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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 14:21
Je suis l'Arbre, par Nicole Dhuin

« Je suis l’Arbre.

Quand Nicole est entrée sur ce lieu, certaines personnes ont eu la même idée qu’elle : « qu’il est beau ». Oui, je suis beau, elle m’a trouvé encore plus beau que d’habitude. Elle m’a trouvé plus beau que la première fois et je vais vous expliquer pourquoi.

Ce n’est pas parce que j’ai eu plus d’eau, ce n’est pas parce que la terre est plus fertile, ce n’est pas parce que j’ai eu un meilleur air. C’est tout simplement parce que j’ai reçu beaucoup plus d’amour. D’année en année, beaucoup plus de personnes viennent visiter ce site peu connu et chaque année, il y a des personnes qui me trouvent beau. Quand on me trouve beau, c’est que l’on m’envoie plein d’amour. Avez-vous remarqué comme les personnes aimées sont belles ? C’est quelque chose que vous ne devriez jamais oublier : envoyez de l’amour à vos proches, envoyez de l’amour à ceux que vous aimez, envoyez de l’amour même si cela vous semble un peu difficile à ceux que vous aimez moins.

L’amour c’est la vie, l’amour apporte la joie, l’amour apporte de l’énergie, l’amour apporte la santé. Aimez, aimez ! Vous êtes étonnés que moi, l’Arbre, je puisse dire de telles choses. Oui, mais moi j’ai la vie aussi même si je parle à peu de personnes. En fait, c’est faux, je parle à beaucoup de monde mais peu m’écoute. Alors, n’oubliez pas ce que l’Arbre vient vous dire aujourd’hui : envoyez votre amour à tous ceux qui vous entourent, à la planète, à vos… à tous, tous, tous, car tous ont besoin d’amour.

Avez-vous aussi remarqué une chose : certains d’entre vous, depuis qu’ils sont en ce lieu, ont envie de bouger. Leur corps fait comme l’infini…, comme… le signe de l’infini. D’autres ne veulent pas bouger parce que depuis des siècles, on leur a expliqué qu’il fallait être droit, rigide et puis surtout parce qu’ils vivent dans la peur. Oubliez cette peur, mes frères, mes sœurs, oubliez-la. Laissez votre corps bouger car le mouvement, c’est l’amour, c’est la vie. Le mouvement, c’est Hunab K’U. Allez en paix, le seul remède à la peur, c’est l’amour, c’est la foi, c’est la confiance. C’est par cela que vous allez aider l’humanité, que vous allez aider la planète et que nous continuerons notre route ensemble durant des siècles.

Allez en paix. Merci de m’avoir écouté. Je suis l’Arbre. »

Message reçu par Nicole Dhuin
le 19/04/2012 sur le site de Ake, État du Yucatan, Mexique

Cet article peut être diffusé à la condition qu'il soit reproduit dans son intégralité, sans aucune modification, et en gardant le nom de Nicole Dhuin.

  • Pour apprendre à se connecter à l'énergie des arbres, allez voir ici:

http://www.corps-esprit.net/2015/04/enlacer-l-energie-des-arbres.html

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 06:56

respiration 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

 

Femme MéditationLe jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

 

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.

 

Texte de Ken Mc Millen, lu par Charlie Chaplin à l'occasion de son 70ème anniversaire. Un texte magnifique, touchant, et tellement vrai,  qu'il s'adapte je pense, de manière universelle à la vie et à l'expérience de chacun. 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 15:26

 

 

 Fille Yeux bleus

 

Il y a 2 jours par semaine où l’on devrait pas s’inquiéter,

2 jours sans appréhension, ni peur.

Le premier, c’est hier, avec les erreurs commises,

les faux pas, les regrets et les douleurs.

Hier est passé et maintenant hors de notre contrôle

pour toujours. Tout l’argent du monde ne peut ramener hier.

Il est impossible de reprendre une action

ou d’effacer une parole.

 

Hier est passé!

 

L’autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter, c’est demain;

avec ses adversaires impossibles, ses fardeaux,

ses promesses d’espoir et son peu de contrôle.

Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur

ou derrière un masque de nuages.

Mais soyez certain, il se lèvera !

Et avant qu’il ne se lève, il n’y a rien à faire,

car le jour n’est pas né.

 

Il ne reste donc qu’aujourd’hui.

 

Chacun de nous peut faire face aux batailles d’un jour.

C’est seulement quand on ajoute les fardeaux d’hier

à ceux de demain que l’on ne peut continuer.

Ce ne sont pas les expériences quotidiennes

qui mènent à la folie.

Ce sont les remords d’hier accompagnés des craintes de demain.

 

Il faut donc vivre un jour à la fois!

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 07:30

 PrayerFlags

  

L'usage des drapeaux de prières est beaucoup plus qu'un élément de décoration : il est l'expression profondément spirituelle du souhait universel de paix, d'harmonie et de bonheur sur notre Terre.

