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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 07:08

L'ileC’est lors de ma rencontre avec ce que l’on nomme la mort que j’ai pu voir ce qu’enseignent tous les sages de l’humanité depuis des temps immémoriaux : derrière les apparences de l’univers se trouve la réalité d’une Conscience unique et éternelle.


En proie à une très forte fièvre et à des douleurs insupportables dues à une méningite, j’ai compris que mon corps ne supporterait pas longtemps cette secousse et accepté sans angoisse sa perte. Ma conscience s’est détachée de cette forme souffrante et j’ai pu accueillir calmement, sans peur, la mort qui venait. A l’instant où je lâchais prise, l’esprit abandonné, les sens rentrés, je fus immédiatement aspirée dans un flux puissant d’énergie.

 

Silence. Il n’y avait plus aucune pensée, plus aucune sensation du corps, plus personne pour souffrir, comme si la densité du silence avait tout englouti. Restait une conscience, totalement lucide, grand-ouverte, sans limite, se sachant embrasser l’espace entier de l’univers tout en le laissant indistinct. Elle percevait tout, avec acuité et douceur. Elle se réalisait être la vie même, immobile et éternellement jaillissante.

 

La lumière qui s’était dévoilée, englobant toute l’immensité et rendant l’espace perceptible de tous les « côtés » à la fois, était intense, éclatante sans être aveuglante, et permettait à la conscience de se reconnaître telle qu’en elle-même. Sensation de paix, de plénitude et de liberté, hors du temps.

 

Le déploiement de la lumière n’était pas extérieur, n’occupait pas un monde objectif qui aurait été environnant. La lumière était perçue comme étant la substance même de la conscience. C’était bien une réalité non duelle qui était expérimentée, les perceptions reflétées dans ce champ lumineux étant l’expression même de l’expansion à l’infini de la conscience.
Escaliers de Lumière

L’intelligence consubstantielle à cette énergie lumineuse communiqua immédiatement, sans ambiguïté. Il n’y a pas de vie sans communication incessante… Tout était clair. La connaissance était directe, absolue et instantanée. J’étais investie de perceptions extraordinaires qui me dotaient d‘une compréhension profonde et subtile de la vie. Je compris la signification de l’univers, perçu comme un ensemble cohérent, un tout harmonieux qui me donna la certitude d’appartenir à une unité cosmique ayant un sens. Le « je » employé ici par commodité n’est pas celui de l’être existentiel qui avait alors disparu, mais qui cependant, par la grâce, peut dire maintenant ce qui fut révélé.

 

Un amour indescriptible, absolu, m’enveloppait et me traversait. Toutefois, il n’y avait personne qui aimait et « je » n’avais personne à aimer. Il y avait seulement l’Amour, sans restriction, sans intention, nature même de cette énergie intelligente, vibration de la Conscience suprême rayonnante. Cette énergie cosmique impersonnelle soutient et pénètre toute chose. Elle constitue l’essence de chaque être vivant, animal compris. Tout est saturé de cette énergie, que nous en ayons conscience ou non.

 

Ce que l’expérience de vie après notre mort physique nous enseigne est que notre tâche, ici, sur cette terre, est de nous relier à cet Amour, de placer notre conscience dans cette perception de présence continue, de non-séparation avec cette énergie qui traverse toute chose. Dès que nous ressentons intensément cette énergie couler à travers nous comme à travers tout être, il n’y a plus alors de distinction bon/mauvais, de séparation moi/l’autre. Tout est identique en essence. Rien ne nous différencie jamais, si ce n’est notre esprit habitué à distinguer les innombrables formes de l’existence.

 

Nous pouvons réaliser ceci sans attendre notre mort physique. Touchés par cette vérité qui ne pourra jamais être atteinte par la pensée, mais par un vécu profond de ce que la vie nous propose, nous nous libérons ainsi de la confusion et des oppositions produites par l’esprit. La conscience, capable désormais d’intégrer toute la réalité de façon harmonieuse, sans entrave, demeure liée à la Conscience suprême, au cœur même de l’existence quotidienne. C’est avec cette communion constante que le monde est alors regardé.

 

Une fois que tout notre être a été imprégné de l’universalité de la conscience, il ne nous est plus possible de rester dans une perspective duelle. Vaquant désormais à nos occupations habituelles sur un fond de sérénité et de silence intérieur, nous nous sentons légers, détendus, en harmonie avec notre centre profond, sans besoin de nous rattacher au sentiment d’un moi sans véritable réalité. Nous prêtons moins d’attention aux pensées, aux sentiments, aux émotions qui désormais viennent et disparaissent sans laisser de traces. Nos attachements, nos désirs, nos attentes s’effacent peu à peu et tout naturellement…

 

Dans cet état si proche de la mort que j’ai connu, il n’est plus possible de s’identifier à notre corps, à notre rôle social, notre culture, notre religion, nos actes, nos passions, nos divertissements, notre sexe, notre tempérament, notre personnage sur la scène du monde, tout ce catalogue que nous prenons pour notre identité personnelle. Ce qui demeure, la conscience, ne dépend pas de ce moi empirique. Or, nous assimilons habituellement notre conscience à l’univers objectif qui l’occupe et nous la réduisons à tous les éléments dont nous voyons les effets sur notre personnalité et sur notre existence. La conscience ordinaire se résume à être conscient de quelque chose. L’absence d’objet est même considérée comme une « perte de conscience ».

 

sourcedeviespirituelle.jpgTous les êtres humains possèdent une conscience d’eux-mêmes et de leur environnement, mais peu arrivent à discerner clairement la pure conscience, originelle, vide, d’avec la conscience du corps, des pensées et des objets. Ordinairement, ces expressions de la vie sont confondues avec leur source. L’identification, non plus avec le corps et les pensées, mais avec la conscience dans la lumière de laquelle tout est manifesté, est la réalisation de la véritable Réalité.

 

Pendant toute cette « expérience » de mort physique, ma conscience était silencieuse et inactive sur le plan phénoménal et cependant bien présente. Toute objectivation était absente, laissant la lumière se déployer dans ce vide. C’était une conscience pure, consciente d’elle-même. Celle-ci ne se projette pas dans le temps, ni dans l’action; elle n’est pas oublieuse d’elle-même par l’identification aux objets, comme peut l’être notre conscience ordinaire impliquée dans un corps, étouffée par l’existence quotidienne. Ce que nous sommes réellement, par-delà toute mort et toute naissance, est vide d’objet, seulement conscience-de-soi. La conscience originelle ne peut se déployer que dans ce vide où sujet et objet sont absents, où l’esprit est suspendu et la durée non projetée. La mort est l’occasion de réaliser notre vraie nature, cette ouverture sans intention, où la conscience est laissée à elle-même. La Vie réside dans cette conscience, jamais née, jamais morte, se tenant en elle-même, déployant à l’infini la lumière significatrice d’Amour. Je Suis conscience, c’est là ma véritable identité, éternelle.

 

Nicole Montinéri
www.laconscience-espace.com
Auteur du livre « N’ayons pas peur de mourir », aux éditions Accarias L’Originel)

Texte publié avec l'aimable autorisation de son auteur.

 

Source:  http://www.bodhiyuga.net/index.php?option=com_content&view=article&id=250:un-ocean-cosmique-&catid=34:textes&Itemid=61

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 08:30
Clé du coeurLa clef la plus fondamentale pour l'éveil est de devenir plus présent dans votre vie. Alors vous pouvez vous aimer et vous accepter inconditionnellement au niveau de la personnalité. Cela comprend toutes ces choses que vous aimeriez changer en vous. La jalousie, la possessivité, le contrôle, le jugement, l'impuissance, l’inadéquation, le blâme, la culpabilité, l'incertitude, l'arrogance, l'attente, le ressentiment, la colère, la tristesse, la frustration, la dépendance, pour n'en nommer que quelques-unes. Vouloir changer une de ces qualités en vous est son subtil rejet, ce n'est pas l’acceptation inconditionnelle. Identifiez et possédez simplement toutes ces qualités, à mesure qu'elles surviennent en vous. Ne cachez absolument rien de vous-même. Possédez toutes ces choses. Soyez disposé à accepter qu’au niveau du mental et de l'ego, c'est ce que vous êtes devenu. Plus vous vous les appropriez et les acceptez, plus elles se révèleront à vous. Plus vous aimez et acceptez ainsi, plus vous serez ancré dans la vigilance et la Présence.

 

suffering

La deuxième clef pour l'éveil est de permettre à vos émotions de s'exprimer pleinement. Il y a beaucoup d'émotions du passé que vous avez réprimées, pour une bonne raison à l’époque. Mais elles veulent être libérées et il est donc nécessaire de trouver une occasion de libérer les anciennes émotions, comme la colère et la tristesse. Une fois libérées, elles disparaissent pour toujours. Et quand de nouvelles émotions surgissent, permettez-leur de s'exprimer pleinement. Si vous êtes en colère alors hurlez, criez, ou frappez un coussin. Si vous êtes triste alors pleurez. Mais il est important de prendre la pleine responsabilité de vos réactions émotionnelles. Personne n'est à blâmer pour cela. Elles viennent de votre passé que vous projetez sur la situation actuelle. N’exprimez pas votre colère contre celui que vous estimez vous avoir irrité. Frappez simplement un coussin en imaginant qu'il est celui qui vous a irrité. Et si vous aimez et acceptez totalement et inconditionnellement votre colère, elle va vous révéler ses secrets.

