être humain est un être social, en perpétuel mouvement, qui cherche à réaliser ses rêves. Le problème étant qu’il désire y arriver en ayant malheureusement peur des changements que cela entraine.  Seth Godin a dit : « Je suis désolé de contredire Maslow, mais le tout 1er besoin de l’Homme n’a rien à voir avec la survie. Mais plutôt le besoin de ne pas avoir à endurer le changement ». On s’accroche à ce qu’on a l’habitude de faire, même si cela inclut plus de souffrance au long terme.

 

Pourtant, comme nous l’avons vu plus haut, le changement est la nature fondamentale de la réalité, étant donné que nous sommes ici pour justement découvrir l’agitation, le mouvement, la transformation que l’on vit quotidiennement en tant qu’humain, pour ensuite dépasser l’ego, l’individualité vers une immobilité et lumière paisible.

 

Pour celles et ceux qui doutent encore du fait que notre existence ici est basée sur justement le changement permanent, la transformation : notre corps est en état de renouvellement permanent de notre naissance à notre mort. Il est en quelque sorte constamment remis à neuf. Pratiquement touts nos organes, touts nos tissus, toutes nos cellules vont être complètement renouvelés plusieurs fois, à une fréquence plus ou moins élevée en fonction des cellules. Ce qui fait qu’au bout du compte, l’immense majorité de nos cellules et de nos organes sont plus jeunes que nous. Seuls exceptions à cette règle, les neurones et les cellules cardiaques où le renouvellement est très lent ou quasi inexistant.

 

Alors pourquoi, n’acceptons pas le changement inévitable à la condition humaine ? 

Effectivement, tout le monde parle de changement : les gens veulent vivre mieux, dans plus de confort, avoir de meilleures écoles pour leurs enfants, être en meilleure forme, être en bonne santé, mais curieusement, personne ne veut déclencher l’action initiale pour que tout se mette en marche.

Tout le monde est et reste dans l’attente d’un changement extérieur, qui ne vienne pas bouleverser notre rythme, de nos modes de vie, de nos habitudes.

 

Quelle peur du sacrifice se cache derrière ce refus de changement pour avoir ce que l’on désire, souhaite ?

Mais au fait, savez-vous ce qu’est un sacrifice ?

 

Vous allez répondre, bien sûr. Mais lorsqu’on entend le mot « sacrifice », on imagine une action totalement désintéressée, où quelqu’un se donne corps et âme au bénéfice d’une autre personne ou d’un collectif. Nous pensons tous à des héros, ou grands personnages qui sacrifient leur vie pour le bien d’un autre ou d’un collectif.

 

En réalité, un sacrifice n’a rien d’un acte totalement altruiste. Ce n’est qu’une sorte d’investissement : abandonner une chose pour une autre d’une plus grande valeur.


le-bonheurVous ne pouvez pas recevoir quelque chose que vous désirez, sans donner ou abandonner quelque chose en contrepartie. Mais étant donné que ce que l’on donne en contrepartie est d’une valeur plus infime, le sacrifice est donc positif. Si nous prenons un exemple matériel pour bien illustrer ce propos, nous sommes prêts à sacrifier notre ancien téléphone, ou ordinateur pour un nouveau plus puissant, plus performant. Ce devrait être la même chose pour notre vie, et notre évolution psychiques, spirituelles… Cependant, contrairement au matériel, l’on ne peut voir la nouveauté, la « nouvelle version de notre être » tant qu’elle n’est pas complètement là. Ce qui ne peut arriver tant qu’on ne lâche pas nos anciens paradigmes. Du coup, l’on doit accepter de perdre l’ancien sans en connaitre encore totalement le nouveau.

 

Certes, les publicitaires ont tendance à réfuter cette loi immuable du sacrifice : « Perdez vos kilos superflus sans changer de régime alimentaire, devenez riche sans avoir à travailler dur, etc. ». Je l’avoue, le fantasme selon lequel on peut obtenir tout ce qu’on veut sans avoir à payer quoi que ce soit est un fantasme extrêmement attirant.

 

Ça me fait d’ailleurs penser à cette citation : « S’il était aussi facile de faire que de savoir ce qu’il faut faire, les chapelles seraient des églises et les chaumières des palais. » William Shakespeare

Notre peur de l’inconnu nous fait croire que « le prix à payer » pour n’importe quel changement de mode de vie, d’habitude… sera plus important que le bénéfice retiré.

 

Dans une certaine mesure, ce qui empêche la plupart des gens d’atteindre le bonheur, c’est de penser qu’ils peuvent avoir le beurre et l’argent du beurre ! Vous désirez partir à l’étranger pour vos études, mais d’un autre côté, vos amis et votre famille vous manqueront cruellement.