 

La dimension spirituelle de cette tradition tibétaine du 11ème siècle n'a rien à voir avec d'étranges superstitions, mais est un élément de ce que le Dalai Lama nomme la «Science de l'Esprit». C'est une science qui repose sur une grande observation de la Nature et de l'Esprit et sur une interdépendance de tous les phénomènes. Ainsi, aucune action de notre corps, de notre langage ou de notre esprit ne reste stérile, chacune apporte un résultat. Ceci est dépendant de la motivation première. D'après cette logique simple, l'impression et l'exposition de ces drapeaux deviennent une source d'énergie positive aussi bien pour la personne utilisant ce drapeau que pour celles concernées par les souhaits émis.

 

Le vent souffle les prières et les souhaits qui se répandent sur notre Monde. La présence des drapeaux nous rappelle la force de nos souhaits et nous permet de demeurer un instant dans le moment présent.

 

Les drapeaux sont imprimés en cinq couleurs différentes et par celles-ci les cinq éléments sont représentés :

Bleu : l'Air  –  Blanc : l'Espace  –  Rouge : le Feu  –  Vert : l'Eau  –  Jaune : la Terre

 

Le «Cheval du Vent», au milieu, symbolise la sincérité et la vitesse à laquelle les souhaits sont transmis. Sur la partie supérieure, se trouvent des Mantras en Sanscrit, en écriture tibétaine, qui attirent les forces spirituelles autour de nous et en nous. La traduction sur la partie inférieure signifie :

 

Drapeaux de prières«Que toute personne née sous un des douze signes du zodiaque et en relation avec ceux-ci mène une longue vie. Qu'il y ait toujours un développement sain aussi bien au niveau spirituel qu'au niveau matériel. Que tous vivent dans le présent authentique, avec dignité, des situations heureuses, et mènent une vie harmonieuse où se réalisent tous leurs souhaits.»

 

Le jour le plus favorable pour exposer les drapeaux au vent est celui de la pleine lune ou dans les deux premières semaines du calendrier lunaire. Le mieux serait de les exposer dans la matinée avec une forte motivation altruiste et un souhait personnel.  

 

Source: http://www.couleurs-arc-en-ciel.com/reves-horizon-drapeaux-a-souhait-tibetain.html

 

Historique des drapeaux de prières tibétains 

 

L’usage des drapeaux de prières remonte à des milliers d'années avec la tradition du Bön dans le Tibet pré-bouddhiste. Les chamanes Bön fabriquaient et accrochaient des drapeaux de prières de cinq couleurs représentant les cinq éléments – terre, air, eau, feu et espace. Il y a également une tradition où les drapeaux représentent les éléments de notre propre corps (reins, poumons, coeur, foie, rate/pancréas). Symboliquement ces éléments sont reliés à des processus fondamentaux de notre corps et de notre environnement. Conformément à la médecine orientale, la santé et l’harmonie sont produites par l’équilibre de ces cinq éléments.

 

On pensait que, arrangés correctement autour d'un patient, les drapeaux de couleur rétablissaient l’harmonie des éléments de son corps, aidant à produire un état de santé physique et mentale. Les drapeaux étaient aussi utilisés pour aider à apaiser les dieux locaux et les esprits des montagnes, des vallées, des lacs et des cours d'eau. Ces êtres élémentaires, une fois courroucés, étaient réputés provoquer des catastrophes naturelles et des maladies. Rééquilibrer les éléments externes et rendre hommage à ces esprits à l’aide de rituels et d’offrandes était la manière Bönpo pour pacifier la nature et recevoir les bénédictions des dieux.

 

Lungta.jpgLes drapeaux de prière tibétains sont appelés « Lungta » parmi les Tibétains ce qui se traduit par « windhorse » (cheval du vent).

 

Les drapeaux les plus courants contiennent le mantra de « Ghachenchemon » imprimés sur eux. La traduction littérale est « Ombrelle Suprême », celle qui octroie la protection d’une prière sacrée à ses disciples. Le mantra invoque le souhait que tous les êtres sensibles aient une vie riche de réalisations, sans crainte, ni douleur, sans misère, sans ignorance, maladie ou échec.

 

 

Habituellement une représentation du « cheval du vent » est au centre de chaque drapeau dans un ensemble de cinq; quatre créatures surnaturelles et symboliques se trouvent à chaque coin : le dragon (puissance), le Garuda (sagesse), le lion des neiges (joie sans peur) et le tigre (confiance). Le cheval du vent galope comme le vent en transportant sur son dos le joyau accomplissant tous les souhaits qui rayonne de paix, de prospérité et d'harmonie. Le cheval du vent symbolise l'accomplissement du travail positif par l'élimination de tous les obstacles. Autour de celui-ci est écrit un mantra Bön ainsi qu’une ligne qui dit : « puisse le cheval de bonne fortune courir vite et augmenter le pouvoir de la vie, la notoriété, la chance, la richesse, la santé et ainsi de suite. »

 

D’autres drapeaux peuvent être porteurs des représentations d'êtres éveillés, de protecteur et de symboles de bon augure.

 

Quelques variétés de drapeaux 

 

Drapeaux-Tara-blanche.jpgTara Blanche est la manifestation dans sa forme féminine de l'énergie éveillée de longue vie et de bonne santé. Elle a sept yeux et rayonne d’une énergie pacifique ; elle est assise dans la posture de méditation. Offrir des drapeaux de prière de Tara Blanche pour la longue vie d'une personne qui rencontre des obstacles, peut être très de bon augure pour son bien-être.