La troisième clef de l'éveil est la confession. Cela n'a rien à voir avec l'idée catholique de la confession. Vous n'avez pas commis un péché qui doive être confessé afin d’être absous. Il n'y a pas besoin de pardon. Si vous confessez ces qualités à quelqu'un qui est absolument dans le non-jugement et qui est pleinement présent, il vous aidera à vous approprier la qualité pour laquelle vous vous confessez. Dans votre confession, vous dites «C'est moi. Voilà qui je suis devenu. Je suis possessif et dominateur." Ou "Je suis en train de blâmer." Ou "Je suis toujours en colère quand je ne trouve pas mon propre chemin." Ou "Je ne vais pas me permettre d'être trop proche des gens, car je crains d’être rejeté." En le confessant et en vous l’appropriant, c’est libéré. Et vous êtes libéré jusqu’au niveau de la Présence, où aucune de ces qualités n’existe. Elles ne peuvent y exister, car elles ne font pas partie de votre véritable nature. Elles existent uniquement au niveau du mental.

La quatrième clef de l'éveil est d'accepter la pleine responsabilité de soi-même. Cela vous libèrera de l'univers de l'attente, du ressentiment, du blâme et de la culpabilité. Cela vous mènera vers la liberté totale.

La cinquième clef de l'éveil est de lâcher prise. Dansez. Perdez le contrôle.

Leonard Jacobson
 
Page originale traduite par Christine – Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source: http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/.
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 04:21

Jesus Amour

Par Lila Luz. 

La peur est un sujet tabou.

Elle est devenue le symbole de ceux qui ne veulent pas accepter l’évolution du monde et l’ascension, pourtant c’est aussi un sujet qui fait vendre.

Ceux qui se sont engagés dans leur développement intérieur personnel ont bannis la peur. Ils se tournent en toute confiance vers un idéal dont on ne sait rien, la fleur au cœur.

Pourtant aucune vision, aucune canalisation, aucune transmission n’a exclu de grandes catastrophes à venir. Un profond changement va « prendre corps » ici dont presque personne n’a conscience.

Les textes n’ont pas cessé de nous préparer psychologiquement et physiquement à des bouleversements renversants au point qu’aucun canal ne s’est risqué à en parler précisément. Ceux qui décrivent des paradis intérieurs ou subtils sont entrés en leur strate astrale intérieure à partir de laquelle ils puisent dans la réserve des archétypes collectifs, mais la zone des rêves enchantés n’est pas immortelle.  Ces magnifiques idées et pensées, ces jardins merveilleux sont depuis des millénaires des espaces de ressourcement et d’inspiration, ils vont être transformés puisqu’ils sont basés sur des concepts d’éléments et d’organisation de cellules qui sont programmés pour disparaître.

Comment ferons-nous pour nous réfugier dans le Rêve, lorsqu’il s’évaporera ? La Nature n’a pas conçu de nouvelle Arche, tout ce qui existe s’en va vers l’ascension, c’est-à-dire une redéfinition de la solidité et des structures du monde, y compris du monde des Rêves, des Dévas et des nuances vibratoires de l’Intra-monde.

La Maya, l’illusion est bien plus subtile qu’elle ne semble parfois. Elle n’est pas seulement tissée de peurs mais de toutes les énergies des pensées/émotions depuis que l’homme utilise cette capacité à projeter son énergie pour construire et façonner ses rêves autant que la réalité.

Actuellement, ce qui est beau, jeune, sain et lumineux est digne d’être vu. Combien disent qu’ils aiment universellement et détournent les yeux de la misère ? Si les Grands Etres faisaient la même chose, seraient-ils ici pour nous aider ?

On nous explique que « chacun crée les conditions de son destin » et que les gens sans destin ont dilapidés leurs chances, c’est donc de LEUR faute si ils ont raté l’abondance et la joie : ils se sont certainement enfermés sur eux-mêmes, ils n’ont pas « cru en eux-mêmes » et cette vérité intérieure s’est transformée en leur réalité. Ces phrases toutes faites n’excusent pas l’indifférence de ceux qui continuent de vivre selon les vieux concepts.

Le monde est construit avec l’énergie des 3 chakras inférieurs : le monde est construit par l’énergie de la peur, tous les matériaux, les habitudes de se nourrir, de dormir, d’habiter quelque part est issu de la peur. La peur n’est pas seulement une hormone et un schéma mental qui éloigne et divise les êtres et les groupes les uns des autres, c’est une façon d’Etre branché au monde par les parties inférieures de notre aura, ce qui teinte nos relations aux autres sur le modèle de la méfiance, de la prudence, de l’hésitation.

Maintenant imaginons que des Extra-terrestres viennent pour nous « élever » à leur manière de se brancher sur  la vie ; que se passerait-il ?

ascensionLe Soleil envoie sa Radiance dans un Souffle, une nuée de vaisseaux spatiaux intergalactiques apparaissent dans le ciel de la planète toute entière- partout- quadrillant des kilomètres avec leurs immenses corps de tissus vivants et supra-lumineux, ces immenses choses flottantes ont une peau soyeuse, veloutée et iridescentes, qui vibrent sous la main et repousse ce qui n’est pas Amour.

L’énergie dans laquelle nous avons vibrée tous ces millénaires nous revient de plein fouet, écrasée par l’infinie énergie d’Amour, brûlante et aérienne ;  c’est l’Extase pour ceux qui sont capables de recevoir cette résonance dans leur aura, onde de soulagement et libération de la tonalité de sacralisation : l’illumination n’est rien en comparaison à cette explosion libératoire en forme de corolle ; relié à l’Unité du cosmos plus rien n’est impossible, l’illimité s’ouvre jusqu’au prochain palier de dimensionnalité. C’est un changement de peau vibratoire, la sensation d’être mis à nu puis oint d’huile et de lait, nourri et béni par des mains gigantesques et délicates, précautionneuses en même temps que la constatation de tous les degrés qui nous séparent - miséreux que nous sommes- de notre Père éternel.

Pendant ce même moment les autres vivent douleurs et fièvres, cris, larmes et désespoir, retour des mémoires et des énergies de souffrance accumulée sur des générations, trahies, écrasées sous la vibration de la peur dont la Terre elle-même voudra se débarrasser.

La seule énergie compatible avec l’Amour et la Peur est la Compassion.

Cette énergie unifie sans rejeter l’une ou l’autre, les mélangeant pour obtenir le dosage supportable pour chacune des parties. L’équilibrage a lieu dans des cercles de canalisation et de protection, à travers des groupes unis par le même esprit de Service et qui ont dépassés toutes leurs peurs émotionnelles et énergétiques, qui se sont affranchis de leur psyché, de leurs désirs au détriment de leur vie personnelle humaine. Ces cercles en forme de  dômes d’énergie permettront d’élever la Peur jusqu’à la Rédemption, zone d’équilibre et de choix.

Chacun des membres d’un cercle choisira un secteur d’alchimisation, une spécialité dans laquelle il aura acquis son expérience. Celui qui se charge de rédempter l’énergie doit prendre dans son corps d’énergie le déséquilibre et « retourner » vers l’équilibre en trouvant le mot de compréhension, le son ou la combinaison de gestes qui effaceront le blocage et rendront la fluidité spirituelle à celui à qui cela appartient. Un seul être peut transmuter le problème vécu par des centaines de personnes. Depuis tous ces temps nous nous sommes entraînés et avons parcouru l’enfer intérieur afin de réussir de plus grandes œuvres.

Les vaisseaux ne seraient que des appuis d’énergie si tel devait être le scénario.

La peur vous effraie, et vous ne savez pas encore ses effets sur le corps quand elle est libérée et qu’on en perd toutes ses résistances, que l’on assiste impuissant à sa propre mort ; mais ni l’âme, ni la conscience ne meurent, alors elles vivent leurs questionnements jusqu’à la fin, jusqu’à ce que quelque chose « se rende à Dieu ».

Ayez de la Compassion pour vous-mêmes, ne jugez plus les autres, vivez autant que possible dans l’harmonie.

Lila

Source:http://www.lilaluz.net/article-et-si-la-peur-n-etait-pas-seulement-une-emotion-99543877.html

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:34

Libellule Bleue

  • Tout d'abord, il est clair qu'ils ont gardé leur individualité et sont loin d'être standardisés, encore moins des robots ! Leur caractère et leur tournure d'esprit demeurent, même s'ils ont évolué. Certains sont fougueux (et le demeurent), d'autres calmes et paisibles, d'autres très actifs, d'autres absolument inactifs...

  • La paix intérieure, dans les épreuves comme dans les joies de l'existence. Cette paix n'est pas menacée par les drames, les maladies, ni même les tortures. Appelée apatheia dans le monde orthodoxe, elle est aussi la "Paix qui dépasse tout sentiment" (Saint Paul).

  • Le détachement des choses du monde. Même s'ils vivent dans le monde, "ils ne sont pas du monde", comme disait Jésus. Ce même détachement concerne à la fois leur propre vie, celle des autres et les événements dans lesquels ils évoluent.

  • L'absence de peur, en particulier celle de la mort, qui n'est pour eux qu'une formalité administrative ! Elle concerne aussi les autres peurs existentielles telles que la peur de manquer, la peur du lendemain, la peur de ceci ou de cela.

