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Harmonie du Corps et de l'Esprit

Harmonie du Corps et de l'Esprit

Activités, pratiques et enseignements dédiés à l'harmonie du corps et de l'esprit. Méditation, relaxation, bien-être...


JE n'est pas LÀ

Publié par Jean-Pascal sur 29 Janvier 2012, 01:45am

Catégories : #Témoignages de libération

La porte de l'éveilAussitôt arrivé sur "Regarde, tu n'es pas là", il m'est demandé de prendre connaissance des documents d'introduction. Le travail commence déjà là…et le dialogue de libération peut commencer… Bienvenue sur le fil de discussion d'une naissance…

 

Jean-Pascal  J'ai commencé à lire, il me faut du temps, et je reviendrai très vite quand je serai disponible. Je suis prêt à entrer dans cette nouvelle danse, curieux, avec un peu d'appréhension.

Mardi 10 janvier, 17:36 

 

Delphine Prends tout le temps qu'il te faut Jean-Pascal ♥ ça ira tout doux tout doux ....

10 janvier, 17:38 

 

Jean-Pascal  Je commence à lire, j'ai vu la vidéo, et j'aime, j'aime tout cela, cette énergie, cette générosité... Merci déjà pour cela. Ca ira tout doux, tout doux Delphine dis-tu. La crainte disparaît. Je n'ai pas besoin de tout lire... j'ai besoin de voir par moi-même... je veux voir, car ce je est un jeu trop lourd à trimballer... Merci de m'aider à y voir clair...

10 janvier, 22:45 

 

Jean-Pascal  J'ai dormi sur ces questions et je me suis rendu compte de deux choses: la première c'est que je suis prêt à entrer dans ce changement radical que j'appelle de mes vœux depuis ces longues années de recherche et de méditation et que tout converge vers ce moment tant attendu. La deuxième chose, c'est que mon moi pressent tout cela et il va essayer de me faire croire qu'il n'est déjà plus là... il se fait tout petit et essayer de se cacher pour éviter disparaître. Cela m'amuse et j'éprouve plein de joie à cette idée.

Mercredi 11 janvier, 09:44 

 

Jean-Pascal  Et puis, il n'est venu une chose incroyable durant la nuit: mon prénom qui abrite mon identité est plus ou moins l'anagramme de "JE n'est pas là". Cela me fait rire et me donne de la joie, et surtout un grand espoir de faire un grand pas en avant dans la direction que je vise depuis si longtemps, avec, il faut le dire, peu de progrès remarquables...

11 janvier, 09:49  

 

Laurent L: Génial!!!

Alors, ce moi, où est-il? Qui est-il?De quoi est fait ce prénom, Jean Pascal, en dehors de ces lettres? Ces lettres correspondent surement à quelque chose. A quoi? Regarde et dis-moi.

11 janvier, 13:25 · 

 

Jean-Pascal:  Ce moi, c'est celui qui parle dans ma tête et qui me la prend aussi.. Si je regarde profondément, je ne vois rien, si ce n'est le silence... mais cela ne dure pas. Que faire... Ce moi se cache, il essaie de se faire oublier, mais il revient sur la pointe des pieds...

11 janvier, 13:59   

 

Laurent: Magnifique!! 

Dis moi, ce "moi" qui n'existe qu'en pensée, qui l'observe?? Oui il y a observation, mais y a t il quelqu'un qui observe? Regarde.

11 janvier, 14:02  

 

Jean-Pascal:  Effectivement, quand j'observe ce moi, il n'y personne qui observe, et ce personne n'observe plus rien du coup. En fait, il n'y a plus rien, c'est étrange... il y a le silence et le vide... je vais essayer de m'installer là-dedans et demeurer avec ce silence... est-ce possible durablement?

11 janvier, 14:09  

 

Laurent: Très bien. As tu vu que tu ne pouvais pas t'installer durablement dedans?

Pourquoi?

Qui va s'installer dedans?