 

Gyaltsen Tsemoi Phugen : ce drapeau de prière a été dessiné par Lama Zopa Rinpoché. Il offre protection contre le préjudice, la peur, les maladies contagieuses et donne la victoire sur les guerres, les conflits, les disputes et les dangers. Si l’on porte sur soi la prière qui est écrite sur ce drapeau, on n’est plus contrôlé par quiconque.

 

8mantra.jpgLes huit mantras puissants sont les plus puissants moyens pour lever tous les obstacles à la réussite matérielle et spirituelle. Le stupa Kadampa au milieu du drapeau de prière symbolise la suppression des obstacles à la diffusion des enseignements du Dharma.

 

 

 

Drapeau de prière pour éviter de guerre: la prière spéciale sur ce drapeau a été écrite par le grand yogi Tongten Gyalpo, lorsqu'une guerre éclata entre le clan Sakya et leurs voisins. Grâce à la puissance de récitation de cette prière, la guerre a été évitée.

Dans notre situation mondiale actuelle, avec tellement de désaccords, de combats et de violence, il est grandement bénéfique de réciter cette prière ou d’accrocher ces drapeaux afin que la prière écrite dessus soit emmenée par le vent et profite à tous.

 

Source: http://naropatahiti.over-blog.com/pages/DRAPEAUX_DE_PRIERES-5631891.html

 

Vous pouvez commander des drapeaux de prière à Savdana, la boutique de mon ami Tashi

 

 

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 08:11
Le guerrier de la lumière et son tempérament par Paulo Coelho

Le guerrier de la lumière se permet de vivre un jour pas comme les autres. Il n’a pas peur de pleurer de vieux chagrins ou de se réjouir de nouvelles découvertes. Quand il sent que l’heure est venue, il laisse tout tomber et part vers l’aventure dont il a tant rêvé. Quand il comprend qu’il est à la limite de sa résistance,il quitte le combat, sans se culpabiliser d’avoir fait une ou deux folies inattendues.

L’histoire qui suit illustre ce que je veux dire.

Un homme en quête de sainteté décida de gravir une haute montagne en emportant seulement les vêtements qu’il portait sur lui, et d’y rester à méditer le restant de ses jours.

Il comprit bientôt qu’un vêtement ne suffisait pas parce qu’il se salissait très vite. Il descendit la montagne, se rendit au village le plus proche, et demanda d’autres vêtements. Comme tous savaient que cet homme était en quête de sainteté, ils lui remirent un nouveau pantalon et une chemise.

L’homme remercia et remonta jusqu’à l’ermitage qu’il construisait en haut de la montagne. Il passait les nuits à fabriquer les murs, les jours livré à la méditation, il mangeait les fruits des arbres, et il buvait l’eau d’une source voisine.

Au bout d’un mois, il découvrit qu’un rat rongeait le vêtement de rechange qu’il laissait à sécher. Comme il voulait n’être concentré que sur son devoir spirituel, il descendit de nouveau jusqu’au village, et il demanda qu’on lui trouve un chat.

Les habitants, respectant sa quête, exaucèrent sa demande.

Encore sept jours, et le chat était quasi mort d’inanition, parce qu’il n’arrivait pas à se nourrir de fruits, et il n’y avait plus de rats dans les lieux. Il revint au village pour trouver du lait ; comme les paysans savaient que ce n’était pas pour lui – qui, en fin de compte, résistait sans rien manger d’autre que ce que la nature lui offrait –, ils l’aidèrent une fois de plus.

Le chat vint rapidement à bout du lait, si bien que l’homme demanda qu’on lui prête une vache.

Comme la vache donnait plus de lait qu’il n’était suffisant, il se mit à le boire aussi, pour ne pas gaspiller. En peu de temps – respirant l’air de la montagne, mangeant des fruits, méditant, buvant du lait et faisant de l’exercice – il devint un modèle de beauté. Une belle jeune fille qui était montée dans la montagne pour chercher un agneau tomba amoureuse de lui, et le convainquit qu’il avait besoin d’une épouse pour s’occuper des tâches domestiques pendant qu’il méditait en paix.

L’homme resta trois jours sans manger, essayant de savoir quelle était la meilleure décision à prendre. Finalement, il comprit que le mariage est une bénédiction des cieux, et il accepta la proposition.

Trois ans plus tard, l’homme était marié, avec deux enfants, trois vaches, un verger d’arbres fruitiers, il dirigeait un lieu de méditation, et les gens se mettaient sur une énorme liste d’attente pour connaître le miraculeux « temple de l’éternelle jeunesse ».

Quand on lui demandait comment tout cela avait commencé, il disait :

« Deux semaines après mon arrivée ici, je n’avais que deux pièces de vêtement. Un rat a commencé à en ronger une, et… »

Mais personne ne s’intéressait à la fin de l’histoire ; tous étaient certains qu’il était un homme d’affaires sagace, qui essayait d’inventer une légende pour pouvoir augmenter encore plus le prix du séjour dans le temple. »

Cependant, comme un bon guerrier de la lumière, il se moquait de ce que pensaient les autres ; il était content parce qu’il avait pu transformer ses rêves en réalité.