Chaque choix que vous faites vous oblige toujours à payer un prix. Mais dans la plupart des cas, vous paierez beaucoup moins cher et récolterez tellement plus si vous prenez la route pavée de sacrifices.


Rappelez-vous qu’il y a toujours des compromis dans la vie. Faites une petite rétrospective de votre vie, et dites-moi combien de fois vous avez pu récolter d’énormes récompenses sans avoir à faire le moindre sacrifice. Rarement, si ce n’est jamais.

 

Vous ne pouvez pas recevoir une chose, sans céder une autre. Tout l’art de faire des sacrifices réside dans le fait d’identifier la chose qui possède le plus de valeur. Le travail le plus important dans un premier temps est donc de ne plus avoir peur de l’inconnu pour commencer à embrasser l’incertitude.

 

Ce que l’intellect conçoit est limité. Dès que l’on met des mots sur une expérience ou que l’on dit : « je sais », quelque chose de merveilleux et d’invisible s’enfuit. Les limites sont des cages ; la réalité est un oiseau fragile qui tremble dans nos mains. Serre-le trop longtemps et il meurt. Si l’on pouvait tout oublier et ne rien anticiper, on franchirait automatiquement les limites qui nous protègent contre la perception d’une réalité plus haute.

 

Tout comme l’habitude et l’inertie, la peur joue un grand rôle dans la sclérose de la réalité. Aussi longtemps que l’on demeure certains des choses, on vit à l’intérieur de limites.

 

Royaume de lumièrePouvez-vous imaginer un instant… un seul instant… que vous baignez dans un substrat universel, souvent méconnu, mais non moins réel ? Pouvez-vous considérer et… soyons fou, considérer prendre le risque de vous ouvrir à une réalité différente et nouvelle ?
Cette réalité est d’une Beauté inimaginable, d’une Splendeur indescriptible, d’une Bonté inconcevable et d’une insoutenable Douceur. La vision éveillée de l’inconnu sans attente peut nous faire découvrir un monde insoupçonné et harmonieux. Mais qui si l’on reste dans la peur, on verra une vision chaotique et confuse de ce que l’on tente de prendre pour réalité, car voulant se raccrocher à des schémas connus, réducteurs qui n’expliqueront pas toutes les subtilités de celle-ci.

 

Que pouvez-vous vraiment contrôler dans votre vie ? Concentrez-vous sur ce que vous pouvez changer, pas sur ce qui est en dehors de votre contrôle.


Si l’on essaye de changer trop de choses dans nos vies, notre cerveau primitif est tellement submergé par la peur qu’il est tellement difficile de se sentir en sécurité et en confiance.

 

Demandez-vous chaque fois que vous voulez une chose, que vous ayez une envie, ce que ça peut vous apporter dans votre vie ? On se bat pour obtenir tout ce que l’on veut, sans même savoir pourquoi on le veut, et comme on ne sait pas non plus ce qu’on doit faire avec, on ne profite même pas de ce qu’on a eu tellement de mal à gagner. Quel est le sens de tout ça ? Quel but dois-je donner à ma vie… ?


Au final, si l’on veut être libre, épanoui, et vivre la vie de ses rêves, on doit tout simplement se poser cette question : « Qu’est ce que je veux vraiment, et que suis-je prêt à sacrifier pour y arriver ? »

 

Et à partir de là, être pleinement dans l’instant présent : Simplement être, c’est vivre dans le moment présent, libre d’un mental bourdonnant. C’est être dans la fraîcheur de l’inconnu à chaque instant, sans chercher à s’accrocher au passé ou au futur. Simplement être, c’est l’ouverture totale, sans attentes et sans refus.

 

Par Le Veilleur

 

« Nous sommes tous des visiteurs de ce temps, de ce lieu. Nous ne faisons que les traverser. Notre but ici est d’observer, d’apprendre, de grandir, d’aimer… Après quoi nous rentrons à la maison. » Proverbe aborigène

 

 

Source: http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-s-ouvrir-au-changement-sans-peur-de-l-inconnu-117066344.html

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  • Jean-Pascal
  • Psychologie et spiritualité orientale, Bouddhisme tibétain, Reiki, Hypnose, Chamanisme, Chi Gong, Rêves chamaniques, Relaxation et méditation m'ont amené et guidé sur le Chemin des travailleurs de la Lumière. Simple passeur, je  propose de partager mes découvertes en accord avec mes vœux spirituels.
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Citation

"Il devient indispensable que l'humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé"

Albert Einstein

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