  • La conscience ancrée dans l'éternel présent. Le passé ne les taraude pas et l'avenir ne les inquiète pas.

  • L'absence de volonté propre. Le "je veux" a disparu au profit de "ce qui doit être".

  • L'abandon à la volonté divine, à la divine Providence, à ce qui est.

  • La bienveillance envers tous. Même s'ils peuvent avoir des préférences au niveau relatif, leur amour s'écoule d'une manière uniforme sur tout et sur tous.

  • La non-violence, le respect des êtres et des choses. Une attitude globale de non-agression : ne pas nuire à quiconque. Ceci inclut bien sûr les animaux, les plantes, tous les règnes de la Nature.

  • La tolérance, basée sur la conscience que la Vérité ultime s'exprime de multiples manières, suivant les sensibilités individuelles et qu'elle revêt donc divers visages tout aussi respectables les uns que les autres.

  • La joie intérieure, inaliénable, intarissable, que nulle tragédie ne peut effacer, même si des chagrins sont ressentis au niveau simplement psychologique. "Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?", demande Jésus au Jardin des Oliviers en référence à sa psyché, mais il ajoute aussitôt la parole qui émane de son Moi profond, toujours en lien avec le Père : "Non pas ma volonté, mais la Tienne, je remets mon esprit entre Tes mains." Cette qualité s'épanouit sur la base de la plénitude du cœur, la béatitude intérieure qui ne peut être ni augmentée ni diminuée par les aléas de l'existence. Les "bonnes choses" sont cependant appréciées à leur niveau, et les "mauvaises" ne peuvent perturber en profondeur l'océan de la plénitude.

  • L'équanimité, qui n'est pas l'indifférence, mais un regard égal sur les situations favorables ou défavorables. La vie étant tissée avec ces deux polarités, elles vont et viennent nécessairement comme le flux et le reflux et ne sauraient troubler la quiétude du sage.
    Tandis que l'indifférence traduit un manque de sensibilité, l'équanimité coexiste avec une sensibilité très affinée, telle que l'émotion religieuse ou artistique, l'émerveillement, l'enthousiasme, la joie de vivre, la jubilation, l'exubérance.

  • L'inspiration : le moteur des actes n'est pas le raisonnement, mais l'intuition spirituelle, qui capte l'inspiration du Ciel, comme un poste de radio accordé sur cette fréquence. C'est "Radio Ciel" qui donne la musique et la ligne est établie en permanence.

  • La conscience cosmique. Au lieu d'être confinée dans d'étroites limites, la conscience du sage embrasse l'infini et se déploie dans la totalité de la vie cosmique. Il a accès à toute la Vérité, au Souffle divin qui respire à travers lui.

  • L'omniprésence : de par sa conscience illimitée, il est partout présent, tout en tous.

  • Parfois l'omniscience, qui lui permet de tout connaître à tout instant.

  • La non-dualité. Même s'il vit dans le monde des humains dans la dualité bien/mal, agréable/désagréable, haut/bas, il vit dans sa conscience profonde un état non-duel où tous les opposés sont réunifiés dans l'Un. Dès lors, aucun conflit ne peut se manifester à ce niveau de son Être où tout est calme, apaisé, harmonieux.

  • Une vitalité hors du commun. Le tableau précédent pourrait paraître à certains un peu insipide, un peu trop calme peut-être, mais un tel être étant connecté avec la Source infinie, génératrice et génitrice des myriades de créatures existantes, possède une très grande énergie. Il peut donc accomplir, en un temps très bref, ce que d'autres ne pourraient réaliser en plusieurs années.
    On pourrait objecter que de grands mystiques semblaient malades ou affaiblis. Outre le fait que certains aient choisi le rôle de paratonnerres et décidé d'offrir leur corps en holocauste, beaucoup connurent des maladies atypiques, disparaissant d'un coup, comme elles étaient apparues.

  • L'amour universel. Le fait d'explorer des niveaux profonds de la conscience permet de réaliser des actions d'une immense portée cosmique. Tandis que l'énergie de l'ego se disperse dans des activités souvent stériles et contradictoires, le non-ego accomplit des desseins universels et œuvre pour le bien de tous les êtres.

  • L'action juste : en l'absence d'ego, il n'y a plus "personne" pour accomplir l'action ! C'est la force cosmique d'évolution qui s'en charge. Le sage "agit sans agir, fait sans faire". Les actions qui se réalisent à travers lui sont focalisées, justes, bénéfiques pour tous.

  • Le non-effort. Étant l'instrument de la "volonté divine", il accomplit l'action suivant le désir divin et réalise ses objectifs sans aucun effort. Ainsi que le proclame Lao Tseu dans le Tao Te King : "Ne faisant rien, il n'est rien qui ne se fasse." Cette qualité pourra réjouir certains, bien qu'elle ne puisse être assimilée à la fainéantise ni à la léthargie, bien au contraire. Ce sentiment de ne rien faire par soi-même mobilise en réalité l'ensemble des forces de l'univers, qui œuvrent à travers lui à la restauration et à l'évolution de toute la création. Jésus ne disait-il pas : "Sans Moi, vous ne pouvez rien faire?", ce qui veut dire que c'est le Christ cosmique qui opère à travers le saint pour accomplir la volonté du Père, le dessein cosmique d'évolution.

  • Éveil à Soi, Éveil à Dieu. Conscient de sa propre existence, enraciné dans sa propre nature, dans le Soi, dans l'Être immortel, il a vaincu la mort et le cycle des renaissances. Il est à jamais établi dans l'Un, dans la béatitude du Royaume.

On pourrait citer bien d'autres qualités, telles que l'absence de désir (compulsif), le contentement, la joie parfaite, etc. »
Daniel Maurin

http://vivrelibre.free.fr/textes/portrait.html


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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:53

 

 

Beaucoup de gens me demandent si ils sont sur le bon chemin,

c'est une question qui revient sans cesse.

Les doutes, les peurs de se tromper de voie,

de faire des erreurs assaillent l'esprit en quête de vérité.

Mais qu'est-ce que le chemin ?

 

La voie ou le chemin ce n'est pas seulement adhérer à une religion,

à un mode de vie, à une technique ou de suivre des enseignements.

Cela fait partie de votre voie, mais ce n'est pas la voie.

La voie c'est votre vie dans son ensemble

et vous y êtes en plein dedans.

Observez comme toutes les voies qui sont proposées sont restrictives,

on vous demande de faire ceci et cela, de ne pas faire ceci ni cela,

de faire comme ci et comme ça,

alors on fait gentiment ce qu'on nous dit

parce qu'on "croit" qu'ils savent ce qui est bon pour nous.

Oui bien sûr, des effets se font ressentir,

on peut également développer des "pouvoirs" qui vont

satisfaire notre ego et créer une "belle" image de nous-même

à montrer aux autres.

Mais l'éveil dans tout ça ? Quand est-ce qu'il survient ?

Après des années et des années de pratique ? Ou peut être jamais ?

En tout cas c'est toujours pour plus tard et on passe à côté de l'essentiel.

L'essentiel est là, dans l'instant présent.

Alors pratiquez pour le bonheur, pour la joie, mais n'attendez

rien d'autre de cette pratique que ce qu'elle

vous apporte à l'instant.

Il existe autant de chemins que d'individus et personne ne peut vous dire

de suivre le même chemin que lui.

Votre vie vous met en relation avec les événements les plus propices à votre

éveil et cela avec toute la patience et l'amour de la création.

On a tout le temps qu'il faut et rien ne presse, pourquoi d'ailleurs être pressé

d'atteindre un but, pourquoi cette impatience à désirer autre chose que ce qui est là ?

L'impatience ne fait que créer de l'anxiété et on se prive de goûter la joie de l'instant.

Tout a un sens et rien n'est là par hasard, tout ce qui se présente à vous est ce qui

peut vous arriver de mieux dans le moment présent, même si parfois

c'est difficile ou douloureux.

Les expériences les plus dures à vivre sont toujours des occasions de nous

remettre en question et de regarder en nous-même ce qui se passe.

Ce que l'on considère comme erreurs sont en fait des passages

de notre vie qui mettent en lumière nos fonctionnements,

nos rapports avec les autres et avec notre environnement.

 

 

 

 

  

 

Pourquoi vouloir atteindre un état particulier,

pourquoi désirer s'éveiller ?

Tant qu'on entretient de tels désirs, on est dans le devenir.

On n'a pas à devenir ou à grandir, on est déjà cela, on est

déjà l'infini silence d'amour et cela se révèle lorsque

l'on abandonne tout désir de devenir autre chose que ce qu'on est à l'instant.

Voir, observer et ressentir.

Etre totalement présent à ce qui est là en cet instant.

On aura beau travailler très dur inconsciemment à conserver

notre identité ou une image de nous-même,

le dépassement de l'ego adviendra d'une manière ou d'une autre.

Pourquoi être pressé ? Croyez-vous en être à votre première vie ?

On a tout le temps qu'il faut et on a toutes les vies qu'il faut,

rien ne presse.

Cette vie n'est qu'une page dans un roman infini.

On est ici pour goûter à la vie terrestre,

pour explorer et découvrir, explorer comme un enfant

qui va à la découverte de son environnement,

ses découvertes l'émerveillent, ses yeux brillent de joie

et même si il chute, si il trébuche, il se relève

et repart le coeur heureux.