Source: http://paulocoelhoblog.com/2009/04/15/le-guerrier-de-la-lumiere-et-son-temperament/

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 15:31

meditation olivier follmi

 

On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux. Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

 

Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus?»

– « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

 

Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »

– « Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »

 

Ainsi nous serions habitués à être dans le passé ou dans le futur la majeure partie du temps. Est-ce que j’ai bien fermé à clef, j’ai bien aimé notre soirée ce weekend, qu’est-ce que je vais faire à manger ce soir, où pourrions-nous passer les prochaines vacances, je dois planifier ce projet pour le mois prochain. Je m’ennuie, j’aimerais être ailleurs...

 

Nous vivons dans un rêve

Notre mental possède une faculté extraordinaire de se servir du passé pour apprendre de ses erreurs ou imaginer le futur pour anticiper ses actions. Mais n’avons-nous pas tendance à abuser de cet outil plus que de raison. Le risque serait de vivre une bonne partie de notre vie dans une sorte de rêve. Entre nos souvenirs et nos projets. Car objectivement ces deux aspects de la temporalité n’existent pas. En effet ce qui vient de passer est définitivement hors d’atteinte.

 

Nous ne pouvons absolument pas y changer quoi que ce soit. Nous ne pouvons que constater et accepter ce qui vient de se passer. Toute possibilité d’accès ne peut se faire que dans le souvenir. Le futur quant à lui est une projection, il n’existe pas encore et toutes nos certitudes concernant les évènements à venir ne sont que des suppositions, des projections remplies de probabilités.

 

Si absorbé dans nos pensées nous déambulons dans la rue, le prochain réverbère risque de nous réveiller brutalement. Il y a donc un intérêt à être là et non ailleurs pour notre esprit. Notre corps lui l’est toujours, c’est vital pour lui, il a besoin de respirer, marcher, tenir en équilibre. Mais pour notre mental c’est moins évident, car dire « il faut être ici et maintenant » c’est bien, mais comment savoir quand nous y sommes vraiment ? Est-ce être ni dans le passé, ni dans le futur ?

 

Le présent existe-t-il ?

Être présent, c’est se centrer dans ce qui se passe d’instant en instant, ne pas saisir. C’est-à-dire rester hors des concepts. Se contenter d’attraper ce que nous envoient nos sens sans chercher à interpréter, accueillir simplement, sans analyser. Percevoir avant les mots car ces derniers ne sauraient retranscrire complètement la réalité. Voyez comme nous pouvons rester sans voix face à une expérience intense ou avoir du mal à traduire ce que nous ressentons parfois. Les concepts ternissent d’une certaine façon la réalité en l’enfermant dans une sorte de rigidité immuable. Ce qui se passe est changeant d’instant en instant, et le temps de penser les mots ou formuler la phrase pour décrire ce qui vient de se passer nous avons perdu le fil un court instant. Saisir ce qui se passe ressemble en fait à la brasse coulée. Je suis là en surface, dès que je mets en mots, commence à organiser les données je perds le contact avec la réalité ne pouvant faire deux choses en même temps. Rester connecté au présent, c’est d’une certaine façon rester hors du temps. Les mystiques parlent de l’état contemplatif pour décrire ce mode de fonctionnement de la conscience. Le temps serait-il donc une illusion ?

 

Source: http://www.1pulsion.net/unspecial/12-05-UNSpecial.pdf

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 07:15

Pepemujica.jpg

 

Vous avez entendu parler de l'Islande qui a refusé de s'agenouiller devant  la finance, qui refuse également d'adopter une politique d'austérité comme dans les autres pays d'Europe et qui va jusqu'à réécrire sa constitution, travail confié à une commission citoyenne tirée au sort...

 

Eh bien, il y a un autre petit pays qui pourrait inspirer les grands... Il 'agit de l'Uruguay.

 

Comme notre travail pour les droits humains peut des fois nous amener à croire qu'il n'y a que des "pourris" dans la politique, voici une contre-vérité dont on n'entend jamais parler dans les médias. 

 

José Mujica vit avec 680 € par mois, le salaire moyen de son pays. « On m’appelle le président le plus pauvre », mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour essayer de garder un train de vie dispendieux, et en veulent toujours plus », dit-il. « C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de biens, alors vous n’avez pas besoin de travailler toute votre vie comme un esclave pour les garder, et donc vous avez plus de temps pour vous-même », conclut-il. 

 

Le seul "luxe" du président est une Coccinelle bleue, achetée en 1987. Il continue de vivre sur sa ferme et refuse d'aménager au Palais Présidentiel.

 

Agriculteur de métier et membre de la guérilla pendant les années de la dictature militaire, il a reçu six balles dans le corps et passé 14 années en prison dans des conditions difficiles (isolement et torture) avant d’être libéré en 1985, quand l’Uruguay est devenue une démocratie. Il est devenu député en 1995, puis sénateur, Ministre de l'agriculture et Président en 2010.

 

L’Uruguay fut l’un des premiers pays du monde à abolir la peine de mort, en 1907. Six ans plus tard, il autorisait les femmes à réclamer le divorce. Déjà en 1877 le pays avait décrété l’école publique, gratuite et quasi laïque, bien avant Jules Ferry. L'Uruguay est le pays le moins corrompu du continent sud-américain, et un des plus heureux.