En dehors de la pensée "je vais m'installer durablement dedans", entendue par personne, juste entendue. y a t il volonté de s'installer?

Vois que la pensée amène avec elle ses histoires inexistantes.... un futur dans lequel un espoir serait assouvi, puis un manque, et un personnage, un chercheur, un moi qui a des choses a faire....

Vois qu'en dehors de cette bulle mentale conceptuelle, rien de tout cela n'est vrai. Rien de tout cela n'est présent.

Vois que ce toi qui veut ou qui voudrait n'est rien en dehors de ces lettres.

Vois ceci et le mythe d'être une personne qui cherche n'est plus.

11 janvier, 14:17  

 

Jean-Pascal:  Ouch! c'est le moi qui pose cette question qui voudrait que cela s'installe durablement...et qui a la volonté de s'installer... le bougre!

11 janvier, 14:31  

 

Jean-Pascal:  Je regarde tout ce processus, cet espoir, ce futur, ce personnage, ce chercheur, ce moi qui a des choses à faire, mais si je regarde, je ne vois plus rien... Tout cela est vain... mais le mythe est encore là... enfin je crois, je me suis tellement habitué à cela... Et je comprends aussi qu'il n'y a rien à lâcher, mais juste à regarder, à voir...

11 janvier, 14:35  

 

 

Laurent: Extra! Le mythe s'écroule pour toi! En fait, tu t'aperçois qu'il n'a jamais été.

Revenons un peu sur ce moi qui cherche ou qui pose des questions. 

Dis-moi, puisqu'on a vu qu'en dehors de qq lettres, il n'y avait pas de moi. Et que derrière ces trois lettres, ou les deux de je, pas d'entité, personne. Alors, est ce que des lettres peuvent chercher? Est ce que des lettres peuvent vouloir? Est ce que des lettres doivent regarder?

Qu'est ce que des lettres peuvent faire, Jean-Pascal?

11 janvier, 14:45 

 

Jean-Pascal  Les lettres ne peuvent rien faire, effectivement Laurent, tu as raison... tous les "mais" que je peux soulever, ou pouvais soulever s'effondrent... et à chaque fois que le je veux objecter, il est automatiquement débusqué dans son jeu de je et il cesse de lui-même... est-ce cela?

11 janvier, 14:49  

 

Laurent Que reste t il?

Existes tu Jean pascal?

11 janvier, 14:52  

 

Jean-Pascal  Il ne reste rien... et pourtant, il y a bien qqch ou qqn qui existe pour écourter, regarder tes excellentes questions Laurent et y répondre... c'est quoi alors? ou c'est qui? Ces questions, je me les pose aussi. Mais qui les pose à qui? c'est vertigineux...

11 janvier, 14:59  

sunrise-glory-rays
 

Laurent Ah oui? C'est quoi quelqu'un? Se pourrait-il que ce ne soit PAS le cas? Et que les paroles soient lues, les questions posées, le regard agissant... SANS PERSONNE?

As tu trouvé quelqu'un?

Une trace?

QUI veut savoir ce qu'il reste?

 

IL N'Y A RIEN D'AUTRE QUE CELA QUI SE DEROULE.

Pour personne bien sur.... même cette idée devient lourde a présent que tu VOIS ton absence et donc l'absence de tout agissant, de tout acteur.... maintenant que tu vois que tout cela n'a jamais existé, en dehors des pensées qui jaillissent avec leurs histoires.

OUF, comme tu dis.REGARDE et voila.

11 janvier, 15:03  

 

Jean-Pascal  Regarder sans Je est totalement rafraîchissant... je me sens comme si j'avais retiré une vieille peau et que je fais mes premiers pas, tout précieux, tout prudent...

Ça change, ca change tout... et rien. Ca demande encore de la vigilance... La tête me fait mal... continuer à regarder... du coup, ça fait bizarre de dire je...