 

Soyez heureux et détendez-vous, tout est en ordre dans l'univers.

 

  - Totem -

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 11:54

par Chana

 
Le peintreJe rencontre beaucoup de gens qui me demandent : Comment ce fait-il que j'aie eu des aperçus de la Réalité de cette paix indescriptible de ma vraie nature et que cela ne dure jamais ? Est-il possible de trouver le truc pour m'installer définitivement dans la paix ?

Dans mon expérience, il est utile de ramener la pensée à sa source en se posant la question suivante: Mais qui voudrait s'installer définitivement dans la paix, au juste ?
 
Ce n'est certainement pas la paix elle-même ! Notre vraie nature ne change pas, la paix ne bouge pas, il n'y a pas ici de perception de dualité où l'on se prend pour quelqu'un qui y arrive ou qui n'y arrive pas, la paix n'a pas besoin d'arriver quelque part, elle est ici, toujours ici.

Il n'y a personne qui s'installe dans la paix, nous sommes la paix ! Alors qui veut se débarrasser de la dualité ?

Qui voudrait « la paix pour moi » ?

Qui demande un état de bien-être permanent pour ne pas faire face à ce qui, dans la vie peut être difficile, obscure, douloureux ou inconfortable ?

Bien souvent, j'ai remarqué que le mental confond la paix et l'Amour avec un sentiment de bien-être, avec un rêve enfantin où tout serait rose. Le mental court après cette expérience, mais elle ne dure jamais parce que c'est un rêve, un caprice pour que "moi, je sois bien". On ne peut pas exiger la paix, on ne peut que l'être.

Toutes les expériences passent et meurent, c'est un fait. Toutes les expériences ont un début et une fin.
La paix elle, a toujours été là, elle est toujours là, pour peu qu'on daigne lui porter de l'attention! Nous le découvrons lorsque nous cessons de fuir la réalité de cet instant, lorsque nous accueillons exactement ce qui est ici, quelque soit ce qui apparaît.

La fidélité à rester ici, à rester avec ce qui est, tel que c'est, sans vouloir le fuir ou le changer, c'est cela l'invitation de la paix, c'est cela le retour.

La paix et l'Amour ne dépendent pas des apparences.

La paix et l'Amour sont inconditionnellement ici. Ils sont l'arrière plan lui-même qui accueille toutes les expériences, exactement comme le ciel accueille tous les nuages ou les oiseaux qui passent. La paix ne fait pas de différence.

Alors si je veux être en paix, je dois réaliser que non seulement « moi je » ne peut pas arriver à m'installer dans la paix, parce que c'est toujours ce « moi je » qui est l'obstacle lui-même. C'est cette idée qu'il y a mieux ailleurs...

L'idée même d'être quelqu'un d'autre que cette paix qui respire à travers ce corps, crée l'illusion de la séparation d'avec la paix elle-même. Cette illusion doit simplement être vue.


Vieux Moine
S'assoir et respirer, ressentir, être ici et voir si la paix est réellement ailleurs!

Beaucoup de gens tournent davantage leur attention à vouloir combler des désirs personnels de confort, de sécurité, de savoir, de bien-être plutôt que de tourner leur regard vers l'examen radical de la réalité telle qu'elle est juste ici. Celui qui veut la paix par-dessus tout, tournera inévitablement son regard vers la paix et en tombera amoureux ! Son Amour du silence deviendra si grand que chaque occasion, chaque expérience, chaque rencontre deviendra une opportunité pour laisser la paix prendre place, prendre « ma » place !

Lorsqu'il n'y a plus de mouvements, plus de fuite en avant ou en arrière, pas de passé, pas de futur, que je suis simplement ici, à simplement apprécier ce qui est là, la quête s'arrête. Seul le désir d'autre chose, autre part, autrement nous sépare de la paix de cet instant. En restant ici sans que cela n'exige de conditions, quelles que soient les expériences, agréables ou désagréables, j'apprécie de plus en plus le silence dans lequel tout apparait. Mon regard si longtemps distrait par la quête de paix et de liberté recherchées à travers les expériences ou les relations, voit clairement la réalité, c'est le dés-illusionnement. C'est ici qu'apparaît l'irrésistible désir de méditer, de s'arrêter, de tourner son regard vers l'intérieur, vers Dieu, vers le Silence, vers la paix.

Au début, je crois que je suis dans le silence, et donc, que je peux quitter le silence. Puis, en regardant de plus près, en examinant la réalité, puis-je vraiment voir une séparation entre moi et le silence?

Lorsqu'un enfant apprend à marcher, il tombe et se relève, mais est-ce que cela change sa nature d'enfant? A-t-il vraiment quitté son état de petit enfant?

Cet examen de la réalité telle qu'elle est, ce regard simple et conscient nous révèle qu'il n'y a vraiment personne, que le « moi » est une idée, un masque qu'a pris la paix pour se révéler à elle-même.

La réalisation de la paix vient de l'Amour de la paix. Lorsque je suis vraiment amoureux, je garde toute mon attention vers le Bien-Aimé, mais ce n'est alors plus un objet qui va me rendre heureux, (comme c'est le cas dans la plupart de nos relations), cet amour là est déjà en lui-même une joie pure engendrant un respect immense, la gratitude qui nous réconcilie et nous réunit à ce que nous avons toujours voulu le plus au monde.
Lumière
La paix est l'accueil de toutes les expériences.
La paix nous invite à ce que nous voulons le plus au monde.
La paix est bienveillance éternelle.
La bienveillance de notre propre Cœur.

Chana 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 00:45

La porte de l'éveilAussitôt arrivé sur "Regarde, tu n'es pas là", il m'est demandé de prendre connaissance des documents d'introduction. Le travail commence déjà là…et le dialogue de libération peut commencer… Bienvenue sur le fil de discussion d'une naissance…

 

Jean-Pascal  J'ai commencé à lire, il me faut du temps, et je reviendrai très vite quand je serai disponible. Je suis prêt à entrer dans cette nouvelle danse, curieux, avec un peu d'appréhension.

Mardi 10 janvier, 17:36 

 

Delphine Prends tout le temps qu'il te faut Jean-Pascal ♥ ça ira tout doux tout doux ....

10 janvier, 17:38 

 

Jean-Pascal  Je commence à lire, j'ai vu la vidéo, et j'aime, j'aime tout cela, cette énergie, cette générosité... Merci déjà pour cela. Ca ira tout doux, tout doux Delphine dis-tu. La crainte disparaît. Je n'ai pas besoin de tout lire... j'ai besoin de voir par moi-même... je veux voir, car ce je est un jeu trop lourd à trimballer... Merci de m'aider à y voir clair...

10 janvier, 22:45 

 

Jean-Pascal  J'ai dormi sur ces questions et je me suis rendu compte de deux choses: la première c'est que je suis prêt à entrer dans ce changement radical que j'appelle de mes vœux depuis ces longues années de recherche et de méditation et que tout converge vers ce moment tant attendu. La deuxième chose, c'est que mon moi pressent tout cela et il va essayer de me faire croire qu'il n'est déjà plus là... il se fait tout petit et essayer de se cacher pour éviter disparaître. Cela m'amuse et j'éprouve plein de joie à cette idée.

Mercredi 11 janvier, 09:44 

 

Jean-Pascal  Et puis, il n'est venu une chose incroyable durant la nuit: mon prénom qui abrite mon identité est plus ou moins l'anagramme de "JE n'est pas là". Cela me fait rire et me donne de la joie, et surtout un grand espoir de faire un grand pas en avant dans la direction que je vise depuis si longtemps, avec, il faut le dire, peu de progrès remarquables...

11 janvier, 09:49  

 

Laurent L: Génial!!!

Alors, ce moi, où est-il? Qui est-il?De quoi est fait ce prénom, Jean Pascal, en dehors de ces lettres? Ces lettres correspondent surement à quelque chose. A quoi? Regarde et dis-moi.

11 janvier, 13:25 · 

 

Jean-Pascal:  Ce moi, c'est celui qui parle dans ma tête et qui me la prend aussi.. Si je regarde profondément, je ne vois rien, si ce n'est le silence... mais cela ne dure pas. Que faire... Ce moi se cache, il essaie de se faire oublier, mais il revient sur la pointe des pieds...

11 janvier, 13:59   

 

Laurent: Magnifique!! 

Dis moi, ce "moi" qui n'existe qu'en pensée, qui l'observe?? Oui il y a observation, mais y a t il quelqu'un qui observe? Regarde.

11 janvier, 14:02  

 

Jean-Pascal:  Effectivement, quand j'observe ce moi, il n'y personne qui observe, et ce personne n'observe plus rien du coup. En fait, il n'y a plus rien, c'est étrange... il y a le silence et le vide... je vais essayer de m'installer là-dedans et demeurer avec ce silence... est-ce possible durablement?

11 janvier, 14:09  

 

Laurent: Très bien. As tu vu que tu ne pouvais pas t'installer durablement dedans?

Pourquoi?

Qui va s'installer dedans?

En dehors de la pensée "je vais m'installer durablement dedans", entendue par personne, juste entendue. y a t il volonté de s'installer?

Vois que la pensée amène avec elle ses histoires inexistantes.... un futur dans lequel un espoir serait assouvi, puis un manque, et un personnage, un chercheur, un moi qui a des choses a faire....