 

Critiquant «l’hypocrisie» des sociétés modernes et des dirigeants mondiaux, José Mujica a  lancé en juin un vaste débat, qui a dépassé les frontières de ce petit pays de 3,3 millions d’habitants, sur la production et la vente de cannabis sous contrôle de l’État, afin de lutter contre le trafic et la toxicomanie. Projet très controversé même dans son pays.

 

Et enfin il a dépénalisé l'avortement sous certaines conditions et depuis octobre 2012 il est légalisé, même si Mujica reconnaît des blocages «philosophiques, religieux, intimes», jusque dans les rangs de son parti. Cette question «devrait être résolue par un vote direct de toutes les femmes d’Uruguay. Et que nous, les hommes, nous nous taisions!», s’emporte-t-il.

 

On parle toujours beaucoup de tous ces présidents plus ou moins indignes du globe, alors là, rendons hommage à ce super président :"Pépé Mujica"!

 

Pour plus d’info le lien ci-dessous…

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Mujica

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:48
Jesus Amour
Après tout ce serait dommage de ne pas partager...
Cette échange épistolaire est une friandise bien meilleure que n'importe quel lapin en chocolat...

Joyeuses fêtes de Pâques et bonne lecture à vous tous !

 

Voici deux lettres, toutes deux authentiques (novembre 2004). L'une a été écrite par Soeur M., moniale visitandine à Nantes. L'autre, la réponse, est signée par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

 

Lettre adressée par Soeur M. à la C.G.T.

 

Madame, Monsieur, Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin, pour un examen médical. Vous organisiez une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l'esprit bon enfant qui y régnait. D'autant qu'un jeune membre de votre syndicat m'y a fait participer ! En effet, à mon insu, il a collé par derrière, sur mon voile, l'autocollant CGT après m'avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m'indiquer le chemin. C'est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j'ai effectué mon trajet. La plaisanterie ne me fut révélée qu'à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes. Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi). Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous. Au revoir, peut-être, à l'occasion d'une autre manifestation... Soeur M.

 

Réponse du secrétaire général de la C.G.T.

 

Ma soeur, Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l'humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre. Sans nul doute il a agi d'un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d'humour "bon enfant" serait vécue comme l'expression d'une complicité éphémère et pourtant profonde. Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde. Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 09:29

Conversation-avec-Dieu-Presentation

Tu me nommes « Amour »…
… je ne me nomme point.
Je suis la Vie qui circule en toi, l’énergie qui anime toute chose,
la force infinie par laquelle tout se meut dans cet univers,
tissant la toile infinie du Vivant qui se Danse et se Chante en toutes ses manifestations.
Je suis tout ce qui est, mais tu ne me reconnais que rarement…
Tu me vois dans les yeux de l’enfant qui sourit,
tu m’entends dans le chant de l’oiseau au printemps ;
tu me perçois dans l’émoi qui te bouleverse lorsque lorsque ton cœur bat pour autrui…
Tout cela n’est qu’émanation de mon essence, expression de ma source intarissable.

Si tu aimes aimer, veux-tu me goûter, vraiment, entièrement ?
Alors ouvre-toi à 100% à tout ce qui survient, à chaque instant :
car, puisque tu veux me nommer « Amour » ,
sache qu’aimer signifie laisser circuler librement l’énergie de Vie,
ne point y faire obstacle par la contracture d’un « non »... y compris celle du « non » par lequel tu refuses le «non » qui survient innocemment en toi, dans l’instant premier de ta réaction à ce qui advient…
Je suis le « oui » absolu, infini, qui se chante depuis la nuit des temps en toute chose,
permettant par son accueil inconditionnel que ce qui advient SOIT, pleinement.
Je suis le cœur ouvert du Vivant qui se brise face à l’injustice et la haine, tout en choisissant de rester ouvert pour que naisse l’élan de la compassion et de la main tendue.
Je suis le seul pouvoir réel que tu auras jamais : celui de l’ouverture à CE QUI EST…

Royaume de lumièrePlonge en moi, dissous en moi tes peurs, tes craintes, tes inquiétudes…
… permets que je te fasse découvrir l’espace inaltérable de ton Etre,
avant la limitation, avant l’identification,
avant que tu donnes à autrui le pouvoir de fermer ton cœur.
Abreuve-toi à ma Source, nourris-toi de ma force,
qui est de n’en exercer aucune sur quoi que ce soit…
Alors les galaxies tourneront autour de l’axe de ton être,
alors toute chose trouvera un miroir en ton sourire,
alors ta simple présence sera une bénédiction pour chacune et chacun…

Alors, en toi, avec toi, par toi, l’AMOUR SERA…

 



Source: http://kerisahel.blogspot.fr/2013/02/etre-amour.html

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 07:16

  Conversation avec Dieu

Il est des livres qui marquent, qui renversent et qui époustouflent. "Conversation avec Dieu" est un de ces écrits qui ne laisse personne indifférent. Personnellement, la lecture de ce livre m'a ouvert des portes, m'a donné la Foi, m'a ouvert le coeur, éveillé mon esprit...