11 janvier, 15:14  

 

Jean-Pascal  je vais rester là-dessus pour aujourd'hui. Merci du fond du coeur Laurent d'aider cette personne à réaliser qu'elle n'est pas, qu'elle n'a jamais été

11 janvier, 15:23

 

Laurent on est là pour ça..... et c'est une joie partagée!!!

Je crois que la porte du non-moi a été traversée aujourd'hui.

Haut la main (de personne!!)

J'attends tes impressions plus tard, quand tu voudras.

Bravo.

11 janvier, 16:40  

 

Jean-Pascal  Bonjour Laurent et les autres intervenants sur mon fil. Aujourd'hui, je ne saurais dire ce qui a changé... Ce qui est sûr, c'est que j'ai eu hier cette intuition du mythe du Je qui s'effondre... mais c'est encore fragile... je dois approfondir... continuer à regarder pour être persuadé que Je n'existe pas... Je vais donc reprendre encore un peu de lecture des fils et des échanges que j'ai eu hier pour bien m'imprégner de cette non existence, toute nouvelle pour moi...

jeudi 11 janvier, à 12:01  

 

Laurent Il serait bon que tu répondes aux questions suivantes:

Qu'est ce que le moi?

A quoi sert-il?

Comment une action devient-elle "mon action"?

Parle a partir de ton expérience directe de l'instant, de ce qui est vrai pour toi maintenant. 

A toi.

jeudi, à 12:13  

 

Jean-Pascal  L'action a lieu, et dans le fond, le JE ne prend pas bcp d'existence quand l'action se fait... Il est là pour juger, critiquer, confirmer, commenter... c'est tout dans le fond. Il ne sert pas à grand chose. Mais qu'est-il alors? il a besoin de s'identifier, sans quoi il n'existe pas.

jeudi, à 14:28

 

Jean-Pascal  Je ne vois pas encore bien ce que cela change... Pour l'instant, je sens que je peux lui laisser de la place, comme je faisais habituellement, mais je peux aussi voir qu'il n'est que construction, et à ce moment, il disparaît, car il n'a pas d'existence propre. Mais c'est un travail de tous les instants, un travail de vigilance, comme dans la méditation: Observer la pensée qui surgit, et alors elle disparaît car elle n'a pas d'existence propre.

Pour moi, ce n'est pas encore un fait, mais un rappel d'instant en instant, quand le JE surgit. Comment faire, ou comment encore mieux regarder pour que ce compagnon de longue date cesse de pointer le bout de son nez? .. la force de l'habitude somme toute.

jeudi, à 14:46 

 

Laurent bien. Donc on voit que le "je" n'est rien d'autre qu'une pensée.... deux lettres.... qui se rajoute à des commentaires et des critiques. Ces commentaires et comparaisons ne sont rien d'autre que le mécanisme du cerveau qui nomme et "reconnait" les choses.

Le seul hic, c'est que ce "je" est arrivé en début de phrase, et donne le sentiment qu'il y a quelqu'un, une entité, un personnage séparé et bien réel, qui fait tout cela, alors que, comme tu le vois, ces choses se font automatiquement, sans personne nulle part.

Rien faire au je. Mais comprendre et voir qu'il ne correspond à rien de réel, à personne. 

 

C'est pour ça que une fois que tu arrêtes de croire que tu contrôles quoique ce soit, c'est fini. Vois et sens l'énergie de contrôle dans ce travail de vigilance dont tu parles. Qui va faire ça? Toi? Est-ce de ton contrôle de faire ceci?