Vois qu'en dehors de cette bulle mentale conceptuelle, rien de tout cela n'est vrai. Rien de tout cela n'est présent.

Vois que ce toi qui veut ou qui voudrait n'est rien en dehors de ces lettres.

Vois ceci et le mythe d'être une personne qui cherche n'est plus.

11 janvier, 14:17  

 

Jean-Pascal:  Ouch! c'est le moi qui pose cette question qui voudrait que cela s'installe durablement...et qui a la volonté de s'installer... le bougre!

11 janvier, 14:31  

 

Jean-Pascal:  Je regarde tout ce processus, cet espoir, ce futur, ce personnage, ce chercheur, ce moi qui a des choses à faire, mais si je regarde, je ne vois plus rien... Tout cela est vain... mais le mythe est encore là... enfin je crois, je me suis tellement habitué à cela... Et je comprends aussi qu'il n'y a rien à lâcher, mais juste à regarder, à voir...

11 janvier, 14:35  

 

 

Laurent: Extra! Le mythe s'écroule pour toi! En fait, tu t'aperçois qu'il n'a jamais été.

Revenons un peu sur ce moi qui cherche ou qui pose des questions. 

Dis-moi, puisqu'on a vu qu'en dehors de qq lettres, il n'y avait pas de moi. Et que derrière ces trois lettres, ou les deux de je, pas d'entité, personne. Alors, est ce que des lettres peuvent chercher? Est ce que des lettres peuvent vouloir? Est ce que des lettres doivent regarder?

Qu'est ce que des lettres peuvent faire, Jean-Pascal?

11 janvier, 14:45 

 

Jean-Pascal  Les lettres ne peuvent rien faire, effectivement Laurent, tu as raison... tous les "mais" que je peux soulever, ou pouvais soulever s'effondrent... et à chaque fois que le je veux objecter, il est automatiquement débusqué dans son jeu de je et il cesse de lui-même... est-ce cela?

11 janvier, 14:49  

 

Laurent Que reste t il?

Existes tu Jean pascal?

11 janvier, 14:52  

 

Jean-Pascal  Il ne reste rien... et pourtant, il y a bien qqch ou qqn qui existe pour écourter, regarder tes excellentes questions Laurent et y répondre... c'est quoi alors? ou c'est qui? Ces questions, je me les pose aussi. Mais qui les pose à qui? c'est vertigineux...

11 janvier, 14:59  

sunrise-glory-rays
 

Laurent Ah oui? C'est quoi quelqu'un? Se pourrait-il que ce ne soit PAS le cas? Et que les paroles soient lues, les questions posées, le regard agissant... SANS PERSONNE?

As tu trouvé quelqu'un?

Une trace?

QUI veut savoir ce qu'il reste?

 

IL N'Y A RIEN D'AUTRE QUE CELA QUI SE DEROULE.

Pour personne bien sur.... même cette idée devient lourde a présent que tu VOIS ton absence et donc l'absence de tout agissant, de tout acteur.... maintenant que tu vois que tout cela n'a jamais existé, en dehors des pensées qui jaillissent avec leurs histoires.

OUF, comme tu dis.REGARDE et voila.

11 janvier, 15:03  

 

Jean-Pascal  Regarder sans Je est totalement rafraîchissant... je me sens comme si j'avais retiré une vieille peau et que je fais mes premiers pas, tout précieux, tout prudent...

Ça change, ca change tout... et rien. Ca demande encore de la vigilance... La tête me fait mal... continuer à regarder... du coup, ça fait bizarre de dire je...

11 janvier, 15:14  

 

Jean-Pascal  je vais rester là-dessus pour aujourd'hui. Merci du fond du coeur Laurent d'aider cette personne à réaliser qu'elle n'est pas, qu'elle n'a jamais été

11 janvier, 15:23

 

Laurent on est là pour ça..... et c'est une joie partagée!!!

Je crois que la porte du non-moi a été traversée aujourd'hui.

Haut la main (de personne!!)

J'attends tes impressions plus tard, quand tu voudras.

Bravo.

11 janvier, 16:40  

 

Jean-Pascal  Bonjour Laurent et les autres intervenants sur mon fil. Aujourd'hui, je ne saurais dire ce qui a changé... Ce qui est sûr, c'est que j'ai eu hier cette intuition du mythe du Je qui s'effondre... mais c'est encore fragile... je dois approfondir... continuer à regarder pour être persuadé que Je n'existe pas... Je vais donc reprendre encore un peu de lecture des fils et des échanges que j'ai eu hier pour bien m'imprégner de cette non existence, toute nouvelle pour moi...

jeudi 11 janvier, à 12:01  

 

Laurent Il serait bon que tu répondes aux questions suivantes:

Qu'est ce que le moi?

A quoi sert-il?

Comment une action devient-elle "mon action"?

Parle a partir de ton expérience directe de l'instant, de ce qui est vrai pour toi maintenant. 

A toi.

jeudi, à 12:13  

 

Jean-Pascal  L'action a lieu, et dans le fond, le JE ne prend pas bcp d'existence quand l'action se fait... Il est là pour juger, critiquer, confirmer, commenter... c'est tout dans le fond. Il ne sert pas à grand chose. Mais qu'est-il alors? il a besoin de s'identifier, sans quoi il n'existe pas.

jeudi, à 14:28

 

Jean-Pascal  Je ne vois pas encore bien ce que cela change... Pour l'instant, je sens que je peux lui laisser de la place, comme je faisais habituellement, mais je peux aussi voir qu'il n'est que construction, et à ce moment, il disparaît, car il n'a pas d'existence propre. Mais c'est un travail de tous les instants, un travail de vigilance, comme dans la méditation: Observer la pensée qui surgit, et alors elle disparaît car elle n'a pas d'existence propre.

Pour moi, ce n'est pas encore un fait, mais un rappel d'instant en instant, quand le JE surgit. Comment faire, ou comment encore mieux regarder pour que ce compagnon de longue date cesse de pointer le bout de son nez? .. la force de l'habitude somme toute.

jeudi, à 14:46 

 

Laurent bien. Donc on voit que le "je" n'est rien d'autre qu'une pensée.... deux lettres.... qui se rajoute à des commentaires et des critiques. Ces commentaires et comparaisons ne sont rien d'autre que le mécanisme du cerveau qui nomme et "reconnait" les choses.

Le seul hic, c'est que ce "je" est arrivé en début de phrase, et donne le sentiment qu'il y a quelqu'un, une entité, un personnage séparé et bien réel, qui fait tout cela, alors que, comme tu le vois, ces choses se font automatiquement, sans personne nulle part.

Rien faire au je. Mais comprendre et voir qu'il ne correspond à rien de réel, à personne. 

 

C'est pour ça que une fois que tu arrêtes de croire que tu contrôles quoique ce soit, c'est fini. Vois et sens l'énergie de contrôle dans ce travail de vigilance dont tu parles. Qui va faire ça? Toi? Est-ce de ton contrôle de faire ceci?

Décides-tu de tes pensées et de des réactions de ton cerveau?

jeudi, à 14:50  

 

Jean-Pascal  Tu as raison Laurent, le JE est encore là à vouloir contrôler, à vouloir être vigilent. Le travail de contrôle est encore le JE qui s'active... et le JE a envie de contrôler et de se débarrasser du JE. il veut encore contrôler.JE ne décide pas de mes pensées et des réactions de mon cerveau (encore que...). Mon cerveau n'a pas besoin du JE pour fonctionner. Cela est maintenant bien clair. C'est un parasite, tout au plus. Mais qui dit cela,  le JE ne peut pas vouloir sa propre disparition, ou alors... c'est encore une manipulation du JEU du JE...

jeudi, à 15:06 

L'ile 

Jean-Pascal  Cette logique est vaine et ne mène nulle part. Sortir du schéma est la porte de sortie. Quand je dis "mon cerveau", c'est encore le JE, et quand je dis "je dis", c'est encore le JE. Si parler de ce centre ne se fait plus avec un JE, il n'y a plus de centre auquel se référer. Quand on dit "je", on se différentie du TU, on se pose comme autre, comme altérité... et c'est la source de malentendus, de conflit, de pouvoir, de possession... Ca c'est bien vu, bien compris...

jeudi, à 15:16  

Jean-Pascal  Tu dis "une fois que tu arrêtes de croire que tu contrôles quoi que ce soit, c'est fini"... c'est une clé importante... mais c'est encore le JE qui le voit... Non c'est le Je qui dit "je le vois", mais il n'y a pas besoin du JE pour le voir! C'est encore une clé, la même clé, toujours la même clé...

jeudi, à 15:20  

 

Laurent oui!!! Le regard qui a lieu en "toi" (on est obligé d'employer le langage) est fulgurant! Les choses se font toutes seules. As-tu décidé de venir ici? As-tu choisi d'avoir un esprit ouvert? As-tu choisi de naître? NON NON NON et NON. 

Les choses se font depuis toujours sans contrôle.... et ainsi sans personne.

 

Voir qu'il n'y a personne est la voie directe!!! 

on peut aussi parler d'abandon, d'abandon du contrôleur ou du sentiment de faire les choses, d'être l'auteur de "ses" actions....

Mais il est clair que cela revient à dire et à voir qu'il n'y a jamais eu quiconque quelque part.