 

Voici quelques extraits tirés de ces Conversations avec notre Père pour éclairer cette journée, cette année, cette vie, dans ce coeur, aujourd'hui:

 

Le Maître véritable n'est pas celui qui a le plus de disciples, mais celui qui crée le plus de Maîtres.

Le Leader véritable n'est pas celui qui a le plus d'adeptes, mais celui qui crée le plus de Leaders.

Le Roi véritable n'est pas celui qui a le plus de sujets, mais celui qui mène le plus grand nombre à la Royauté.

L'Enseignant véritable n'est pas celui qui a le plus de connaissances, mais celui qui amène le plus de gens à la Connaissance.

Et le Dieu véritable n'est pas celui qui a le plus de serviteurs, mais celui qui sert le plus, faisant ainsi des Dieux de tous les autres.


 

Conversation-avec-Dieu-Presentation

Alors Dieu créa volontairement la grande polarité ; le contraire absolu de l'amour, tout ce que l'amour n'est pas, ce que l'on appelle à présent la peur. Dès que la peur se mit à exister, l'amour put exister comme une chose dont on pouvait faire l'expérience.

 

La peur est l'énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.
La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l'amour nous permet de rester nus.
La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l'amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l'amour chérit.
La peur empoigne, l'amour lâche prise.
La peur laisse de la rancœur, l'amour soulage.
La peur attaque, l'amour répare.

 

La Pensée la Plus Élevée est toujours celle qui renferme la joie. Les Paroles les Plus Claires sont celles qui contiennent la vérité. Le Sentiment le Plus Magnifique est celui que tu appelles amour.
Joie, vérité, amour. Les trois sont interchangeables et l'un mène toujours aux autres.

 

Main tendue de DieuIl faut toutefois que tu saches (et voici le secret) que c'est toujours la pensée derrière la pensée (la pensée racine) qui contrôle. Si, par conséquent, tu quémandes et supplies, tu auras sans doute une chance beaucoup plus mince de faire l'expérience de ce que tu crois choisir, car la pensée racine qui se trouve derrière chaque supplication, c'est que tu n'as pas maintenant ce que tu souhaites. Cette pensée racine devient ta réalité. La seule pensée racine qui pourrait enrayer cette pensée, c'est la pensée, entretenue dans la foi, que Dieu t 'accordera tout ce que tu demandes, inévitablement.

 

Tu ne recevras pas ce que tu demandes et tu n'auras rien de ce que tu veux parce que ta demande est l'affirmation d'un manque, et le fait de dire que tu veux quelque chose ne sert qu'à produire cette expérience précise (le fait de vouloir) dans ta réalité. Par conséquent, la prière adéquate n'est jamais une prière de supplication, mais une prière de gratitude.

 

En vérité, tu ne peux renoncer à rien, car ce à quoi tu résistes persiste. Le vrai renonciateur ne renonce pas, mais fait un choix différent, tout simplement. C'est l'acte d'aller vers quelque chose et non de s'éloigner de quelque chose.

 

Renoncer, ce n'est pas décider de nier l'action. Renoncer, c'est décider de ne plus avoir besoin d'un résultat particulier. La différence est vaste.

 

 

Neale Donald WalschSelon N.D. Walsch, les conversations avec Dieu ont débuté ainsi :

« Au printemps 1992, un phénomène extraordinaire est survenu dans ma vie ...A ma grande surprise, pendant que je griffonnais ... ma main est restée suspendue au-dessus du papier, comme retenue par une force invisible. Soudain la plume s'est mise à bouger d'elle-même. Je n'avais aucune idée de ce que j'étais sur le point d'écrire mais, comme une idée semblait émerger, j'ai décidé de la laisser se dérouler. »


Dans le tome 2, N.D.Walsch précise :

« Sur une feuille de papier vierge, j'écrivais tout simplement une question; n'importe quelle question... habituellement, la première qui me venait à l'esprit. A peine avais-je terminé que la réponse se formait dans ma tête, comme si quelqu'un était en train de me la souffler à l'oreille. Je prenais une dictée ! »

Par conséquent, Walsch ne se présente pas comme l'auteur du livre, mais comme celui qui reçoit un message à transmettre.

 


Film en version française
« Conversations avec Dieu -- Le film » raconte l'histoire de l'auteur Neale Donald Walsch, qui, après un divorce, sans emploi et sans abri est devenu un messager spirituel et l'auteur internationalement reconnu sur la liste des meilleurs vendeurs du New York Times avec la série «Conversations avec Dieu». Film basé sur les livres de Neale Donald Walsch.

 

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 18:12

Amma.jpg

Au matin du 27 septembre 1953, dans un petit village de la côte du Kérala au Sud de l'Inde, au sein d'une famille d'humbles pêcheurs, naquit une petite fille au teint étonnamment bleu-foncé. Ses parents l'appelèrent Soudhamani. Alors que les bébés, d'ordinaire, pleurent à la naissance, Soudhamani vint au monde avec un sourire radieux, comme pour annoncer la joie qu'elle allait bientôt apporter au monde.


C'était une petite fille remarquable qui montra dès l'enfance de nombreux signes inhabituels. Elle commença à marcher à six mois. La dévotion envers Dieu était une part intégrante de sa nature. Ses parents la trouvaient parfois absorbée dans un état de profonde méditation, totalement perdue à ce monde.