Décides-tu de tes pensées et de des réactions de ton cerveau?

jeudi, à 14:50  

 

Jean-Pascal  Tu as raison Laurent, le JE est encore là à vouloir contrôler, à vouloir être vigilent. Le travail de contrôle est encore le JE qui s'active... et le JE a envie de contrôler et de se débarrasser du JE. il veut encore contrôler.JE ne décide pas de mes pensées et des réactions de mon cerveau (encore que...). Mon cerveau n'a pas besoin du JE pour fonctionner. Cela est maintenant bien clair. C'est un parasite, tout au plus. Mais qui dit cela,  le JE ne peut pas vouloir sa propre disparition, ou alors... c'est encore une manipulation du JEU du JE...

jeudi, à 15:06 

L'ile 

Jean-Pascal  Cette logique est vaine et ne mène nulle part. Sortir du schéma est la porte de sortie. Quand je dis "mon cerveau", c'est encore le JE, et quand je dis "je dis", c'est encore le JE. Si parler de ce centre ne se fait plus avec un JE, il n'y a plus de centre auquel se référer. Quand on dit "je", on se différentie du TU, on se pose comme autre, comme altérité... et c'est la source de malentendus, de conflit, de pouvoir, de possession... Ca c'est bien vu, bien compris...

jeudi, à 15:16  

Jean-Pascal  Tu dis "une fois que tu arrêtes de croire que tu contrôles quoi que ce soit, c'est fini"... c'est une clé importante... mais c'est encore le JE qui le voit... Non c'est le Je qui dit "je le vois", mais il n'y a pas besoin du JE pour le voir! C'est encore une clé, la même clé, toujours la même clé...

jeudi, à 15:20  

 

Laurent oui!!! Le regard qui a lieu en "toi" (on est obligé d'employer le langage) est fulgurant! Les choses se font toutes seules. As-tu décidé de venir ici? As-tu choisi d'avoir un esprit ouvert? As-tu choisi de naître? NON NON NON et NON. 

Les choses se font depuis toujours sans contrôle.... et ainsi sans personne.

 

Voir qu'il n'y a personne est la voie directe!!! 

on peut aussi parler d'abandon, d'abandon du contrôleur ou du sentiment de faire les choses, d'être l'auteur de "ses" actions....

Mais il est clair que cela revient à dire et à voir qu'il n'y a jamais eu quiconque quelque part.

 

Et même comprendre ces mots, Jean-Pascal, y es-tu pour quelque chose??? Et, en regardant, que se passe -t-il au juste? Un cerveau conditionné à parler cette langue et à saisir des idées existentielles reçoit des "nouvelles" pensées qu'il classe dans ces tiroirs existants. Et la "compréhension" est cette lumière mentale et mécanique qui a lieu quand deux idées similaires se rencontrent. Est-ce vrai pour toi? Le vois-tu? La lumière s'allume-t-elle?

 

Alors, PAS UN CHAT même derrière la compréhension.

Pareil avec l'observation!!! REGARDE!!! Pourquoi vois-tu des choses que tu ne voyais pas avant? Et pourquoi pas? Pourquoi la vie fait-elle pousser des arbres? Pourquoi certains arbres ne durent qu'un été et d'autre trois cent? Des raisons? Des causes? NON NON et NON!!

Que de la pauvre pensée (qui n'a rien de mal d'ailleurs) qui ne sait rien. Comment une pensée peut-elle savoir quoique ce soit? Revenons à l'observation. Dis-moi;, Jean-Pascal, QUI OBSERVE?

Y vois-tu quelqu'un?

Et QUI CHERCHE à voir?

Cela ne se ferait-il pas tout seul, par hasard?

Alors, en voyant que les choses se font d'elles mêmes, pour personne, et que c'est comme ça...

Existes-tu Jean-Pascal?  ♥

jeudi, à 16:05  

 Light

Jean-Pascal  Non, Je n'a pas choisi de venir ici, ni d'avoir un esprit ouvert, il l'est par nature. JE n'a pas choisi de naître. Rien n'a été contrôlé par cette entité qui dis JE. Comprendre ces mots, qui ne sont que des mots ne se fait pas par ce JE, ils sont compris, un point c'est tout. La compréhension se fait, les idées sont claires, il n'y a pas besoin d'un quelconque intermédiaire. C'est immédiat. L'observation est là, il n'y a pas d'observateur. Il y a observation sans le JE. Cette observation va enquêter sur l'existence de Jean-Pascal. Il y a quelque chose de fulgurant, mais de très doux qui se passe. Un large sourire est observé...