 

Et même comprendre ces mots, Jean-Pascal, y es-tu pour quelque chose??? Et, en regardant, que se passe -t-il au juste? Un cerveau conditionné à parler cette langue et à saisir des idées existentielles reçoit des "nouvelles" pensées qu'il classe dans ces tiroirs existants. Et la "compréhension" est cette lumière mentale et mécanique qui a lieu quand deux idées similaires se rencontrent. Est-ce vrai pour toi? Le vois-tu? La lumière s'allume-t-elle?

 

Alors, PAS UN CHAT même derrière la compréhension.

Pareil avec l'observation!!! REGARDE!!! Pourquoi vois-tu des choses que tu ne voyais pas avant? Et pourquoi pas? Pourquoi la vie fait-elle pousser des arbres? Pourquoi certains arbres ne durent qu'un été et d'autre trois cent? Des raisons? Des causes? NON NON et NON!!

Que de la pauvre pensée (qui n'a rien de mal d'ailleurs) qui ne sait rien. Comment une pensée peut-elle savoir quoique ce soit? Revenons à l'observation. Dis-moi;, Jean-Pascal, QUI OBSERVE?

Y vois-tu quelqu'un?

Et QUI CHERCHE à voir?

Cela ne se ferait-il pas tout seul, par hasard?

Alors, en voyant que les choses se font d'elles mêmes, pour personne, et que c'est comme ça...

Existes-tu Jean-Pascal?  ♥

jeudi, à 16:05  

 Light

Jean-Pascal  Non, Je n'a pas choisi de venir ici, ni d'avoir un esprit ouvert, il l'est par nature. JE n'a pas choisi de naître. Rien n'a été contrôlé par cette entité qui dis JE. Comprendre ces mots, qui ne sont que des mots ne se fait pas par ce JE, ils sont compris, un point c'est tout. La compréhension se fait, les idées sont claires, il n'y a pas besoin d'un quelconque intermédiaire. C'est immédiat. L'observation est là, il n'y a pas d'observateur. Il y a observation sans le JE. Cette observation va enquêter sur l'existence de Jean-Pascal. Il y a quelque chose de fulgurant, mais de très doux qui se passe. Un large sourire est observé...

Un temps va être pris pour découvrir cela sereinement, en profondeur, tu auras des nouvelles de celui qui se fait appeler Jean-Pascal, mais qui n'a jamais existé en tant que tel.

jeudi, à 16:38  

 

Laurent Dans Le langage de ce groupe, tu es libéré. Libre de la notion d'être quelqu'un. Prends ton temps... apprécie cette "naissance" a ce qui a toujours été. Si des choses remontent, c'est comme ça. Si c'est doux et souriant, c'est aussi comme ça. 

Ça a été un privilège de t'accompagner. 

quand tu reviendras, on aura deux petites questions a te poser histoire de clore la conversation. 

A plus tard. 

jeudi, à 16:58 

 

Jean-Pascal  Merci, Merci, MERCI du fond du coeur! L'émotion est là, elle est belle. Merci à toi Laurent qui a cerné ce JE et l'a fait taire, merci à toute votre belle équipe d'être là et de faire cela, avec toute cette patience, tout cet amour. Nous ne sommes pas différents. Il est un temps pour savourer, et ce temps est venu, plus léger, libre...

A tout bientôt! ♥♥♥

jeudi, à 17:05  

 

Laurent Voici les quelques questions que je voulais te poser.

Pour résumer:

Qu'est ce que le moi?

A quoi sert-il?

Comment une action devient-elle "mon action"?

Si tu devais décrire à quelqu'un qui ne connait pas l'expérience de ne plus etre une personne, tu lui dirais quoi?

Souhaiterais-tu aider d'autres personnes à voir ce que tu as vu?

A toi et encore bravo.

jeudi, à 23:43 · 

 

Merveille Mo Merci Jean-Pascal, très bel exemple de l'observation directe et sans relâche ! ;) xx

jeudi, à 23:43  

 

Laurent Cher Jean-Pascal, comment vont les choses?

Aurais-tu le temps de répondre aux quelques questions posées plus haut?

Merci d'avance.

vendredi 13 janvier, à 01:22 

 

Merveille Mo mais vouiiii, de toutes petites réponses, alleeeez :)

vendredi, à 17:20

 

Jean-Pascal  Désolé si j'ai mis du temps à répondre... le temps d'apprécier et d'expérimenter la libération de ce moi.

Le moi est un truc inventé par un certain Sigmund pour trouver des problèmes à résoudre dans la psyché des gens. Ce moi est la source de souffrance de tout un chacun qui s'y attache, s'y identifie. 

C'est un organe sensible à la critique, à la reconnaissance, à la peur, à l'attachement et malgré son inexistence, il pèse très lourd et prend beaucoup de place. En ce sens, il ne sert à rien car nous n'avons pas besoin de lui pour regarder, agir, communiquer, ou plus simplement pour être.

 

L'action devient "mon action" lorsque l'on pense, à tort, que quelque chose que l'on appelle le moi est responsable de cette action. Le Je se l'approprie, il se juge, il se compare, il s'attache, et devient ainsi la source des conflits, des jeux de pouvoir. Il se gonfle ou se dégonfle selon les individus et les circonstances de la vie.

 

Celui qui a vu que ce moi n'existe pas est libéré de la peur, du jugement d'autrui et de soi et commence à regarder l'environnement tel qu'il est, sans le filtre de l'ego, à apprécier la vie sans déformation, sans ce centre qui altère la vision. Il y a de l'espace, de la lumière, de l'amour sans condition. Sinon, la vie continue, tu n'es plus dupe de tout ce Jeu du JE, et il ne peux plus duper l'autre en renforçant sa croyance à un JE.

Escaliers de Lumière 

A bientôt et encore Merci à tous pour votre contribution à construire un monde meilleur!

vendredi 13 janvier à 21:50

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 23:00

Etre ouvert au monde

Chercher ou ne pas chercher?

Vouloir ou ne pas vouloir?

Suis-je un Je, un petit moi ou un grand soi?

Aimer ou ne pas aimer?

Je regarde par le cœur, la tête, les yeux, le pied!

Alouette!

Suis-je libéré du Je?

Suis-je le rêveur?

Qui rêve?

Qui voit le rêveur?

Suis-je l’ego?

Comment le dresser ou m’en débarrasser?

 

Le désir de conclure est permanent chez le chercheur :

« Maintenant j’ai compris!

Je proclame que je suis sans le Je.

Je vis dans la non dualité.

Je suis le vide.

Le vide a pris la place du moi.

J’ai eu une ouverture d’éveil, hier, à 10h15.

J’ai eu une confirmation dans mon rêve cette nuit.

Je comprends enfin, et mon corps a intérêt à me donner des signaux correspondants.

J’ai trouvé la vérité et maintenant je vais l’expliquer aux autres,

Ces ignorants perdus qui errent dans l’univers,

À la recherche de leur réalisation.

Je vais les aider. »

 

« Mais, écoutez-moi quelqu’un! » supplie le chercheur de vérité, dont l'activité mentale est en perpétuelle ébullition. Il a la sensation de progresser à grands pas! Il semble sincère dans sa démarche. Il veut trouver la libération, ce concept qu’il a inventé pour se tenir occupé, et ça le tient occupé au point de l’hypnotiser solidement. Que cherche-t-il véritablement dans ce déluge de questionnements? À valider ses idées? À les comparer? À trouver un trésor? À trouver un enseignant qui approuvera enfin ses nouveaux concepts spirituels pour qu’il puisse s’autoproclamer libéré? L’enseignant n’existe pas plus que le disciple! Il n’y a personne à libérer : Il n’y a personne!

 

Voir est l’abandon total de cette idée burlesque d’évolution personnelle, non pas une négociation de plus.

 Relaxation et bien-être

Le corps n’appartient pas au rêveur. Il est un organisme calme, paisible et éphémère. Il ne veut rien, ne cherche rien. Pourquoi voulez-vous qu’il ait un but? Pour devenir un héros de votre monde? Laissez tomber les armes n’est pas continuer à évaluer des concepts, mais voir l’origine de ce délire. Le rêveur est un évaluateur mental, et le mental est comme un animal affamé. Donnez-lui de la nourriture et il restera dans les parages, à mendier. Tous les qualificatifs pour définir la Vérité sont du carburant pour la machine à rêve!

 

Quand « on ne rêve que de soi » s’est installé, voir a pris toute la place. Je ne faisais que constater en quoi croyait la personne que je m’imaginais être.

 

Tout naît, tout meurt dans l’instant! Et moi, je cherchais, dans un charnier d’ombres, à garder la Vie vivante. Le constat est tombé à la vitesse de l’éclair: on ne rêve que de soi! J’étais seule dans ce monde inventé. En accueillant cette grande solitude, j’ai tremblé profondément, et l’humanité au complet a ressenti ce séisme, car l’humanité, c’est moi! J’ai pris la responsabilité totale de regarder ce monde auquel je croyais, et j’ai constaté que je n’arrêtais pas de m’imaginer être un personnage à qui je collais des attributs. C’était un rêve enfantin, un besoin compulsif d’être toujours quelqu’un d’autre.

Porter un masqueLa défaite était totale et irrévocable. Immobile, j’ai regardé la grande mascarade : les ruines de l’humanité, ces symboles qu’avait accumulé ma mémoire, et qui flottaient dans le temps.