A l'âge de cinq ans elle composait de petits chants dévotionnels dédiés à Sri Krishna ; ces chants exprimaient de profondes vérités mystiques. Elle exprimait son cœur et son âme à travers ces mélodies, sa douce voix devint une source de grande joie pour les villageois. Alors que Soudhamani n'avait que neuf ans, sa mère tomba malade et l'entière responsabilité de la maison retomba sur les épaules de la petite fille : préparer les repas, laver le linge, nettoyer la maison, faire la vaisselle, traire les vaches, les nourrir, assurer l'approvisionnement en eau. Elle fut finalement contrainte de quitter l'école, alors qu'elle y était la meilleure élève. Elle s'occupa de ses frères et sœurs, de ses parents et des vaches, sans jamais se plaindre malgré cette charge de travail éreintante. Elle offrait au Seigneur chaque minute de ses longues heures de travail. Les membres de sa famille, irrités par son comportement auquel ils ne comprenaient rien, la méprisaient et la maltraitaient mais elle acceptait tous les obstacles comme un moyen employé par le Seigneur pour la rapprocher de lui. Son seul réconfort et son seul soutien était le souvenir de son bien-aimé Krishna. Quand son travail était terminé, vers minuit, Soudhamani, au lieu de s'effondrer et de dormir, passait la nuit à méditer, à chanter et à prier.


Amma-Jeune.jpgL'amour et la compassion envers tous les êtres humains est une autre qualité qu'elle manifesta clairement dès l'âge tendre. Il lui fallait entre autres se rendre dans les maisons du voisinage et récolter de la nourriture pour les vaches. Elle écoutait alors avec patience les malheurs des uns et des autres, surtout des personnes âgées qui lui confiaient souvent comment leurs enfants adultes et leurs petits-enfants les négligeaient et les maltraitaient. Leurs récits montraient à Soudhamani que les mêmes personnes qui, enfants, priaient Dieu d'accorder la santé et une longue vie à leurs parents, les maudissaient lorsqu'ils devenaient âgés et infirmes. Elle comprit que l'amour humain est égoïste, inconstant et limité, que les êtres humains n'ont qu'un seul véritable ami en ce monde : Dieu. Son amour seul est toujours présent, constant et inconditionnel.


Le spectacle de la cruauté et de l'égoïsme du monde, de la douleur et de la souffrance qu'il entraîne, ne fit qu'accroître l'amour de Soudhamani pour Dieu et son désir de Le réaliser. Bien qu'elle ne fût qu'une enfant, sa quête du Divin avait maintenant un autre but : soulager la misère des autres.


Soudhamani faisait tout ce qu'elle pouvait pour soulager les souffrances de ses voisins et leur apportait même de la nourriture de chez ses parents. Lorsqu'elle donnait ainsi des choses prises chez elle, il arrivait bien souvent qu'elle se fasse battre. Mais aucune punition ne pouvait l'empêcher de manifester sa compassion innée.


Lorsque Soudhamani parvint à l'adolescence, son amour pour le Seigneur atteignit des proportions indescriptibles. Ses extases se firent de plus en plus fréquentes, elle dansait et chantait, ivre de Dieu et totalement perdue au monde. Elle eut bientôt des visions de Krishna, voyant Sa forme vivante en chaque objet. Aux yeux de Soudhamani, l'essence de l'univers entier était Krishna, et Krishna seul. En peu de temps, Soudhamani accéda à une union profonde et mystique avec son Seigneur, une union si complète qu'elle ne pouvait plus distinguer entre Krishna et son propre Soi. La seconde phase des pratiques spirituelles de Soudhamani commença lorsqu'elle eut un jour une vision inattendue de la Mère divine de l'univers. A la suite de cette expérience merveilleuse, elle aspira nuit et jour à s'unir à la Mère divine, possédée d'un désir qui ne lui laissait pas de trève.


Les membres de sa famille et les autres villageois étaient absolument incapables de comprendre les extases de Soudhamani ; elle ne se comportait pas comme une fille normale et fut donc en but à toutes sortes de persécutions.


Elle fut finalement contrainte de quitter la maison familiale et de vivre sans abri. Elle avait pour toit le ciel, pour lit la terre, pour lampe la lune et pour éventail la brise de mer. Tandis que la propre famille de Soudhamani ainsi que les villageois la rejetaient, les oiseaux et les autres animaux lui tinrent compagnie et devinrent ses fidèles amis. Ils lui apportaient de la nourriture et la servaient comme ils pouvaient.