Un temps va être pris pour découvrir cela sereinement, en profondeur, tu auras des nouvelles de celui qui se fait appeler Jean-Pascal, mais qui n'a jamais existé en tant que tel.

jeudi, à 16:38  

 

Laurent Dans Le langage de ce groupe, tu es libéré. Libre de la notion d'être quelqu'un. Prends ton temps... apprécie cette "naissance" a ce qui a toujours été. Si des choses remontent, c'est comme ça. Si c'est doux et souriant, c'est aussi comme ça. 

Ça a été un privilège de t'accompagner. 

quand tu reviendras, on aura deux petites questions a te poser histoire de clore la conversation. 

A plus tard. 

jeudi, à 16:58 

 

Jean-Pascal  Merci, Merci, MERCI du fond du coeur! L'émotion est là, elle est belle. Merci à toi Laurent qui a cerné ce JE et l'a fait taire, merci à toute votre belle équipe d'être là et de faire cela, avec toute cette patience, tout cet amour. Nous ne sommes pas différents. Il est un temps pour savourer, et ce temps est venu, plus léger, libre...

A tout bientôt! ♥♥♥

jeudi, à 17:05  

 

Laurent Voici les quelques questions que je voulais te poser.

Pour résumer:

Qu'est ce que le moi?

A quoi sert-il?

Comment une action devient-elle "mon action"?

Si tu devais décrire à quelqu'un qui ne connait pas l'expérience de ne plus etre une personne, tu lui dirais quoi?

Souhaiterais-tu aider d'autres personnes à voir ce que tu as vu?

A toi et encore bravo.

jeudi, à 23:43 · 

 

Merveille Mo Merci Jean-Pascal, très bel exemple de l'observation directe et sans relâche ! ;) xx

jeudi, à 23:43  

 

Laurent Cher Jean-Pascal, comment vont les choses?

Aurais-tu le temps de répondre aux quelques questions posées plus haut?

Merci d'avance.

vendredi 13 janvier, à 01:22 

 

Merveille Mo mais vouiiii, de toutes petites réponses, alleeeez :)

vendredi, à 17:20

 

Jean-Pascal  Désolé si j'ai mis du temps à répondre... le temps d'apprécier et d'expérimenter la libération de ce moi.

Le moi est un truc inventé par un certain Sigmund pour trouver des problèmes à résoudre dans la psyché des gens. Ce moi est la source de souffrance de tout un chacun qui s'y attache, s'y identifie. 

C'est un organe sensible à la critique, à la reconnaissance, à la peur, à l'attachement et malgré son inexistence, il pèse très lourd et prend beaucoup de place. En ce sens, il ne sert à rien car nous n'avons pas besoin de lui pour regarder, agir, communiquer, ou plus simplement pour être.

 

L'action devient "mon action" lorsque l'on pense, à tort, que quelque chose que l'on appelle le moi est responsable de cette action. Le Je se l'approprie, il se juge, il se compare, il s'attache, et devient ainsi la source des conflits, des jeux de pouvoir. Il se gonfle ou se dégonfle selon les individus et les circonstances de la vie.

 

Celui qui a vu que ce moi n'existe pas est libéré de la peur, du jugement d'autrui et de soi et commence à regarder l'environnement tel qu'il est, sans le filtre de l'ego, à apprécier la vie sans déformation, sans ce centre qui altère la vision. Il y a de l'espace, de la lumière, de l'amour sans condition. Sinon, la vie continue, tu n'es plus dupe de tout ce Jeu du JE, et il ne peux plus duper l'autre en renforçant sa croyance à un JE.

Escaliers de Lumière 

A bientôt et encore Merci à tous pour votre contribution à construire un monde meilleur!

vendredi 13 janvier à 21:50

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