Je ne marchandais plus avec la vie! Je voyais que mon rêve était raffiné à l’extrême : des vies religieuses, de grandes souffrances mystiques, des allers retours dans le corps, une incompréhension profonde. Mon rêve représentait la bêtise humaine déclinée de mille façons : réalisations artistiques, enseignements, confusion, violence inutile, extase inventée et misère aussi. Qu’était cette course folle pour entretenir des relations avec les autres apparitions, qui me semblaient des personnes distinctes dans mon monde?


La Source est un faisceau lumineux qui dessine l’instant en traversant un véhicule sensoriel : le corps impersonnel. Ce trait lumineux naît et meurt dans ce même instant. Aussitôt exprimé, il disparaît; il est irréel. Je cherchais à évaluer, à comprendre et à rejoindre l’ombre de ce trait éphémère, alors que je me croyais enfermée dans un petit véhicule d’argile.

 

Je croyais habiter le corps. J’avais inventé un moyen de communiquer avec lui et j’interprétais son fonctionnement simple comme étant le résultat d’un apprentissage personnel. Je l’avais pris en otage, j’en avais fait mon animal domestique, et il obéissait! Je l’encodais de mes désirs et de mes peurs. Lorsque j’ai vraiment regardé le corps pour la première fois, j’ai constaté qu’il était incapable de désobéir. Il réagissait à mes demandes conscientes ou inconscientes. Je le faisais  pleurer, rager, conclure, frôler la folie. Puis, en regardant ma main, une question a jailli : serais-tu un mirage, toi, le corps? Serais-tu l’otage de mon rêve? Les plaisirs, la joie, la paix que je ressentais dans la vie dépendaient tout le temps des sens du corps et étaient toujours momentanés. Ma quête existentielle était donc uniquement une quête sensorielle, corporelle ! De ce haut-le-cœur monumental a jailli l’Immobilité, la Solitude, l’art de voir, la méditation. Le grand Silence s’est déployé tel un papillon naissant dont le cocon s’est brisé, car l’ouverture était assez grande pour qu’il ouvre ses ailes.

 

Le Silence n’est pas un lieu à atteindre, une cure de stimulation sensorielle pour un chercheur en quête de réalisation. Le Silence n’est pas une salle d’exposition pour afficher ses dernières découvertes ni une nouvelle possibilité de prestation pour un comédien en manque de rôles.

 

Le Silence c’est l’absence de toi!

 

Betty

 

Source:  http://www.lagrandejoie.com/Ecrits/Entrees/2011/12/31_La_mascarade.html

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:43

Une vidéo magnifique, sous-titrée en français, de  Mooji, qui guide avec une immense compassion une personne vers l'Eveil.


 
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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 09:19

Par Lori-Ann le 8/01/2012
Light
Voulez- vous être illuminés? Voulez-vous savoir comment? Estimez-vous: assez de souffrance maintenant,  donnez moi juste la prescription, la recette ou la carte détaillée de la porte sans porte. Il doit y avoir un moyen plus facile que des années sur le coussin de méditation, le tapis de yoga ou aux pieds d'un gourou.

Eh bien, bonne nouvelle, il y a un moyen plus économique qu'une pratique spirituelle sans fin. C'est ce qu'on appelle le pointage direct, il s’agit simplement de quelqu'un qui a été libéré de l'illusion du moi (même récemment), vous pointant dans la direction de la vérité. Le pointage direct est l’autre face de l'enquête. Là où l'enquête pose la question «Qui (ou quoi) suis-je?" , le pointage direct vous demande d'enquêter sur qui vous n’êtes pas. C’est comme peler l'oignon pour simplement trouver qu’il n'y a pas de base, cette approche supprime les couches de pensées et de croyances sur soi jusqu'à ce que vous voyiez l'inévitable: il n'y a pas de soi séparé, il n'y a pas de «je»

Depuis l’éveil spontané dans le non-soi (http://theawakeneddreamer.com/2011/11/17/hello-world/, j'ai découvert qu’il y a beaucoup de matériel sur internet à propos la non-dualité, l'Advaita et l'illumination, littéralement des milliers de sites et de groupes Facebook consacrés à ce genre de choses. J'ai aussi réalisé qu'il semble y avoir quelques éveillés folkloriques bloggant partout (voir mon blogroll), une onde de marée  de gens apparemment ordinaires voient à travers l'illusion, ce qu’Adyashanti appelle un "changement de perception". La plupart de ces sites sont consacrés à la théorie ou à des opinions sur l'illumination mais très peu sont au sujet de l’illumination appliquée. Beaucoup d'entre eux en parlent, mais peu d'entre eux la montrent.

Un de ces sites pratiques, Liberation Unleashed (http://www.liberationunleashed.com/), offre un billet gratuit à travers la porte. Dirigé par des "éveillés" volontaires internationaux, le Forum Libération Nation fournit, en un tête-à-tête, des conseils en plusieurs langues. Le forum fonctionne comme des dokusans (rencontres privées avec un professeur d'enquête satsang) mais cela se passe en ligne et bien en vue, dans un fil consacré à vous et votre guide. La chose intéressante est que cette expérience fonctionne. Les gens s'éveillent chaque jour à travers le site et ensuite deviennent des guides eux-mêmes.

Maintenant, je peux entendre les protestations des inconditionnels du Zen, de l’Advaita et des différents types de yoga. Qu'en est-il de la sagesse d'un gourou? Qu'en est-il du besoin de discipline et des années d'effort? Tout ce que je sais c'est que mon propre éveil était doux, simple, profond, inattendu et immérité (si mesuré par la pratique spirituelle disciplinée).
Escaliers de Lumière
Ce que certains experts de l'illumination vont essayer de vous dire, c'est que ces réveils faciles ne vont pas durer (non respectueux dans leur jargon), et sont juste des expériences ponctuelles. Ou ils diront que ce n'est pas le véritable phénomène, c'est une illumination «allégée». Mais envisageons la possibilité que nous ayons eu une légère hausse d’enseignants éveillés, que ce seul dernier siècle a produit Yogananda Paramahansa, Osho, Krishnamurti, Nisargadatta Maharaj, Eckhart Tolle, Ganga-ji, Mooji, Shinzen Young, Byron Katie et beaucoup d’autres. L’enseignant américain Adyashanti notait que quand il a commencé à enseigner il imaginait avoir tout au plus un étudiant qui s’éveillerait. Au lieu de cela il en a eu plusieurs centaines.

Donc, si vous êtes curieux à propos de l’éveil, divertissez-vous avec une visite à Libération Unleashed. Comme Rumi dit si joliment, "Soyez mis en miettes. Alors les fleurs sauvages pousseront là où vous êtes. Vous avez été cailloux pendant trop d'années. Essayez quelque chose de différent. Capitulez ".

Au pire, vous ferez un voyage sur le chemin sans chemin jusqu'à la porte sans porte. Et tout ce que vous avez à perdre à essayer, c'est vous.

La conscience est ici!

Lori Ann

 Page originale traduite par Christine – Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source:http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/


 

Regarde, tu n'es pas là!

 

La porte de l'éveil

A la lecture de cet article, j'ai décidé d'aller voir par moi-même ce qui se fait dans un groupe sur FaceBook en français avant de vous en parler sans expérience et je suis arrivé ici: Je n'est pas Là!

 

J'ai été accueilli par les membres du groupe qui aident à voir que le "JE" n'existe pas et j'ai vécu le processus. Cela m'a pris 3-4 jours, et j'ai réalisé que le "je" auquel je m'identifiais n'existe pas. Enorme!!!

 

Une vidéo qui présente le processus de Liberation Unleashed est proposée aux nouveaux arrivés et cela m'a donné envie d'entrer dans la danse.


Voici donc la vidéo (en anglais sous-titrée français) qui explique de quoi il s’agit:


En ce qui me concerne, l’expérience fût brève mais fulgurante, l'identification à la personne "Jean-Pascal" a fondu pour laisser la place à l'observation directe. Si vous voulez voir comment, j'ai laissé sur la page des documents d'introduction le fil de ma libération, qui s'intiltule  Jean-Pascal ~ JE n'est PAS là!.

 

Si tout simplement vous voulez explorer et oberver par vous-même, voici le groupe français:
Liberation... Unleached. The Gate

Je vous souhaite une bonne libération!

Jean-Pascal

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 14:06

Par Lori Ann le 22/12/2011.

rire 

Deux jours après que l'illumination ait effacé le moi que je pensais être, mon partenaire, Fergus, éprouva une contrariété dans une relation. Quelque chose que j'avais fait ou pas fait a eu un impact sur son bien-être. J'ai écouté, avec un esprit vide, ses préoccupations, puis j'allais me coucher tôt. Quand il m'a finalement rejointe, à minuit, j'étais profondément endormie depuis deux heures. Il m'a secouée, réveillée, puis me dit: «Nous devons parler, c'est sérieux."

J'ai ri et roulé de l’autre coté, puis une pensée surgit, rien n'est grave, pas même la mort. Je lui ai dit: "Nous parlerons demain matin." Mon cœur léger démissionnant n'a rien fait pour calmer son engagement sans réserve à la gravité. Il alla alors sur le canapé du salon passer une nuit à ruminer sur la façon dont les choses étaient sérieuses. Au matin, il avait décidé que les choses étaient si graves qu'il me quittait.