Son père se souvient : «Si je regarde en arrière, je me sens si triste d'avoir tant fait souffrir Amma. Nous ne la comprenions pas. Tous ces signes de divinité, nous les interprétions de travers ou ne les reconnaissions pas. Nous étions complètement déroutés par son comportement. Elle n'était pas comme les autres enfants. »


Amma-Jeune-Femme.jpgSoudhamani se livra pendant des mois aux pratiques spirituelles les plus rigoureuses et les plus austères. Elle devint complètement indifférente aux besoins de son corps, se passant bien souvent de manger et de dormir. Tout son être brûlait d'amour pour la Mère divine. Elle embrassait la terre, étreignait les arbres, percevant en tout la Mère divine. Elle pleurait sous la caresse du vent, qu'elle ressentait comme celle de la Mère divine. Elle restait souvent plongée en samadhi (profonde méditation) pendant des heures et parfois des jours, sans manifester le moindre signe de conscience extérieure. La Mère divine apparut enfin à Soudhamani, dans toute Sa splendeur et Sa majesté. Seules les paroles d'Amma elle-même peuvent décrire ce qui s'ensuivit : "Souriante, la Mère divine devint une masse de lumière et Se fondit en moi. Mon mental s'épanouit, baignant dans la lumière multicolore du Divin..." C'est ainsi que Soudhamani s'identifia totalement avec la Mère divine. Peu après, Elle réalisa l'Absolu sans forme et sans attribut. Le son primordial OM, la vibration qui existe dans tout l'univers, jaillissait spontanément de l'intérieur de son être et, pour citer ses propres paroles, elle réalisa que " rien n'est différent de mon propre Soi sans forme, dans lequel l'univers entier existe comme une bulle minuscule. " Soudhamani percevait maintenant tous les aspects du Divin en elle et pouvait les manifester à volonté.


Source:  http://www.ammafrance.org/

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:34
father-and-son-rise.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Un jour, un homme revenant du travail très tard, fatigué et agacé trouva son fils de 7 ans, à l’entrée de la porte.

"Papa, je peux te poser une question ?" "Qu'est-ce que c'est?" répondit l’homme. "Papa, combien tu gagnes par heure ? " 
"Ce n’est pas ton problème ... Pourquoi une question pareille ?" répondit l’homme, d’une façon agressive.

"Je veux juste savoir. S ' il te plaît combien tu gagnes par heure?"
Tu sais quoi? Je gagne 12 € par heure!"
"Ah! ..." répondit le garçon, avec sa tête vers le bas. "Papa, prête-moi seulement 6 € ..."
 
Le père était furieux, "C’est pour cette raison que tu demandais cela ? .... Penses-tu que c’est comme ça que tu peux obtenir de l’argent pour acheter des jouets ? Vite au lit dans ta chambre. Je travaille durement chaque jour pour de tels enfantillages ?" Le garçon restant silencieux, entre dans sa chambre et ferme la porte.. L’homme assis devient de plus en plus nerveux sur les questions de l’enfant.

Comment ose-t-il poser ce genre de questions juste pour gagner de l'argent ?Une heure plus tard, l'homme 
se ressaisit et se dit : Peut-être qu’il avait vraiment besoin d'acheter quelque chose avec ces 6 € et après tout ce n’
est pas dans ses habitudes.

L’homme alla à la chambre du gamin et ouvrit la porte. "Tu dors, mon fils ?" demanda l’homme ... "Non papa, je suis éveillé», répondit le gamin ... "Je pense que j’ai été trop dur avec toi mon fils... J’ai eu une journée très dure, à tel enseigne que je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 € que tu as demandé."

Le petit tout souriant s'écria .... "Oh, merci papa!" L’homme a vu que le gamin avait déjà de l'argent, et commença à se fâcher de nouveau. Le garçon comptait son argent doucement, puis regarda son père. "Pourquoi voulais-tu plus d'argent si tu en avais déjà ?"
"Papa, c'est parce que je n'en avais pas assez.", répondit le gamin. "Papa, maintenant j’ai 12 €. Puis-je 
acheter une heure de ton temps ? ... S'il te plaît, arrive demain une heure avant à la maison ... J 'aimerais dîner 
avec toi." Le père a été brisé. Il a mis ses bras autour de l’enfant et a demandé pardon...

C'est juste un petit rappel à tous ceux qui travaillent dur dans la vie.. Nous ne devons pas la laisser filer entre les doigts sans avoir passé un temps, ou une partie de ce temps avec ceux qui en ont vraiment le besoin, ceux qui sont proches de notre cœur.

N'oubliez pas de partager ces 12 € (la valeur de votre temps) avec quelqu'un que vous aimez. Si on meurt demain, la société pour laquelle nous travaillons, pourrait facilement nous remplacer dans les prochaines heures. Mais la famille et les amis que nous avons laissés eux ne peuvent pas. 
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  • : Harmonie du Corps et de l'Esprit
  • Harmonie du Corps et de l'Esprit
  • : Activités, pratiques et enseignements dédiés à l'harmonie du corps et de l'esprit. Méditation, relaxation, bien-être...
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Auteur

  • Jean-Pascal
  • Psychologie et spiritualité orientale, Bouddhisme tibétain, Reiki, Hypnose, Chamanisme, Chi Gong, Rêves chamaniques, Relaxation et méditation m'ont amené et guidé sur le Chemin des travailleurs de la Lumière. Simple passeur, je  propose de partager mes découvertes en accord avec mes vœux spirituels.
  • Psychologie et spiritualité orientale, Bouddhisme tibétain, Reiki, Hypnose, Chamanisme, Chi Gong, Rêves chamaniques, Relaxation et méditation m'ont amené et guidé sur le Chemin des travailleurs de la Lumière. Simple passeur, je propose de partager mes découvertes en accord avec mes vœux spirituels.

Citation

"Il devient indispensable que l'humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé"

Albert Einstein

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