Je pouvais voir qu'il était en proie au sérieux et que son choix était réactif, je ne répondis pas. Je lui dis alors que ce serait comme il voulait, mais qu’il pouvait peut-être se donner trois jours pour y penser.

Le lendemain, son attaque de gravité calmée, il décida de rester. Mais cependant il ne s’agit pas de l'histoire d'une relation. Il s'agit de la Puissance du Sérieux qui recouvre si clairement la vérité la plus profonde de l'être qui est une qualité inhérente d'enjouement.

En conséquence, je ris beaucoup plus ces jours-ci. Depuis que j'ai atterri sur la place de l'illumination divine dans ce jeu qu'on appelle la vie, je me rends compte que j'ai aussi reçu une carte "sortir de prison." J'ai été libérée de la prison du sérieux, une serrure de haute sécurité mentale qui semble être une peine obligatoire quand le Mental fait son show.

Vous pensez que l'Ego serait plus investi dans la prison de la tristesse, ou de l'incarcération de la colère, ou même de l'isolement de la solitude. Mais du point de vue d’un Éveillé ce qui est observé c'est que le piège le plus répandu est vraiment le sérieux. Parce que vous devez être sérieux pour croire que vous êtes triste, en colère et solitaire. Le Sérieux déploie le monde irréel. Oui “Madame”. Non, Monsieur. Il est bâti dans le tissu de la croissance, où le respect du parent, de l’enseignant ou du prêtre signifie être sérieux. Mourir de rire vous attire la réprobation ou le regard dur des adultes. Le fou rire incontrôlable, selon les paramètres du sérieux, n'était pas sanctionné.

C'est probablement pourquoi Jésus a dit que pour entrer dans le royaume des cieux, il faut devenir comme un petit enfant. Ce n'était pas une invitation à devenir naïf, ignare ou même nécessairement innocent (vous ne pouvez pas devenir ce que vous êtes), mais à se livrer au jeu, au rire et au plaisir. Ceci, pour briser le monopole que le mental sérieux a sur la vie quotidienne.

Nous prenons la vie et notre moi au sérieux parce que nous croyons que notre survie dépend de notre capacité à exercer un contrôle, à faire preuve d'ambition et de conformité au maître. Ces trois priorités du mental ne sont tout simplement pas réalisables si vous riez, jouez et vous amusez.

Quand j'étais enfant, je me souviens d'un de mes vécus les plus effrayants à propos du rire. Je nageais dans la partie profonde de la piscine avec mes sœurs, et soudain, quelque chose me fit rire, et je riais tellement que je ne pouvais plus nager. Je riais et me noyais. il me fallut toute ma volonté pour arrêter de rire suffisamment longtemps pour patauger comme un chien jusqu’au bord de la piscine, en sécurité.

Ceci est en quelque sorte un enseignement. Parce que si vous riez bien fort lors d’un épisode profond de la vie, au milieu de la misère et de la douleur, vous pouvez vous noyer. Vous pourriez sombrer sous l'eau et le mental pourrait simplement y mourir, en plein rire gorgé d'eau. Et puis vous continueriez à rire. Le sérieux  mourrait. Et la reconnaissance de la divinité ludique vous avez toujours été, apparaitrait.

L'enseignant Osho avait beaucoup à dire au sujet de rire et de jouer. Il est même allé jusqu'à prétendre que le mental égoïque nous rend rire-aveugles, ainsi les gens sont daltoniens- simplement incapables de percevoir la vérité vertigineuse de la vie qui est vraiment là, tout le temps. Tout comme une personne daltonienne peut ne pas percevoir, par exemple, le vert, un ego rire-aveugle ne peut pas voir l’inhérente joie absolue, le coté ludique, ridicule et pouffant de rire de l’être.

Je sais, je sais, j'entends vos protestations, la vie est pleine de drames insupportables, d'injustice, de souffrance et de douleur. Et pourtant, quand vous êtes éveillé, il est évident et irréfutable que cela aussi passera. Tout cela est nuages ​​d'orage traversant le ciel bleu de l'être. Mourir de rire est un écho de la vérité la plus profonde de votre être- il y a une légèreté ici, une très belle chanson sur la joie qui aime bien rire, surtout celle qui amène des larmes aux yeux. Le fait même que le Père Noël, l'icône de cette saison de Fêtes est joyeux et pas sérieux, nous dit quelque chose. Nous sommes appelés profondément à la Joyeuse Vérité de l'Être, et nous engager joyeusement dans le rêve est un antidote au Pouvoir du Sérieux. Si vous abandonnez le sérieux en faveur de la gaieté, vous donnez au mental beaucoup moins de misère autour de laquelle s'enrouler.
old smile
Ainsi vous choisissez: Votre vie est-elle drôle ou misérable? Est-elle triste ou risible. Pouvez-vous trouver le noyau de vérité vertigineuse dans la boue de ce qui est faux?

La seule chose que je sais, plus que jamais depuis que je me suis réveillée: Le rire éclate. Et le sérieux s’est noyé au fond de cette piscine du mental le 24 Octobre.

Ho Ho Ho! Joyeuses vacances,

Lori Ann

Page originale traduite par Christine– Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source:http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 12:05

Par Totem


Ce témoingnage d'un éveil spontanné nous rappelle que notre nature profonde est là, en dedans de nous, et que nous n'avons pas chercher à l'extérieur, dans les livres, dans les systèmes religieux, dans les doctrines... L'Eveil est là, à portée de notre conscience, dans l'instant présent.

Chemin vers l'Eveil

L'éveil s'est produit alors que je ne l'attendais pas. Après des années de pratiques diverses, de lectures, de recherches, j'avais fini par tout laisser tomber en me disant que tout cela ne servait à rien en fin de compte. J'ai cessé de chercher, cessé de pratiquer, cessé d'attendre que quelque chose se produise et c'est dans cette cessation que ce que je n'attendais plus s'est révélé.

 

J'étais assis sur une terrasse et j'observais simplement ce qui se passait autour de moi. Je n'attendais rien. J'accueillais les images, les sons, les odeurs qui venaient à moi sans les analyser. Je n'avais rien d'autre à faire que d'être là en cet instant.

Calme et détendu, heureux d'être là. Je me suis laissé aller à ressentir ce calme.

Je ressentais cette sensation et j'observais toujours ce qui ce passait dans les alentours.

Je n'attendais rien, je ne désirais rien d'autre que d'être là.

Le mental a fait silence, je n'étais plus qu'une présence silencieuse.

J'ai commencé à ressentir la vie couler en moi et en tout ce que je voyais.

La même vie.

 

Cette même douceur je la ressentais maintenant en chaque personne que j'observais. La douceur et la paix se manifestaient en arrière plan de l'activité dans laquelle ils étaient. Je me suis mis à observer les objets, les choses et j'ai ressenti la même douceur en chaque chose. Une lumière douce, dorée, émanait de tout cela, une lumière que je percevais de l'intérieur. Ce n'est plus le "moi" qui observait, le "moi" avait disparu et il n'y avait plus que l'observation calme et limpide.

Tout ce que je percevais et ressentais m'apparaissait soudain comme ayant la même origine, émergeant d'une seule et même source. J'étais cela et cela était moi.

 

Ce que je ressentais en moi, je le ressentais en toutes choses et en tout être vivant. C'est la première fois que je me sentais réellement présent dans l'instant présent, cet instant hors du continuum temps, éternel.

Avant cette expérience, je me disais souvent : oui, il faut profiter du moment présent. Mais cela n'a rien à voir avec le fait de profiter du moment présent ou de vivre au jour le jour. Profiter de l'instant présent fait toujours référence au passé et au futur, alors qu'être totalement présent en cet instant n'y fait aucune référence. Le voile du temps s'est déchiré et l'instant dans lequel la vie se manifeste est toujours le présent.

 

La présence rend cet instant lumineux.

 Lumière divine

La fenêtre s'ouvre 

 

Tout à coup la fenêtre s'ouvre, laissant la lumière inonder la pièce dans laquelle je me trouvais depuis si longtemps. Une douce brise silencieuse vint balayer toute la poussière qui s'était accumulée au fil du temps.

 

Je m'étais habitué à vivre entre ces murs que j'avais construits. Les matériaux que j'avais utilisés étaient faits de mes croyances, de mes préjugés, de mes peurs, mes doutes, mes attentes, espoirs, souvenirs, désirs, projections, regrets, savoir, connaissances, satisfactions et insatisfactions, réussites et échecs, joies et peines.

 

La fenêtre s'est ouverte et les rideaux sont tombés, je suis cette pièce et l'espace infini qui s'ouvre devant moi. La présence, l'être enfoui sous toutes ces couches depuis si longtemps n'a pas pris le temps de frapper à la porte, car l'être est en dehors du temps.

 

L'être a surgi dans le moi, ouvrant la fenêtre sans prévenir, se révélant et apparaissant comme ayant toujours été là.

 

Source: http://www.eternelpresent.ch/eveil_interieur.html

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  • Jean-Pascal
  • Psychologie et spiritualité orientale, Bouddhisme tibétain, Reiki, Hypnose, Chamanisme, Chi Gong, Rêves chamaniques, Relaxation et méditation m'ont amené et guidé sur le Chemin des travailleurs de la Lumière. Simple passeur, je  propose de partager mes découvertes en accord avec mes vœux spirituels.
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Citation

"Il devient indispensable que l'humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé"

Albert Einstein

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